Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA FACE CACHEE DE L'AFFAIRE TAPIE
SIDNEY TOUATI
TATAMIS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782917617786
Tapie occupe le devant de la scène médiatique depuisde nombreuses années. L homme choque, agace,dérange mais ne laisse personne indifférent.Comment expliquer l exceptionnelle durée de cetévènement? Quelle en est la nature exacte? Léninedisait qu un fait est d ordre politique, lorsqu il concernedes millions de personnes. Si cette hypothèse estexacte, alors Tapie est incontestablement un faitpolitique majeur des trente dernières années.Les causes qui propulsent de manière récurrenteBernard Tapie sur le devant de la scène, sontmultiples. Le phénomène Tapie est présenté commeun banal fait divers. La chose est entendue, Tapieserait un escroc. Or, si tel était le cas, son sort auraitété scellé depuis que la Justice a été saisie, c est-àdiredepuis longtemps, et les Français se seraientlassés d un scénario répété ad nauseam. Mais Tapien intéresse pas le seul public des gazettes. Il focalisel attention des hommes politiques et ce au plus hautniveau.Alors qu un point final semblait avoir été mis à «l affaire » sous la présidence de Nicolas Sarkozy,pourquoi à peine élu, le Président François Hollandel a-t-il bruyamment propulsée sur le devant de la scène?Pourquoi contester, a priori sans preuve et sur de simples soupçons, la décision régulièrement rendue par untribunal arbitral composé de membres prestigieux? Quelle est la signification de cette mise en cause brutaled une décision de justice revêtue de l autorité absolue de la chose jugée? Quel bénéfice le nouveau pouvoirsocialiste espère-t-il tirer de ce véritable coup de tonnerre? De ce nouveau scandale qui ne concerne pas le seulBernard Tapie, mais la régularité de fonctionnement de la Justice elle-même? Pourquoi jeter le discrédit surl Institution judiciaire en la personne de certains de ses membres les plus prestigieux? Que signifie ce regardinquisitorial sur les « juges »? L auscultation de leur moindre faits et geste passés?En un mot, que cache et que révèle cette affaire dans « l Affaire »? Que nous dit-elle des rapports que lenouveau pouvoir politique tente d instaurer dans la société française? De son emprise sur la Justice? De quellesorte de réalité «Bernard Tapie » est-il le nom? Expression d une forme soft de la terreur d État ou recherche dela justice? Réactivation spectaculaire de procès type « Procès de Moscou »?Par ailleurs, par-delà son exploitation « politicienne » que tous ont soulignée, l Affaire Tapie n est-elle pas le signedes blocages et des anachronismes qui précipitent notre pays dans le déclin? De son désarroi face à lamondialisation? Pendant que la Chine produit des « Bernard Tapie » par milliers, pourquoi ce rejet? Pourquoicet acharnement? Ne projette-t-on pas sur le « bouc émissaire » Tapie la part d ombre, la part maudite que notresociété porte en elle et dont elle ne peut se défaire?
Quoi de neuf? Oh, des tas de choses, de ces petits riens qui vous font chaud au coeur et de merveilleux souvenirs, précieuses étincelles d'humour et d'amour sur fond de fac, de flirts et de mecs largueurs ou largués. Tout Julie, Claire et Cécile, quoi!
Résumé : Aimant pour sûr, pressé d'arborer mon amour en vers, Pour qu'elle, chère Elle, prenne plaisir à ma peine ; Plaisir la ferait lire, lire afin qu'elle sache ; Savoir sait capter la pitié, pitié grâce obtenir ; Quels mots viendront peindre, de ce chagrin, le noir visage ? Mûrir belles inventions pour enchanter ses esprits ? Tourner les pages des autres, voir si d'elles viendraient Ondées fraîches et fécondes pour mon cerveau brûlé. Mais les mots bégayent, l'aide de l'Invention leur manque; Invention, enfant de Nature, fuit marâtre Etude ; Contre les vers étrangers viennent achopper mes pieds. L'enfant en moi veut parler, mais enfanter ne le peux, Je mords ma plume truande, m'étrille par dépit, " Sot, me dit ma Muse, regarde en ton c?ur, et écris. "
Depuis l'avènement des géants de l'Internet, au début des années 2000, nous ne sommes pas sortis de la crise économique et sociale, bien au contraire. La puissance de calcul et les capacités de stockage de données vont croissantes, et rendent une poignée de gens milliardaires ou millionnaires. Mais l'immense majorité d'entre nous s'appauvrit, surtout si nous faisons partie des classes moyennes des pays développés. C'est donc la preuve que le système actuel ne fonctionne pas, et qu'une infime minorité d'acteurs exploitent l'immense majorité des peuples, sans respecter qui plus est certains de leurs droits fondamentaux. Les plus connus (Google, Facebook, Amazon et Apple) ne sont pas les seuls concernés. Les secteurs de la finance, de l'assurance et bien d'autres sont en train de se concentrer en supprimant les uns après les autres les emplois sans pour autant créer de valeur en échange. La destruction créatrice de Schumpeter n'est pas à l'oeuvre, c'est la destruction destructrice qui est à l'oeuvre. Ce livre liste et analyse les plus graves entorses aux principes humains et éthiques des géants actuels de l'Internet, et offre ainsi les preuves que nous allons dans le mur si nous continuons à suivre la voie qu'ils nous ont tracée, souvent sans même notre consentement.
Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.
Influence politique traite de la production et de la diffusion de contenu en matière de communication d'influence : Comment confectionner ce contenu, générer des idées qui "collent". Comment contrôler le contexte de diffusion, comment utiliser à son profit un événement particulier, attendu ou inattendu, surfer sur la situation sociale ou politique... Comment devenir soi-même influenceur, former et coordonner ses réseaux d'influenceurs. En abordant tous ces points, le lecteur découvre comment utiliser ces techniques, comment les identifier, les démasquer chez d'autres, ne pas se faire duper par la mise en scène et la mise en récit de certains événement anodins ou fabriqués de toutes pièces. La présentation de chaque principe s'accompagne donc des risques, limites qu'il peut présenter et critiques qu'il peut susciter. Le but est aussi d'exercer le sens critique du lecteur, pour qu'il aille au-delà de l'actualité qu'on veut bien lui présenter, qu'il soit capable de décrypter ce qui relève du détournement, de la manipulation, de la propagande au service d'un parti, d'une faction, d'un mouvement, d'une personnalité, de l'Etat.
Voici environ un siècle, un concept de gouvernance a pris naissance dans l'esprit machiavélique d'un Rockefeller et d'une voyoucratie de parvenus issue, en majeure partie, du lobby pétrolier américain. Un concept qui a ensuite été mis en place, progressivement, insidieusement, par des cénacles occultes tels le groupe des Bilderberg et la Commission Trilatérale (tous deux fondés par le clan Rockefeller). Un système qui se fonde à la fois sur le noyautage des institutions démocratiques par des agents des lobbies militaro-industriels et financiers et sur l'utilisation des "nouvelles technologies" en vue d'une déshumanisation progressive mais bien orchestrée des processus administratifs, politiques et militaires. Ce que l'auteur nomme la Big Brother Gouvernance en référence au roman de George Orwell 1984 est déjà à l'oeuvre, à l'insu du grand public et de ses élus. Le livre de Daniel Depris maintient une relation étroite entre les aspects politiques, historiques et techno-scientifiques de la Big Brother Gouvernance.