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Le rêve de Judith
Sévenet Jacques
ATRAMENTA
16,10 €
Épuisé
EAN :9789523409644
Judith, une fille étonnante, chercheuse passionnée. Vous voudrez la connaître ! Etudiante dans la ville universitaire de Poitiers, elle est entourée d'amis. Mais Judith affronte une question personnelle qui lui tient à coeur : n'ayant pas connu ses parents décédés accidentellement durant sa petite enfance, elle part à la recherche de ses origines familiales. C'est ainsi qu'elle découvre que ses aïeux ont fait partie d'une Eglise dissidente du catholicisme en Poitou. Mais elle ira plus loin, jusqu'au Mexique où certains ont émigrés. Seulement Judith ne s'arrête pas là : sa recherche est aussi religieuse, car elle s'inquiète de voir un peu partout les églises vides, les prêtres trop peu nombreux. Au cours d'un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, elle va se poser, avec d'autres, une nouvelle question : quelle place donner aux femmes d'aujourd'hui dans les responsabilités de l'Eglise ? La vie de Judith, suivez-la depuis la première ligne.
Les religieuses dont ont parle pas, ou très peu, sont issues de congrégations souvent anciennes . Au fil des décennies, elles se sont adaptées à tous les changements de la société et de l'Eglise. La baisse des vocations a conduit les soeurs à se regrouper en petites communautés. Elles ont choisi de rester proches des plus pauvres, dans nos banlieues et plus spécialement dans les Hauts de Seine. Elles demeurent dans les quartiers difficiles, s'efforcent d'être présentes à ceux et celles au milieu desquels elles ont choisi de vivre. Aider les plus démunis à progresser en humanité tout en restant témoins de l'Evangile dont elles vivent, tel est leur objectif privilégié. C'est leur histoire que l'auteur a choisi de conter, non sans aborder les graves questions qui se posent aujourd'hui en particulier la place des femmes dans l'Eglise.
Aimer la gentiane n'est pas anodin. Aimer la gentiane, c'est aimer l'amertume, pour ce qu'elle est, et non pas comme seul faire-valoir de la douceur. Il faut du talent pour être et rester amer, peu en réchappent. Envolée la belle amertume de l'endive ou celle du pamplemousse... Les agronomes et autres sélectionneurs de génie ont gommé ce qui faisait toute leur personnalité, pour lisser le goût vers plus de douceur. Foutaise. La douceur, quel leurre. Par chance, la gentiane, en belle sauvage, échappe à cette castration. Elle clame haut et fort son amertume intacte, comme une revendication, et les étiquettes de tous ces apéritifs oubliés à base de racine de gentiane sont autant d'étendards immobiles collés sur des bouteilles. Des bouteilles à l'amer, bien entendu. Aimer l'amertume, c'est donc un acte de résistance culturelle, de rébellion gustative. C'est oeuvrer pour la diversité du goût, les différences, les oppositions, le chahutage des papilles. Pourtant, je suis plus bretonne qu'auvergnate. C'est l'avantage de la gentiane : quoi qu'il arrive, on se retrouve au bord de l'amer.
Thomas, marié et père de deux enfants, est chirurgien à l'hôpital Lariboisière dans le quartier peu sécurisé de Barbès. Un matin, sur son bureau, il trouve une lettre anonyme l'accusant d'avoir tué une femme ; tourmenté, il mène l'enquête à la recherche de l'auteur de ce message menaçant. Un patient, dealer notoire, qu'il avait opéré d'une plaie par balle, est retrouvé mort dans sa chambre de réanimation. A cette occasion, il revoit un ami d'enfance, Franck, devenu commandant à la brigade des stups. Dès lors, les deux hommes vont parcourir ensemble un chemin parsemé de menaces où trafics de drogue, règlements de compte et meurtres s'entrechoquent... Dans ce polar haletant, François Sevenet révèle une société abîmée par les rancunes tenaces et la corruption. Un roman troublant qui interroge le lecteur sur sa propre définition de la justice.
Après le Rêve et le Réveil de Judith, voici le Triomphe de Judith. Notre héroïne poursuit sa quête humaine et spirituelle au sein de la communauté rurale qui s'est mise en route dans le Berri. Son horizon s'est élargi après le grave accident dont elle a eu du mal à se remettre. Tout en étant attentive aux progrès de l'Eglise de François en synodalité, elle a entrepris un travail professionnel concernant la vie et l'entretien de la grande forêt proche de sa demeure. Elle participe à la lutte contre un incendie de forêt. Le champ de sa réflexion s'agrandit en s'attachant aux relations interreligieuses avec une collègue de travail de religion musulmane. Mais Judith n'a point abandonné sa recherche concernant la place des laïcs dans la vie et la gouvernance de l'Eglise. La nomination d'un jeune évêque dans le diocèse dynamise cette recherche. La relation entre ce successeur des apôtres et les membres actifs des communautés rurales contribue à la naissance de nouveaux ministères. Comme lors de ses débuts, l'Eglise creuse l'Evangile. Jacques Sévenet est prêtre du diocèse de Nanterre depuis soixante ans. En retraite active à Boulogne-Billancourt, il a publié divers essais concernant la vie de l'Eglise, son évolution, son avenir.
Résumé : Les temps sont au "jeunisme". Cependant les seniors font partie du tissu vivant de toute nation. Ils seront bientôt majoritaires. L'avenir leur réserve souvent d'heureuses surprises et ils sont encore actifs et indispensables. L'auteur a été chercheur en physiologie et en neurosciences en France et à l'étranger. A 97 ans, il est médecin dans un désert médical. Sa patientèle comprend surtout des nonagénaires
Ces petits portraits glaçants et cyniques, désabusés ou terrifiants, offrent, au lecteur qui l'ose, une mosaïque de personnages ayant tous en partage le même lourd fardeau : l'assomption d'une réalité parfois trop noire. Ce deuxième recueil de nouvelles s'inscrit dans la lignée du premier : inquiétant et macabre à souhait, il ravira les plus téméraires d'entre vous.
Ces nouvelles plaident pour une sexualité consentie par les deux sexes et bien souvent organisée par la demande plus ou moins discrète ou directe des dames. Il y est question de partages, de gourmandises, de plaisirs réciproques.
Il m'a fallu un demi-siècle pour voir le bout du tunnel : cinquante années de malheur. J'aimerais vous dire qu'il y a eu beaucoup de moments heureux, mais je vous mentirais. Les beaux souvenirs de mon passé se comptent sur les doigts d'une main. Et pourtant, je peux affirmer aujourd'hui que j'ai découvert l'authenticité du bonheur... Je remercie mon coeur d'avoir survécu à toutes les tragédies. Ce livre est mon pur vécu, sans aucune fiction. J'ai voulu publier mon histoire afin de la partager avec les lecteurs. Certains se reconnaîtront dans mes écrits qui, je l'espère, pourront apporter des réponses à leurs questions.