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Le nouvel art du temps. Contre le stress
Servan-Schreiber Jean-Louis
ALBIN MICHEL
21,20 €
Épuisé
EAN :9782226113870
Et si vous deveniez patron de votre temps Aux cadres, managers, dirigeants pressés, Jean-Louis Servan-Schreiber propose un guide de réflexion pour ne plus être esclave du temps. A tous ceux qui en manquent ou qui le perdent, à ceux qui voudraient en avoir davantage, mieux le maîtriser, l'utiliser de façon plus créative... "Jean-Louis Servan-Schreiber aurait pu dédicacer de cette façon à la communauté des cadres et des managers le dernier ouvrage qu'il vient de consacrer au temps. Aucun sujet (à part Dieu, peut-être) n'a suscité autant d'intérêt de la part des écrivains et des philosophes. Et pour cause : le temps, c'est la vie. Elle coule entre nos doigts sans que l'on s'en aperçoive toujours. Et le rapport que chacun entretient avec le temps en dit long sur sa philosophie, ses priorités, la nature profonde de son être. Le sujet redevient aujourd'hui d'une brûlante actualité. --François Roche--"
Vivre content"& voilà le programme que propose Jean-Louis, le monsieur Psychologie de la célèbre famille Servan-Schreiber. C'est vrai qu'en ces temps moroses et malgré les successifs "modes d'emploi du bonheur" dont nous sommes inondés depuis quelques années, un ouvrage réalisé par un spécialiste de l'être humain qui semble, qui plus est, avoir réussi sa vie, ne manque pas d'attrait pour les stressés que nous sommes devenus. Après s'être longuement attardé sur la différence entre la notion de "bonheur" et celle de "contentement", JLSS nous parle de lui& pour, évidemment, nous parler de nous. De notre incapacité à profiter de ce qui nous est offert, de ces projections dans le futur et de ces regrets du passé qui empêchent de savourer le moment présent. JLSS ne prétend pas donner des solutions mais propose de "s'appuyer en toute occasion sur les aspects positifs de ce qui nous arrive". Il s'attarde sur la famille, "terreau de nos névroses", prend la sienne en exemple, constituée de gens brillants liés par un lien fraternel dont on semble à présent avoir oublié le sens. Il parle de l'apprentissage du réel et de la constatation douloureuse que, non, chacun de nous n'est pas, décidément, le "centre du monde". De nos corps que nous devons dompter, accepter. Du temps ami ou ennemi. Tout cela pour comprendre que nous ne pouvons changer le monde et sa réalité mais que le travail vers le "contentement" est de l'accepter et le gérer pour le vivre le moins violemment possible& Provoquer soi-même la chance qu'on attend des autres. En bref, tout ce qui nous pose problème au quotidien et contribue à nous enfoncer dans une spirale passive de lassitude et de découragement. "Être bien", voilà un thème à la mode, consensuel. Mais aussi universel. Les recettes de JLSS n'ont rien de révolutionnaire, les grincheux pourraient même y voir un petit air de déjà-vu et pourtant, le charme opère. On se surprend à sourire, à espérer, à prendre de bonnes résolutions. Le bougre nous donnerait presque envie de croire que tout cela mérite d'être vécu. JLSS le confesse lui-même : "ce livre encourt deux reproches car il est optimiste et il est modeste". Oui, mais il fait du bien. Et cela est suffisant pour s'y attarder& --Marine Segalen
Résumé : "J'ai pris plaisir à écrire ce livre résolument positif, dans une époque qui ne l'est guère. Il traite de Dieu, de l'égo, de l'émotion, des animaux, des valeurs, du doute, de notre rapport aux médias. J'y constate que, sans le moindre chauvinisme, j'ai eu de la chance de naître Français. Le fil rouge de cette aventure ? Le temps, mon maître implacable en toutes choses, Cioran n'a-t-il pas dit : "Je tue le temps et le temps me tue. On est à l'aise entre assassins". Mais en attendant j'ai vécu des heures exquises et des saisons joyeuses. C'est que, très tôt j'avais entrepris d'apprivoiser ce despote, pour tirer de la vie tout ce qui est possible. Les années, les décennies ont passé, elles m'ont transformé. J'ai appris que, contrairement à ce que chantait Léo Ferré, non "avec le temps... tout ne s'en va pas" . J'ai lancé des journaux, une radio, des livres. J'en ai tiré d'intenses satisfactions, mais c'est derrière moi. Les souvenirs ne font pas vivre, la famille, le couple, l'amitié, oui. Ils font le miel de mes années tardives, dont je déguste chaque journée". Jean-Louis Servan-Schreiber
Nous avons tous aujourd'hui l'impression de manquer de temps, tout va trop vite! Plus les problèmes deviennent complexes, moins les hommes semblent disposer de temps pour y réfléchir et les traiter au mieux. L'urgence de l'action, de la décision, domine l'horizon des dirigeants, comme celui des citoyens. Tout fonctionne à court-terme, que ce soit en politique, économie, rythmes de vie, qu'au travail et en famille, relation aux autres et, plus grave encore, en écologie.L'obsession du présent nous coupant du passé dans nos décisions ou nos comportements quotidiens, le « court-termisme » finit par barrer la route de notre avenir. Sachant que le temps est compté, donc précieux, Jean-Louis Servan-Shreiber n'a cessé de l'étudier pour essayer d'en faire meilleur usage. L'objet de son livre est d'analyser les bouleversements contemporains pour provoquer une prise de conscience devenue urgente. Il s'appuie sur les réflexions et exemples que des experts et acteurs qualifiés dans différents domaines ont élaborés au gré de leurs expériences. A sa lecture chacun se sentira confronté à des interrogations intimes, souvent occultées, sur sa manière de vivre.Cette enquête et les témoignages recueillis susciteront chez les lecteurs la prise de conscience indispensable pour sortir de cette spirale périlleuse. Elle donne pour cela tous les conseils nécessaires.
Résumé : "Allons-nous tous être emportés par les bouleversements que nous, humains, avons générés sans en mesurer les conséquences ? Ou bien, à l'inverse, nos successeurs ici-bas seront-ils des surhommes, des demi-dieux, à la fois omnipotents et sages ? La nouveauté est qu'il ne s'agit pas d'un fantasme de science-fiction de plus. Ce dilemme est bien réel. Notre XXIe siècle marque une charnière dans la longue histoire de notre espèce. L'enquête effectuée pour ce livre m'a fait comprendre les positions des optimistes et des pessimistes. Or chacun d'entre eux a des arguments convaincants. Nous avons urgemment besoin d'une vision à plus long terme, au moment où nous fonçons ensemble vers un futur opaque dont nos phares n'éclairent pas la route. Je donne aussi la parole à des penseurs de tous horizons, qui explorent, chacun à leur manière, cet avenir commun." J. -L. S. -S.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.