
Ubel Blatt Tome 22
Shiono Etorouji ; Le Quéré David
KI-OON
7,95 €
Épuisé
EAN :
9791032703373
Tandis que chacun lutte de son cote, Köinzell rejoint enfin les forces impériales, muni des armes qu'il a forges. mais Ischüdien aussi est venu en renfort sur le champ de bataille, prêt a tout pour aider Glenn a atteindre son but... Confronte a son ancien compagnon d'armes, le semi-elfe peut enfin lui poser la question qui le tourmente depuis tant d'années : comment un homme aussi loyal que lui a-t-il pu le trahir ? la discussion vire rapidement A l'affrontement, et seule l'intervention providentielle du prince Arksart et d'Ikfes permet à Köinzell de partir retrouver sa véritable cible. Désormais, le temps lui est compte, car, avant d'atteindre Glenn. de nombreux combats restent encore a mener !
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Plus d'informations
| EAN | 9791032703373 |
|---|---|
| Titre | Ubel Blatt Tome 22 |
| Auteur | Shiono Etorouji ; Le Quéré David |
| Editeur | KI-OON |
| Largeur | 135 |
| Poids | 190 |
| Date de parution | 20181122 |
| Nombre de pages | 166,00 € |
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Après avoir échappé un peu n'importe comment, sur la simple base de termes pseudo-techniques invraisemblables et même pas expliqués, à leur poursuivants Groxis et Enonvar (deux gus qui ont peut-être leur importance étant donné qu'Enonvar s'affiche sur la page couleur, mais qu'on voit à peine), Lysja, Enoc et Pico Pico se retrouvent au système planétaire Müxtilen afin de se ravitailler en anodium (ne me demandez pas ce que c'est, pitié), mais la précieuse ressource a été ingurgitée par un monstre spatial, phagla:tepc (non, ce n'est pas une blague, c'est vraiment son nom), qu'il va falloir combattre... en deux secondes. En plus d'un combat pas très clair, expéditif et plombé par le design raté du monstre, la bestiole est explosée vite fait bien fait par Lysja, sans que personne ne sache comment, et sans que personne ne se pose la question. 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La fliquette du premier tome qui fait son retour en arrivant de nulle part, l'apparition soudaine d'un autre méchant qui sème le désordre sans queue ni tête... Tout apparaît bâclé et illogique, de l'arrivée des personnages jusqu'aux combats en passant par les notes d'humour arrivant n'importe comment ou les noms de plus en plus improbables, alors qu'il y avait pourtant un potentiel qui se révélait un peu plus : un dessin un peu mieux maîtrisé, quelques vues sur l'immensité spatiale franchement plaisante, quelques chouettes idées comme la cité commerciale itinérante... mais Etourouji Shiono raconte n'importe comment son histoire, n'exploite rien de ce qu'il évoque, n'entretient aucunement les mystères qu'il tente vaguement d'instaurer, et nous endort dans une narration pataude... jusqu'à une fin de volume qui essaie d'émouvoir au sujet de Pico Pico, d'une façon complètement ridicule jusque dans les dialogues, avant de balancer vite fait ce que l'on attendait lors de la fameuse dernière page. Pour l'instant, Zelphy est à l'image des paysages que parcourent les personnages : un vide intersidéral. Après un tome 1 qui posait très mal les bases autour des Gardiens de l'Aion et du destin de Lysja, on se retrouve avec un deuxième volume dépourvu du moindre intérêt, hormis la dernière page qui peut intriguer un peu... Mais malgré la belle édition proposée par l'éditeur, aurez-vous le courage d'arriver jusque là ? (4/20) Critique 2 Lysja et ses alliés de fortune entament une course poursuite dans l'espace. Ces pirates d'un nouveau genre ne sont pas au bout de leurs surprises, et le lecteur non plus. Mais toutes les surprises ne sont pas forcément agréables.Bon ben voila ! On avait laissé le bénéfice du doute au premier tome par respect pour la tentative de l'auteur de s'orienter vers un autre univers que celui qu'il exploite déjà depuis des années (à sa manière, avec ces bons et ces mauvais cotés), par respect pour un auteur qui malgré un intérêt en chute libre dans sa principale série à su nous captiver et faire preuve de talent à une époque, alors oui, malgré les défauts et les maladresses on avait laissé le bénéfice du doute au premier tome Zelphy...pour un second tome qui nous le fait regretter immédiatement !Tout ce qu'on a pu reprocher au premier tome est ici reproduit et amplifié : un scénario qui ne sait pas où il va, qui se perd dans de pseudos explications pour enrichir l'univers mais qui n'ont pour effet que de perdre le lecteur (syndrome Gunnm Last Order), un humour bancal, voir foireux, et surtout des noms absolument imprononçables, et là l'auteur se fait plaisir, on en trouve tout le long du tome, toujours plus compliqués...à ce stade ça touche à la pathologie.On n'évoquera pas les péripéties inutiles (même si on vient de lefaire), tel l’arrêt à la station spatial pour se ravitailler, alors que cette dernière subit la menace d'un monstre spatial. Pourquoi pas ? Cela peut être intéressant, on va partir sur une intrigue sympa...et bien non, quatre pages plus tard, le problème est réglé et d'une facilité déconcertante. Lysja l'explose, et personne ne cherche à comprendre comment, pas même lui… passons.A cette même station nos héros rencontre un autre pirate qui s'en prend à eux, avant que ce dernier ne voyage avec eux, dans des conditions bien particulières et puis...voilà. Il disparaît en plein milieu du tome, sans qu'on sache ni comment ni pourquoi. Va t-il revenir ? Était il juste de passage ? Seul l'auteur saurait le dire, mais à ce stade ça commence à faire beaucoup pour les scènes inutiles qui usent la patience du lecteur.Il faudra attendre la fin du tome pour avoir droit à une révélation surprenante et plutôt bienvenue, l'armée ne traque pas Lysja mais quelqu'un d'autre… A ce moment l'auteur tente de nous émouvoir avec une séquence ridicule...qui pourrait être touché de la destruction d'une batterie de combat cubique douée de paroles, mis à part Lysja qui apparaît inconsolable de la perte de son ami (sa vie doit être bien triste pour en être réduit à devenir ami avec un grille pain).Et c'est alors qu'arrive l'ultime surprise, celle qui est censé relancer la machine, l'apparition du personnage éponyme du manga, Zelphy ! Il aura fallu subir deux tomes entiers d'introduction pour en arriver là. Maintenant les choses vont peut être évoluer, à supposer d'avoir le courage de lire la suite.C'est définitivement officiel, Etourouji Shiono n'est pas doué pour faire de l'humour, n'est pas à l'aise avec l’univers Space Opera, il tente, c'est tout à son honneur, mais rien ne nous oblige à le suivre. (6/20) (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,20 € -
Zelphy Tome 1
Shiono Etorouji ; Silvestre Jean-BenoîtRevue de presse Critique 1 Alors qu'il a déjà toutes les peines du monde à poursuivre convenablement Übel Blatt, Etorouji Shiono a récemment choisi de démarrer une nouvelle série, Zelphy, un récit qui a au moins le mérite de s'inscrire dans un genre pas forcément très visible en France, à savoir le space opera. Mais proposer une oeuvre dans un genre peu visible ne suffit pas forcément à faire une oeuvre digne d'intérêt. Ainsi, où se situe le premier tome de cette nouvelle oeuvre ? Commençons par évoquer l'histoire, si tant est que vous y compreniez quelque chose, l'auteur ayant toujours eu un don pour compliquer inutilement la bonne mémorisation des éléments, en balançant notamment des noms invraisemblables, ce qu'il a déjà fait dans Übel Blatt. Nous voici donc en l'an 1001 du calendrier de l'Aion, à une époque où tous les portails spatiaux sont dominés par l'alliance militaire interplanétaire des Gardiens de l'Aion (vive les noms à rallonge), une alliance qui a réussi à asseoir sa domination, notamment en faisant disparaître