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L'humanité, apothéose ou apocalypse ?
Servan-Schreiber Jean-Louis
FAYARD
30,29 €
Épuisé
EAN :9782213705286
Allons-nous tous être emportés par les bouleversements que nous, humains, avons générés sans en mesurer les conséquences ? Ou bien, à l'inverse, nos successeurs ici-bas seront-ils des surhommes, des demi-dieux, à la fois omnipotents et sages ? La nouveauté est qu'il ne s'agit pas d'un fantasme de science-fiction de plus. Ce dilemme est bien réel. Notre XXIe siècle marque une charnière dans la longue histoire de notre espèce. L'enquête effectuée pour ce livre m'a fait comprendre les arguments des optimistes et des pessimistes. Or chacun d'entre eux a des arguments convaincants. Nous avons urgemment besoin d'une vision à plus long terme au moment où nous fonçons ensemble vers un futur opaque dont nos phares n'éclairent pas la route. Je donne aussi la parole à des penseurs de tous horizons, qui explorent, chacun à leur manière, cet avenir commun".
Résumé : Etre désespéré, c'est la moindre des choses quand on se veut lucide. Le monde est compliqué, plus que je ne peux le comprendre. Les autres sont surtout indifférents, parfois hostiles. Ma vie est insignifiante, et si brève. Je n'y peux rien, c'est le réel. Et pourtant, je suis plutôt content de vivre. JLSS Aimer la vie tout en étant lucide sur les réalités de l'existence et sur soi-même, tel est le défi quotidien de Jean-Louis Servan-Schreiber. Pour lui, la lucidité, notre bouclier contre l'illusion, est indispensable pour ruser avec la déception et l'amertume. En résultent trente petits chapitres ciselés où chacune et chacun pourra trouver des échos à ses propres questionnements. Accompagné des pingouins philosophes de Xavier Gorce, Jean-Louis Servan-Schreiber nous propose d'approcher l'essentiel avec le sourire.
Vivre content"& voilà le programme que propose Jean-Louis, le monsieur Psychologie de la célèbre famille Servan-Schreiber. C'est vrai qu'en ces temps moroses et malgré les successifs "modes d'emploi du bonheur" dont nous sommes inondés depuis quelques années, un ouvrage réalisé par un spécialiste de l'être humain qui semble, qui plus est, avoir réussi sa vie, ne manque pas d'attrait pour les stressés que nous sommes devenus. Après s'être longuement attardé sur la différence entre la notion de "bonheur" et celle de "contentement", JLSS nous parle de lui& pour, évidemment, nous parler de nous. De notre incapacité à profiter de ce qui nous est offert, de ces projections dans le futur et de ces regrets du passé qui empêchent de savourer le moment présent. JLSS ne prétend pas donner des solutions mais propose de "s'appuyer en toute occasion sur les aspects positifs de ce qui nous arrive". Il s'attarde sur la famille, "terreau de nos névroses", prend la sienne en exemple, constituée de gens brillants liés par un lien fraternel dont on semble à présent avoir oublié le sens. Il parle de l'apprentissage du réel et de la constatation douloureuse que, non, chacun de nous n'est pas, décidément, le "centre du monde". De nos corps que nous devons dompter, accepter. Du temps ami ou ennemi. Tout cela pour comprendre que nous ne pouvons changer le monde et sa réalité mais que le travail vers le "contentement" est de l'accepter et le gérer pour le vivre le moins violemment possible& Provoquer soi-même la chance qu'on attend des autres. En bref, tout ce qui nous pose problème au quotidien et contribue à nous enfoncer dans une spirale passive de lassitude et de découragement. "Être bien", voilà un thème à la mode, consensuel. Mais aussi universel. Les recettes de JLSS n'ont rien de révolutionnaire, les grincheux pourraient même y voir un petit air de déjà-vu et pourtant, le charme opère. On se surprend à sourire, à espérer, à prendre de bonnes résolutions. Le bougre nous donnerait presque envie de croire que tout cela mérite d'être vécu. JLSS le confesse lui-même : "ce livre encourt deux reproches car il est optimiste et il est modeste". Oui, mais il fait du bien. Et cela est suffisant pour s'y attarder& --Marine Segalen
Et si vous deveniez patron de votre temps Aux cadres, managers, dirigeants pressés, Jean-Louis Servan-Schreiber propose un guide de réflexion pour ne plus être esclave du temps. A tous ceux qui en manquent ou qui le perdent, à ceux qui voudraient en avoir davantage, mieux le maîtriser, l'utiliser de façon plus créative... "Jean-Louis Servan-Schreiber aurait pu dédicacer de cette façon à la communauté des cadres et des managers le dernier ouvrage qu'il vient de consacrer au temps. Aucun sujet (à part Dieu, peut-être) n'a suscité autant d'intérêt de la part des écrivains et des philosophes. Et pour cause : le temps, c'est la vie. Elle coule entre nos doigts sans que l'on s'en aperçoive toujours. Et le rapport que chacun entretient avec le temps en dit long sur sa philosophie, ses priorités, la nature profonde de son être. Le sujet redevient aujourd'hui d'une brûlante actualité. --François Roche--"
Résumé : "J'ai pris plaisir à écrire ce livre résolument positif, dans une époque qui ne l'est guère. Il traite de Dieu, de l'égo, de l'émotion, des animaux, des valeurs, du doute, de notre rapport aux médias. J'y constate que, sans le moindre chauvinisme, j'ai eu de la chance de naître Français. Le fil rouge de cette aventure ? Le temps, mon maître implacable en toutes choses, Cioran n'a-t-il pas dit : "Je tue le temps et le temps me tue. On est à l'aise entre assassins". Mais en attendant j'ai vécu des heures exquises et des saisons joyeuses. C'est que, très tôt j'avais entrepris d'apprivoiser ce despote, pour tirer de la vie tout ce qui est possible. Les années, les décennies ont passé, elles m'ont transformé. J'ai appris que, contrairement à ce que chantait Léo Ferré, non "avec le temps... tout ne s'en va pas" . J'ai lancé des journaux, une radio, des livres. J'en ai tiré d'intenses satisfactions, mais c'est derrière moi. Les souvenirs ne font pas vivre, la famille, le couple, l'amitié, oui. Ils font le miel de mes années tardives, dont je déguste chaque journée". Jean-Louis Servan-Schreiber
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine