Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Zelphy Tome 1
Shiono Etorouji ; Silvestre Jean-Benoît
BAMBOO
8,20 €
Épuisé
EAN :9782818931196
Revue de presse Critique 1 Alors qu'il a déjà toutes les peines du monde à poursuivre convenablement Übel Blatt, Etorouji Shiono a récemment choisi de démarrer une nouvelle série, Zelphy, un récit qui a au moins le mérite de s'inscrire dans un genre pas forcément très visible en France, à savoir le space opera. Mais proposer une oeuvre dans un genre peu visible ne suffit pas forcément à faire une oeuvre digne d'intérêt. Ainsi, où se situe le premier tome de cette nouvelle oeuvre ? Commençons par évoquer l'histoire, si tant est que vous y compreniez quelque chose, l'auteur ayant toujours eu un don pour compliquer inutilement la bonne mémorisation des éléments, en balançant notamment des noms invraisemblables, ce qu'il a déjà fait dans Übel Blatt. Nous voici donc en l'an 1001 du calendrier de l'Aion, à une époque où tous les portails spatiaux sont dominés par l'alliance militaire interplanétaire des Gardiens de l'Aion (vive les noms à rallonge), une alliance qui a réussi à asseoir sa domination, notamment en faisant disparaître d'autres royaumes, dont le Royaume-Uni de Zaysion, dont notre héros Lysja Lion Ilphadzit (vive les noms compliqués à écrire) était le jeune prince. Ce dernier a désormais dû se faire une nouvelle place, mais après avoir été rejeté par l'armée à cause de sa faible constitution, le voici devenu plombier. Une condition de vie assez précaire, tout juste enjolivée par les visites de son amie d'enfance Swejnä bien que celle-ci travaille désormais pour les Gardiens de l'Aion, et qui n'entache en rien ses envies de découvrir les vastes étendues spatiales... Or, cette occasion de s'envoler ailleurs va lui être offerte après un enchaînement de circonstances pour le moins... ridicule, au bout duquel, après s'être attiré les foudres des Gardiens de l'Aion et du général Ixénis, le jeune garçon se retrouve à bord d'un vaisseau pirate, en compagnie d'Enoc, émérite chat-pirate balafré qui l'a sauvé, et de Pico Pico, une batterie multifonctions à intelligence artificielle. Ainsi se présente la série, qui a pour l'instant beaucoup de mal à nous plonger dans son ambiance, car pour l'heure, on ne sait absolument pas sur quel pied danser avec un auteur qui, quand il n'effectue pas quelques clins d'oeil amusés et un peu parodiques envers d'autres oeuvres (Enoc est une copie féline d'Albator/Harlock, Pico Pico rappelle Star Wars..), tente maladroitement de mettre en place un scénario très nébuleux, qu'il complexifie jusqu'à la nausée alors que les choses sont finalement on ne peut plus simples. En gros, on comprend que Lysja devra faire renaître de ses cendres son royaume disparu, afin d'en devenir le dirigeant et de contrer la méchante alliance. Ce qui, en langage Shiono, revient à dire que Lysja Lion Ilphadzit devra contrer l'alliance militaire interplanétaire des Gardiens de l'Aion et ressusciter le Royaume-Uni de l'expérience millénaire basée sur le projet du professeure Isabella Zaysion, en retrouvant la lumière du royaume de la mi-humanité et en reprenant l'expérience millénaire qui doit décider de l'avenir du genre humain. Dans cette quête, il sera amené à croiser encore d'autres protagonistes, dont Chjovdzaan, le contremaître de Badzdowmm (vive les noms imprononçables). *Instant Doliprane* Difficile de dire si tout ceci n'est qu'une énorme parodie de space opera, tant l'auteur semble la plupart du temps se prendre plutôt au sérieux. Pourtant, de nombreux éléments semblent clairement pencher vers la volonté comique avant tout. Il y a, bien sûr, les petits clins d'oeil évoqués précédemment, mais il y a également le concours de circonstances ridicule qui pousse notre héros à s'en aller, les quelques notes de fan service, et surtout le caractère un peu exubérant de certains personnages. En tête, le général Ixénis et ses penchants secrets, ou le lieutenant Alvera, jolie fliquette qui ne pense exclusivement qu'à sa carrière, au point d'avoir des réactions intéressées totalement visibles et décalées. Le problème, c'est que tout ceci est amené sans imagination, de façon totalement artificielle par un auteur qui semble se forcer. Les notes d'humour sont placées n'importe quand et tombent à plat, les quelques notes de fan service sont balancées n'importe comment et sont portées par des héroïnes clichées et insipides... Il ne reste alors que les dessins, et là non plus ce n'est pas totalement satisfaisant. Certaines planches peuvent réellement impressionner, notamment au niveau des vaisseaux spatiaux qui, sans avoir un look très original, sont soignés, précis et possèdent un certain nombre de détails. De même, le look de la plupart des personnages est plutôt réussi, et, bien que souvent passe-partout, peut effectivement se prêter au fan service avec des demoiselles aux tenues très moulantes ou se faisant tripoter par leurs collègues sous la douche (hem, ça vaut ce que ça vaut). Mais d'une page à l'autre, les traits peuvent être très inégaux et beaucoup trop relâchés, comme faits à la va-vite. Quant aux brèves scènes plus vives, scènes d"'action", c'est plutôt l'hécatombe, tant elles sont molles et ne dynamisme pas du tout un récit embourbé dans sa narration pataude. Au bout du compte, avec ce seul premier volume, difficile de dire où Etorouji Shiono va nous mener. Véritable space opera ? Parodie ? Le tome 2, sorti en même temps que le premier, nous en dira peut-être plus. Mais en attendant, sur le seul volume 1, c'est une oeuvre bancale, soporifique, aux personnages peu sympathiques et inintéressants, qui vous attend. (8/20) Critique 2 Auréolé du succès de son précédent titre, Ubel Blatt, Shiono Etorouji nous revient avec une nouvelle série, a mille lieux de la précédente, mais ce coup-ci chez un autre éditeur, à savoir Doki Doki, ce qui n’empêche pas ce dernier de mettre Ubel Blatt en avant dans la promotion de son nouveau titre. Les humains ont dominé l'espace, ils se sont éparpillés à travers les galaxies donnant naissance à de nouvelles races dérivant de l'homo sapiens. L'histoire commence en l'an 1001 de l'ère Aion, Lysja est un jeune prince déchu d'un royaume qui n'existe plus, qui se voit refuser son admission dans l'armée du fait de sa faible constitution, il se retrouve alors plombier sur une énorme station spatiale. À cause de circonstances aussi malheureuses que ridicules, il se voit contraint de quitter la station avec un équipage tout aussi ridicule : un chat pirate et un robot cubique n'étant pas doté du langage...on sent déjà que ça va voler haut ! Voilà donc le fier équipage de pirates qui va constituer les compagnons de notre jeune héros, et les voilà déjà partis vers de folles aventures. L'auteur a ses fans et il les mérite, mais il a également ses détracteurs, et lui aussi il les mérite ! Son trait reconnaissable entre tous est fin et soigné, il donne vie à des personnages charismatiques, les plaçant dans des ambiances souvent uniques, mais il n'est pas le dernier à plonger dans des travers pitoyables tel que du fan service coquin sans le moindre intérêt (ça, on le retrouve déjà ici), des noms complexes et imprononçables (là encore quel intérêt? - et ça aussi on le retrouve) et surtout un rythme de parution navrant, d'ailleurs la première réaction qu'on pourrait avoir à propos de Zelphy est : « Mais pourquoi s'embourber avec une deuxième série alors qu'il se traîne avec la première ? » Ce n'est nullement rassurant pour le rythme de parution à venir de Zelphy. Cependant on peut supposer que l'auteur a voulu changer d'univers et quitter la dark fantasy pour la SF...mais maîtrise-t-il le sujet ? Car c'est bien ce qu'est Zelphy, une série de science-fiction avec ses codes. Outre le changement d'univers, l'auteur s'essaie également à un changement de ton. Ici pas d'ambiance malsaine et sanglante façon Ubel Blatt, mais un coté décalé, second degré qui surprend grandement. Cela surprend pour la bonne raison qu'on ne s'attendait pas à ça de la part de l'auteur, à tel point qu'on ne sait pas si c'est une bonne ou une mauvaise surprise. Ce n'est peut-être pas ce que le lecteur est venu chercher en voyant sur la couverture l'autocollant « par l'auteur de Ubel Blatt », mais d'un autre côté cet humour peut s'avérer rafraîchissant s'il ne tombe pas dans le ridicule, ce qui est malheureusement le cas ici (mais là encore c'est surtout une question de perception). Pour le moment cela part plutôt pas mal, l'auteur proposant des concepts intéressants tels que les différentes évolutions de l'espèce humaine, un personnage principale sympathique sans être non plus particulièrement attachant et des personnages secondaires qui eux laissent sceptiques...difficile donc de juger sur ce seul tome. Au niveau des influences, deux références surtout sautent aux yeux : Gunnm pour cette humanité transformée, modifiée et ayant perdu ses racines ; on retrouve des créatures pseudo humaines qui n'auraient pas fait tache dans Gunnm. Mais également Captain Harlock (Albator) pour ce côté pirate fuyant la police de l'espace, sans oublier bien sur le vaisseau du héros et de ses compagnons qui rappelle grandement l'Arcadia. Le dessin ne surprend pas, on sait de suite à qui on a à faire, il ne reste plus qu'à souhaiter que la narration soit moins confuse, mais pour le moment pas de souci à noter pour le moment. Un premier tome intéressant, sans être transcendant pour autant, il suscite notre curiosité, mais ne va certainement pas déchaîner les passions comme cela a pu être le cas à une époque pour le premier titre de l'auteur. Il nous laisse l'impression de ne pas maîtriser ni l'univers ni le ton auquel il s'essaie. On peut se faire une idée plus précise en lisant la suite, le second volume sortant en simultané avec le premier, mais on n'ira pas forcément se jeter dessus. (12/20) (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Critique 1Bien, récapitulons encore une fois. En compagnie du chat corsaire balafré Enoc et de la batterie de combat Pico Pico, notre héros Lysja s'est enfui à bord d'un vaisseau pirate, avec pour nouvel objectif de contrer l'alliance militaire interplanétaire des Gardiens de l'Aion et ressusciter le Royaume-Uni de l'expérience millénaire basée sur le projet de la professeure Isabella Zaysion, en retrouvant la lumière du royaume de la mi-humanité et en reprenant l'expérience millénaire qui doit décider de l'avenir du genre humain (en gros, faire renaître son royaume disparu et en devenir le dirigeant pour contrer la toute-puissance de la méchante alliance). Mais quelque part sur la planète capitale Uzpelzel, dans la salle de méditation de la ville de Tülsugliaim, un certain Phalas le Penseur a ordonné que l'on se lance à la poursuite du vaisseau de notre héros afin d'empêcher la réapparition de "Zelphy"... Vous vous demandez ce qu'est Zelphy ? Nous aussi. La série a beau porter son nom, il faudra attendre la toute dernière page du volume pour le découvrir. Avant d'en arriver là, quand Etorouji Shiono ne passe pas son temps à ressasser lourdement et sans en dire davantage que Zelphy ne doit pas être libérée, l'auteur comble les pages avec du vide. On continue donc de suivre Lysja et ses compagnons, qui ne savent pas vraiment où ils vont, errent autant que l'auteur lui-même, et se retrouvent à effectuer quelques aventures dont on peine à saisir l'intérêt. Après avoir échappé un peu n'importe comment, sur la simple base de termes pseudo-techniques invraisemblables et même pas expliqués, à leur poursuivants Groxis et Enonvar (deux gus qui ont peut-être leur importance étant donné qu'Enonvar s'affiche sur la page couleur, mais qu'on voit à peine), Lysja, Enoc et Pico Pico se retrouvent au système planétaire Müxtilen afin de se ravitailler en anodium (ne me demandez pas ce que c'est, pitié), mais la précieuse ressource a été ingurgitée par un monstre spatial, phagla:tepc (non, ce n'est pas une blague, c'est vraiment son nom), qu'il va falloir combattre... en deux secondes. En plus d'un combat pas très clair, expéditif et plombé par le design raté du monstre, la bestiole est explosée vite fait bien fait par Lysja, sans que personne ne sache comment, et sans que personne ne se pose la question. Dans la foulée, ils font néanmoins la connaissance d'un pirate qui laissent une nouvelle fois atterré tant l'auteur semble constamment et de lui-même vouloir foutre en l'air sa série : de son nom Stgla Acol Atataxvar (au bout d'un moment, faut arrêter la drogue), le bonhomme tente vite fait de voler le vaisseau de nos héros, se fait battre, rejoint l'équipage qui décide de lui faire confiance en 2 secondes alors qu'il a voulu voler le vaisseau, puis disparaît de la circulation. Il ne sert à rien, est à peine présenté, et si l'on devine qu'il aura probablement son rôle plus tard, pourquoi l'intégrer maintenant et de cette manière ? De manière générale, c'est l'un des autres gros problèmes de la série : Shiono balance par-ci par-là plein de personnages dont il ne fait rien, qu'il ne présente pas du tout, et sur lesquels il n'essaie même pas d'intriguer. Ainsi ce genre d'inepties se suivent-elles d'un bout à l'autre du volume, sans qu'il se passe quoi que ce soit d'intéressant. La fliquette du premier tome qui fait son retour en arrivant de nulle part, l'apparition soudaine d'un autre méchant qui sème le désordre sans queue ni tête... Tout apparaît bâclé et illogique, de l'arrivée des personnages jusqu'aux combats en passant par les notes d'humour arrivant n'importe comment ou les noms de plus en plus improbables, alors qu'il y avait pourtant un potentiel qui se révélait un peu plus : un dessin un peu mieux maîtrisé, quelques vues sur l'immensité spatiale franchement plaisante, quelques chouettes idées comme la cité commerciale itinérante... mais Etourouji Shiono raconte n'importe comment son histoire, n'exploite rien de ce qu'il évoque, n'entretient aucunement les mystères qu'il tente vaguement d'instaurer, et nous endort dans une narration pataude... jusqu'à une fin de volume qui essaie d'émouvoir au sujet de Pico Pico, d'une façon complètement ridicule jusque dans les dialogues, avant de balancer vite fait ce que l'on attendait lors de la fameuse dernière page. Pour l'instant, Zelphy est à l'image des paysages que parcourent les personnages : un vide intersidéral. Après un tome 1 qui posait très mal les bases autour des Gardiens de l'Aion et du destin de Lysja, on se retrouve avec un deuxième volume dépourvu du moindre intérêt, hormis la dernière page qui peut intriguer un peu... Mais malgré la belle édition proposée par l'éditeur, aurez-vous le courage d'arriver jusque là ? (4/20) Critique 2 Lysja et ses alliés de fortune entament une course poursuite dans l'espace. Ces pirates d'un nouveau genre ne sont pas au bout de leurs surprises, et le lecteur non plus. Mais toutes les surprises ne sont pas forcément agréables.Bon ben voila ! On avait laissé le bénéfice du doute au premier tome par respect pour la tentative de l'auteur de s'orienter vers un autre univers que celui qu'il exploite déjà depuis des années (à sa manière, avec ces bons et ces mauvais cotés), par respect pour un auteur qui malgré un intérêt en chute libre dans sa principale série à su nous captiver et faire preuve de talent à une époque, alors oui, malgré les défauts et les maladresses on avait laissé le bénéfice du doute au premier tome Zelphy...pour un second tome qui nous le fait regretter immédiatement !Tout ce qu'on a pu reprocher au premier tome est ici reproduit et amplifié : un scénario qui ne sait pas où il va, qui se perd dans de pseudos explications pour enrichir l'univers mais qui n'ont pour effet que de perdre le lecteur (syndrome Gunnm Last Order), un humour bancal, voir foireux, et surtout des noms absolument imprononçables, et là l'auteur se fait plaisir, on en trouve tout le long du tome, toujours plus compliqués...à ce stade ça touche à la pathologie.On n'évoquera pas les péripéties inutiles (même si on vient de lefaire), tel l’arrêt à la station spatial pour se ravitailler, alors que cette dernière subit la menace d'un monstre spatial. Pourquoi pas ? Cela peut être intéressant, on va partir sur une intrigue sympa...et bien non, quatre pages plus tard, le problème est réglé et d'une facilité déconcertante. Lysja l'explose, et personne ne cherche à comprendre comment, pas même lui… passons.A cette même station nos héros rencontre un autre pirate qui s'en prend à eux, avant que ce dernier ne voyage avec eux, dans des conditions bien particulières et puis...voilà. Il disparaît en plein milieu du tome, sans qu'on sache ni comment ni pourquoi. Va t-il revenir ? Était il juste de passage ? Seul l'auteur saurait le dire, mais à ce stade ça commence à faire beaucoup pour les scènes inutiles qui usent la patience du lecteur.Il faudra attendre la fin du tome pour avoir droit à une révélation surprenante et plutôt bienvenue, l'armée ne traque pas Lysja mais quelqu'un d'autre… A ce moment l'auteur tente de nous émouvoir avec une séquence ridicule...qui pourrait être touché de la destruction d'une batterie de combat cubique douée de paroles, mis à part Lysja qui apparaît inconsolable de la perte de son ami (sa vie doit être bien triste pour en être réduit à devenir ami avec un grille pain).Et c'est alors qu'arrive l'ultime surprise, celle qui est censé relancer la machine, l'apparition du personnage éponyme du manga, Zelphy ! Il aura fallu subir deux tomes entiers d'introduction pour en arriver là. Maintenant les choses vont peut être évoluer, à supposer d'avoir le courage de lire la suite.C'est définitivement officiel, Etourouji Shiono n'est pas doué pour faire de l'humour, n'est pas à l'aise avec l’univers Space Opera, il tente, c'est tout à son honneur, mais rien ne nous oblige à le suivre. (6/20) (Critique de www.manga-news.com)
Privé de la juste reconnaissance de ses faits d'armes, celui à qui l'on donne le surnom infamant de lance de la trahison continue son périple après avoir changé d'identité et d'apparence... Sa quête de vengeance mène Koïnzell à Rielde Velem, ville dirigée par le monastère, un groupe religieux rongé par la corruption et qui multiplie les exécutions multiples.