d'autres royaumes, dont le Royaume-Uni de Zaysion, dont notre héros Lysja Lion Ilphadzit (vive les noms compliqués à écrire) était le jeune prince. Ce dernier a désormais dû se faire une nouvelle place, mais après avoir été rejeté par l'armée à cause de sa faible constitution, le voici devenu plombier. Une condition de vie assez précaire, tout juste enjolivée par les visites de son amie d'enfance Swejnä bien que celle-ci travaille désormais pour les Gardiens de l'Aion, et qui n'entache en rien ses envies de découvrir les vastes étendues spatiales... Or, cette occasion de s'envoler ailleurs va lui être offerte après un enchaînement de circonstances pour le moins... ridicule, au bout duquel, après s'être attiré les foudres des Gardiens de l'Aion et du général Ixénis, le jeune garçon se retrouve à bord d'un vaisseau pirate, en compagnie d'Enoc, émérite chat-pirate balafré qui l'a sauvé, et de Pico Pico, une batterie multifonctions à intelligence artificielle. Ainsi se présente la série, qui a pour l'instant beaucoup de mal à nous plonger dans son ambiance, car pour l'heure, on ne sait absolument pas sur quel pied danser avec un auteur qui, quand il n'effectue pas quelques clins d'oeil amusés et un peu parodiques envers d'autres oeuvres (Enoc est une copie féline d'Albator/Harlock, Pico Pico rappelle Star Wars..), tente maladroitement de mettre en place un scénario très nébuleux, qu'il complexifie jusqu'à la nausée alors que les choses sont finalement on ne peut plus simples. En gros, on comprend que Lysja devra faire renaître de ses cendres son royaume disparu, afin d'en devenir le dirigeant et de contrer la méchante alliance. Ce qui, en langage Shiono, revient à dire que Lysja Lion Ilphadzit devra contrer l'alliance militaire interplanétaire des Gardiens de l'Aion et ressusciter le Royaume-Uni de l'expérience millénaire basée sur le projet du professeure Isabella Zaysion, en retrouvant la lumière du royaume de la mi-humanité et en reprenant l'expérience millénaire qui doit décider de l'avenir du genre humain. Dans cette quête, il sera amené à croiser encore d'autres protagonistes, dont Chjovdzaan, le contremaître de Badzdowmm (vive les noms imprononçables). *Instant Doliprane* Difficile de dire si tout ceci n'est qu'une énorme parodie de space opera, tant l'auteur semble la plupart du temps se prendre plutôt au sérieux. Pourtant, de nombreux éléments semblent clairement pencher vers la volonté comique avant tout. Il y a, bien sûr, les petits clins d'oeil évoqués précédemment, mais il y a également le concours de circonstances ridicule qui pousse notre héros à s'en aller, les quelques notes de fan service, et surtout le caractère un peu exubérant de certains personnages. En tête, le général Ixénis et ses penchants secrets, ou le lieutenant Alvera, jolie fliquette qui ne pense exclusivement qu'à sa carrière, au point d'avoir des réactions intéressées totalement visibles et décalées. Le problème, c'est que tout ceci est amené sans imagination, de façon totalement artificielle par un auteur qui semble se forcer. Les notes d'humour sont placées n'importe quand et tombent à plat, les quelques notes de fan service sont balancées n'importe comment et sont portées par des héroïnes clichées et insipides... Il ne reste alors que les dessins, et là non plus ce n'est pas totalement satisfaisant. Certaines planches peuvent réellement impressionner, notamment au niveau des vaisseaux spatiaux qui, sans avoir un look très original, sont soignés, précis et possèdent un certain nombre de détails. De même, le look de la plupart des personnages est plutôt réussi, et, bien que souvent passe-partout, peut effectivement se prêter au fan service avec des demoiselles aux tenues très moulantes ou se faisant tripoter par leurs collègues sous la douche (hem, ça vaut ce que ça vaut). Mais d'une page à l'autre, les traits peuvent être très inégaux et beaucoup trop relâchés, comme faits à la va-vite. Quant aux brèves scènes plus vives, scènes d"'action", c'est plutôt l'hécatombe, tant elles sont molles et ne dynamisme pas du tout un récit embourbé dans sa narration pataude. Au bout du compte, avec ce seul premier volume, difficile de dire où Etorouji Shiono va nous mener. Véritable space opera ? Parodie ? Le tome 2, sorti en même temps que le premier, nous en dira peut-être plus. Mais en attendant, sur le seul volume 1, c'est une oeuvre bancale, soporifique, aux personnages peu sympathiques et inintéressants, qui vous attend. (8/20) Critique 2 Auréolé du succès de son précédent titre, Ubel Blatt, Shiono Etorouji nous revient avec une nouvelle série, a mille lieux de la précédente, mais ce coup-ci chez un autre éditeur, à savoir Doki Doki, ce qui n’empêche pas ce dernier de mettre Ubel Blatt en avant dans la promotion de son nouveau titre. Les humains ont dominé l'espace, ils se sont éparpillés à travers les galaxies donnant naissance à de nouvelles races dérivant de l'homo sapiens. L'histoire commence en l'an 1001 de l'ère Aion, Lysja est un jeune prince déchu d'un royaume qui n'existe plus, qui se voit refuser son admission dans l'armée du fait de sa faible constitution, il se retrouve alors plombier sur une énorme station spatiale. À cause de circonstances aussi malheureuses que ridicules, il se voit contraint de quitter la station avec un équipage tout aussi ridicule : un chat pirate et un robot cubique n'étant pas doté du langage...on sent déjà que ça va voler haut ! Voilà donc le fier équipage de pirates qui va constituer les compagnons de notre jeune héros, et les voilà déjà partis vers de folles aventures. L'auteur a ses fans et il les mérite, mais il a également ses détracteurs, et lui aussi il les mérite ! Son trait reconnaissable entre tous est fin et soigné, il donne vie à des personnages charismatiques, les plaçant dans des ambiances souvent uniques, mais il n'est pas le dernier à plonger dans des travers pitoyables tel que du fan service coquin sans le moindre intérêt (ça, on le retrouve déjà ici), des noms complexes et imprononçables (là encore quel intérêt? - et ça aussi on le retrouve) et surtout un rythme de parution navrant, d'ailleurs la première réaction qu'on pourrait avoir à propos de Zelphy est : « Mais pourquoi s'embourber avec une deuxième série alors qu'il se traîne avec la première ? » Ce n'est nullement rassurant pour le rythme de parution à venir de Zelphy. Cependant on peut supposer que l'auteur a voulu changer d'univers et quitter la dark fantasy pour la SF...mais maîtrise-t-il le sujet ? Car c'est bien ce qu'est Zelphy, une série de science-fiction avec ses codes. Outre le changement d'univers, l'auteur s'essaie également à un changement de ton. Ici pas d'ambiance malsaine et sanglante façon Ubel Blatt, mais un coté décalé, second degré qui surprend grandement. Cela surprend pour la bonne raison qu'on ne s'attendait pas à ça de la part de l'auteur, à tel point qu'on ne sait pas si c'est une bonne ou une mauvaise surprise. Ce n'est peut-être pas ce que le lecteur est venu chercher en voyant sur la couverture l'autocollant « par l'auteur de Ubel Blatt », mais d'un autre côté cet humour peut s'avérer rafraîchissant s'il ne tombe pas dans le ridicule, ce qui est malheureusement le cas ici (mais là encore c'est surtout une question de perception). Pour le moment cela part plutôt pas mal, l'auteur proposant des concepts intéressants tels que les différentes évolutions de l'espèce humaine, un personnage principale sympathique sans être non plus particulièrement attachant et des personnages secondaires qui eux laissent sceptiques...difficile donc de juger sur ce seul tome. Au niveau des influences, deux références surtout sautent aux yeux : Gunnm pour cette humanité transformée, modifiée et ayant perdu ses racines ; on retrouve des créatures pseudo humaines qui n'auraient