La légende raconte que pour lutter contre une terrifiante armée des ténèbres, l'empereur missionna 14 vaillants guerriers à qui il confia 14 lances sacrées. 3 d'entre eux, "les glorieux guerriers sans retour" périrent au combat. 4 autres, surnommés "les lances de la trahison", furent exécutés par leur compagnons pour félonie. Les 7 derniers accomplirent leur mission et furent accueillis en héros à leur retour. Mais 20 ans plus tard, des rebelles baptisés eux aussi "les lances de la trahison" défient de nouveau l'autorité de l'empire... Sombre, vénéneux, épique... Découvrez Ubel Blatt, une incroyable saga de Dark Fantasy!
Julie, Luce et Alla sont les meilleures amies du monde et partagent la même passion: la danse. Entre deux cours de classique et de moderne, elles s'initient à d'autres styles, en particulier le hip-hop. Sans doute aussi parce que Kader, le séduisant jeune prof, ne les laisse pas indifférentes. Alors qu'elles préparent le ballet "La Belle au bois Dormant', elles aimeraient bien lui voir jouer le rôle du prince charmant..."
Du rififi chez les filles: découvrez le quotidien savoureux de deux soeurs volcaniques! Wendy, c'est ma grande sister, moi c'est Marine et j'suis la plus petite. Du coup, je saurai jamais ce que ça fait d'anoir une p'tite soeur qui fait tout pareil que moi, qui essaie par tous les moyens de forcer le cadenas de mon journal intime, qui fait rien qu'à me piquer mes fringues dès que j'ai le dos tourné... En fait, ça m'aurait trop plu d'être ma propre sister... juste pour avoir la chance de m'avoir moi comme sister!!!
Résumé : Du rififi chez les filles : découvres le quotidien savoureux de deux soeurs volcaniques ! Wendy, c'est ma grande sister. Moi, c'est Marine et j'suis la plus petite. Du coup, je ne saurai jamais ce que ça fait d'avoir une p'tite soeur qui fait tout pareil que moi, qui essaye par tous les moyens de forcer le cadenas de mon journal intime, qui fait rien qu'à me piquer mes fringues dès que j'ai le dos tourné... En fait, ça m'aurait trop plu d'être ma propre sister... juste pour avoir la chance de m'avoir moi comme sister ! ! !
Du rififi chez les filles: découvrez le quotidien savoureux de deux soeurs volcaniques! Wendy, c'est ma grande sister, moi, c'est Marine, et jsuis la plus petite. Du coup, je saurai jamais ce que ça fait d'avoir une p'tite soeur qui fait tout pareil que moi, qui essaye par tous les moyens de forcer les cadenas de mon journal intime, qui fait rien qu'à me piquer mes fringues dès que j'ai le dos tourné... en fait, ça m'aurait trop plu d'être ma propre sister... juste pour avoir la chance de m'avoir moi comme sister!!!
Esuno Sakae ; Tageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Suite aux événements survenus dans leur école; Yukiteru se rapproche encore de Yuno qui, malgré une perpétuelle bonne humeur affichée, semble cacher de douloureux secrets... Parallèlement, d'autres individus capables de "voir" l'avenir font leur apparition et nos héros vont avoir fort à faire entre les membres zombifiés d'une secte fanatique et un super-héros masqué des plus farfelus...
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
En attendant la fin des travaux au collège de Sakurami, les anciens élèves sont affectés dans d'autres établissements. Yukiteru tente tant bien que mal de s'intégrer dans sa nouvelle classe et réussit enfin à se faire quelques amis, malgré les manigances de Yuno. Malheureusement, notre jeune héros est très vite repéré par le propriétaire n°10 et les étranges créatures qui l'accompagnent...
Alors que la planète semble vivre ses derniers instants, Aru tente d'empêcher Yukiteru et Yuno d'atteindre la numéro 8 pour la tuer. Les amis d'hier sont devenus les ennemis d'aujourd'hui, et un terrible combat s'engage au nom de la vérité. Nos héros ont-ils encore seulement une chance de connaître un dénouement heureux?