pas fait tache dans Gunnm. Mais également Captain Harlock (Albator) pour ce côté pirate fuyant la police de l'espace, sans oublier bien sur le vaisseau du héros et de ses compagnons qui rappelle grandement l'Arcadia. Le dessin ne surprend pas, on sait de suite à qui on a à faire, il ne reste plus qu'à souhaiter que la narration soit moins confuse, mais pour le moment pas de souci à noter pour le moment. Un premier tome intéressant, sans être transcendant pour autant, il suscite notre curiosité, mais ne va certainement pas déchaîner les passions comme cela a pu être le cas à une époque pour le premier titre de l'auteur. Il nous laisse l'impression de ne pas maîtriser ni l'univers ni le ton auquel il s'essaie. On peut se faire une idée plus précise en lisant la suite, le second volume sortant en simultané avec le premier, mais on n'ira pas forcément se jeter dessus. (12/20) (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,20 €
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La composition graphique d’Akira Hiramoto surfe sur deux horizons. Tout d’abord, le récit fait la belle part aux superbes demoiselles, de jolies créatures aux formes envoûtantes qui entretiennent tout l’aspect fan service de l’histoire. En opposition, nous retrouvons cet espèce de club des cinq mâles que, excepté Kiyoshi, l’auteur dépeint avec un trait assez grossier, ce qui a tendance à vulgariser les stéréotypes et les rendre encore plus décalés. De jolies filles dénudées, des garçons dessinés sous un trait décomplexé… Voilà qui marque bien les enjeux de Prison School à l’heure actuelle. L’art visuel du mangaka est en cohérence totale avec son sujet. L’édition de Soleil est de fort bonne facture, que ce soit au niveau de l’ouvrage que concernant la traduction. Ceci associé à la forte présence de la série sur l’espace de l’éditeur lors de Japan Expo, tout en partant du principe que la série est plutôt longue dans son genre, on se doute que Soleil mise sur ce titre. Et l’éditeur a raison, car le délire de Prison School a tout pour séduire un lectorat majeur. Oscillant entre les délires sadomasochistes et une intrigue plus sentimentale, le tout porté par de superbes filles aux tempéraments improbables et à quelques étudiants clichés au possible, mais dont les stéréotypes sont détournés volontiers, ce premier opus de Prison School constitue une lecture surprenante et assez unique en son genre. Il sera intéressant d’observer la manière qu’aura le titre pour se développer, notamment sur plus de quinze volumes. Pour l’heure, la recette est très efficace, et le titre a de quoi charmer. 16/20 Critique 2 Après un Cage of Eden plutôt sympa et qui semble bien marcher, les éditions Soleil ont souhaité continuer dans le seinen coup de poing avec la sortie de Prison School, un manga qui a droit à un bon buzz actuellement au Japon. Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. En effet, on rajouterait un logo "hentaï" sur la couverture, je suis sûr que ça ne choquerait personne. Mais au final, Prison School est un manga un peu à part de ce qu'on trouve actuellement sur le marché tant celui-ci surfe un peu sur tous les genres. L'histoire commence avec un pitch un peu particulier à l'instar de titres comme Ikigami ou Battle Royale, ici une école pour filles réputée décide de devenir une école mixte sauf que seulement cinq garçons sont admis. Pourquoi eux, et pourquoi que cinq gars alors qu'il y a plus de mille personnes de la gente féminine de l'autre côté ? Pour l'instant nous n'en savons pas plus... La lecture du tome se fait en deux temps. En premier lieu, on nous présente les personnages principaux du côté masculin : tout d'abord Kiyoshi le héros, un peu timide mais plutôt raisonnable, Shingo qui pourrait être qualifié du bon pote même si son tempérament surprend un peu parfois, Gakuto le gars complètement déjanté du groupe qui apporte souvent le côté comique avec tout ce qu'il se prend en pleine poire, Jô l'encapuchonné qui ne fait que tousser et ne parle presque pas et enfin André, le "gros" de la bande et sans doute un des plus salement pervers aussi. Comme tout homme de leur âge, nos héros ont le caleçon en feu et voient en cette année une opportunité de perdre leur pucelage, seulement ils n'ont jamais parlé à une fille de leur vie ! Ensemble, ils vont donc chercher à les approcher et concoctent même un plan pour les observer pendant qu'elles prennent leur bain. Et c'est là que les ennuis commencent... Kiyoshi va être le seul capable d'approcher une fille. Enfin, cela va se faire un peu par hasard, mais le voici désormais lié d'amitié avec Chiyo qui est fan de sumo tout comme lui. Ensemble ils prévoient même d'aller voir un affrontement de leurs athlètes préférés ! Mais rapidement nos héros vont comprendre le fonctionnement de cette école : il est strictement interdit de se parler entre sexes opposés, et après avoir brisé ce tabou en effectuant une mission d'espionnage, les cinq garçons vont se retrouver...en prison ! Voici donc un des secrets majeurs de cet établissement, et voilà que nos joyeux lurons se retrouvent à vivre un début d'année particulièrement étrange... Vous l'aurez compris, ce manga est assez loufoque dans son genre. Ici l'auteur jongle sur de multiples tableaux : nous avons droit à un brin de romance qui né entre Kiyoshi et Chiyo, à de l'intrigue concernant tout se qui passe à la tête de cette académie, à beaucoup d'humour avec les personnages principaux mais qui sont obsédés jusqu'au bout des pieds mais surtout à du ecchi assumé orienté SM qui a de quoi surprendre ! Car nos héros ne se retrouvent pas en prison comme dans un manga tel Rainbow, ici ils sont coincés au centre de la cour de l'établissement pour un mois et doivent subir les règles d'un comité nommé "le conseil clandestin des élèves" avec à sa tête plusieurs femmes fatales qui n'hésitent pas à les fouetter, les condamner à des travaux forcés ou bien même à leur faire lécher leurs bottes. Et honnêtement elles n'y vont pas avec le dos de la cuillère, il n'y a qu'à voir Gakuto qui se prend des coups dès qu'il ouvre la bouche ! Condamnés également à de nombreux travaux forcés, leur année qui commence n'a rien à voir à tout autre établissement... Oui, étrange, je veux bien l'admettre. Mais au final on se retrouve avec une lecture franchement agréable tant l'auteur jongle habilement entre les genres, il en est difficile de juger dans quelle catégorie se trouve exactement la série et vers quoi elle va évoluer. Vous êtes tout de même prévenus : Prison School s'annonce clairement comme un manga très particulier qui pourra séduire un public tout comme se faire détester par un autre. D'ailleurs, c'est en voyant la tournure vers laquelle la série va tendre que l'on pourra juger de sa qualité, car pour l'instant ça peut devenir excellent comme vraiment mauvais. Au niveau du dessin c'est du bon, on trouve là aussi un peu toutes les formes possibles entre quelques cases dessinées à la manière d'un seinen percutant et d'autres purement ecchi avec des points de vue bien cadrés sur les gros seins de la femme en couverture. Pour le reste, c'est plutôt fluide et agréable à lire donc. Rien à dire de particulier non plus sur l'édition, on voit que Soleil a chercher à soigner son bébé et ça se voit. Prison School, c'est donc un délire bizarre mais complètement assumé. Difficile à cerner mais plutôt agréable à lire, nous avons tout intérêt à nous laisser porter par l'auteur qui semble savoir vers quoi il va, et quand on voit la qualité de son autre série on peut lui faire confiance. Mais je le répète encore : soyez prévenus, vous avez toutes les chances de trouver ça excellent comme terriblement mauvais ! 15/20 (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
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