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Morts ou vifs. Contribution à une écologie pratique, théorique et sensible des arts vivants
Sermon Julie
B42
18,00 €
Épuisé
EAN :9782490077540
Depuis une dizaine d'années, la prise de conscience des enjeux écologiques semble exercer une influence grandissante sur l'ensemble de la sphère politique, ayant notamment conduit à la restructuration des débats publics ou à la création de nouveaux partis politiques. Cependant, le politique est-il rééllement le seul domaine à prendre en charge ces nouveaux questionnements ? Dans cet essai, Julie Sermon interroge l'influence nouvelle exercée par les enjeux environnementaux sur le domaine des arts vivants et analyse les effets de ces imbrications sur l'écriture, le jeu, la production, et la représentation de spectacles contemporains. A travers plusieurs exemples précis, l'autrice étudie les articulations qui lient les champs de écologie et des arts de la scène, tant sur le plan thématique (l'écologie devient le thème central d'un grand nombre de spectacles), esthétique (l'écologie est souvent perçue comme forme d'exploration symbolique), ou encore pragmatique (la prise de conscience des enjeux écologiques modifie la manière de créer et produire des spectacles). Morts ou vifs s'inscrit dans la lignée de l'écocritique, une approche théorique transdisciplinaire ayant vu le jour dans la sphère académique anglo-saxonne dans les années 1980, qui vise notamment à renouveler le cadre d'analyse des oeuvres produites en problématisant leurs liens avec l'écologie. En envisageant les arts de la scène à la fois comme une pratique sociale et une expérience artistique, l'essai de Julie Sermon se présente comme un point d'accroche permettant de générer des débats et des discussions.
Ce numéro 16 de la revue Registres se compose de deux parties principales qui portent d'une part sur les rapports entre "Bande dessinée, dessins animés, spectacle vivant" et d'autre part sur la création théâtrale, plus précisément sur "Les dramaturgies du jeune public" . L'intérêt de ce numéro tient à l'actualité des questions traitées et des pièces ou spectacles abordés : quels liens le spectacle vivant entretient-il avec la bande dessinée ou le dessin animé ? Comment le théâtre jeune public se présente-t-il aujourd'hui ? Quelles tendances théâtrales se dégagent de ce dialogue des arts ?
On se souvient de la manière dont on roule à vélo, du chemin jusqu'au bureau, du prénom de nos proches, du titre d'un livre ou d'une liste de courses à faire. Sollicitée à tout moment, la mémoire ne fonctionne pourtant pas toujours comme on le voudrait et l'oubli nous guette... parfois au plus mauvais moment ! Ecrit par trois neuropsychologues, cet ouvrage apporte des clés pour améliorer votre fonctionnement mnésique en soulignant qu'il n'y a pas une mais plusieurs mémoires présentant des caractéristiques particulières. A partir de nombreux exemples et cas concrets, vous découvrirez : - Les différentes étapes de la mémorisation (encodage, conservation, restitution). - Les techniques les plus efficaces pour apprendre et se souvenir (l'apprentissage distribué, le rappel espacé, l'association nom-visage, etc.) - Le rôle du sommeil, de l'alimentation et de l'hygiène de vie dans la bonne marche de nos mémoires. - L'indispensable vertu de l'oubli. Au terme de ce parcours, vous disposerez d'outils pour un usage plus efficace de vos mémoires au quotidien.
Dans les imaginaires collectifs, la marionnette est tour à tour assimilée à un emblème des rapports de domination et de manipulation, à une créature essentiellement frondeuse et irrévérencieuse, ou bien à un divertissement parfaitement inoffensif et tout juste bon pour les enfants. En mettant ces clichés à l'épreuve des faits, sur une période qui s'étend du début du XXe siècle à aujourd'hui, cet ouvrage examine la diversité des rapports de pouvoir dans lesquels marionnettes et marionnettistes se trouvent pris, auxquels ils prennent part, qu'ils influencent ou qu'ils génèrent. D'une étude à l'autre, le lecteur sera amené à traverser des contextes et des espaces très divers (marionnettes en temps de guerre, dans les usines, dans la rue, sur le Web). Il retrouvera des repères de la grande Histoire qui lui sont familiers (Hitler, Franco, Suharto, la révolution culturelle chinoise, la Marche pour le climat, la Syrie de Bachar el-Assad), mais dont le prisme de la marionnette lui permettra de découvrir un aspect tantôt glaçant, tantôt dynamisant par sa créativité. Au fil des quatre focus qui structurent l'ouvrage ("Appareils d'Etat" ; "Profession" ; "Dramaturgies" ; "Espaces alternatifs"), c'est in fine une histoire culturelle des arts de la marionnette qui se dessine, à la faveur d'un travail approfondi et historicisé sur les répertoires, les techniques, les esthétiques et les pratiques.
S'appuyant sur le postulat de Ju ? rgen Habermas selon lequel la modernité est un "projet inachevé" , Robin Kinross situe les débuts d'une véritable pratique moderne de la typographie aux alentours de 1700, avec la publication, en Angleterre, du premier traité de typographie, les Mechanick exercises (1683-1684) de Joseph Moxon, et la création du romain du roi en France. Il livre ici une histoire de la typographie moderne envisagée dans un sens large, bien au-delà du modernisme formel, en privilégiant les démarches et les praticiens qui, en Europe ou aux Etats-Unis, ont su articuler savoir et pratique - à l'instar des réformateurs anglais ou des membres de la nouvelle typographie. En prenant en compte les avancées techniques et le contexte dans lequel les typographes opèrent, Robin Kinross met ainsi l'accent sur les aspects sociaux, politiques, techniques et matériels qui informent leur pratique. L'originalité de cet essai se situe à plusieurs niveaux : récit vivant et critique des développements de la typographie au cours des siècles, il est enrichi par des exemples représentatifs, rarement montrés auparavant, et propose une ouverture pour d'autres investigations.
Face à l'imbrication de problématiques écologiques, économiques et sociales, des lieux cherchent des alternatives, explorent et défrichent de nouveaux usages, dans le prolongement de la théorie des tiers lieux. Loin de donner une définition unique de ces lieux, appelés ici lieux infinis - car ouverts, possibles et non finis -, cet ouvrage éclaire les processus, les engagements et les modes de gouvernance qui s'y entremêlent, mais également les problématiques philosophiques et politiques qui les traversent. Du déjà-là au faire soi-même, ces lieux et leurs acteurs réactualisent les notions de commun, de valeur et de convivialité. Ils ouvrent des perspectives protéiformes, subversives et indéfinies qui renvoient au rôle social de l'architecture et de l'architecte, capables de proposer et d'accompagner d'autres formes de vie, d'appropriation et de partage de l'espace. Encore Heureux présente dix situations particulières qui ne portent pas de dénomination générique, puisqu'elles ne sont pas réductibles à une seule fonction. Elles sont remarquables car expérimentales, et donc difficilement reproductibles. Les lieux infinis cultivent et croient au mélange des genres, des activités et des publics. Ils construisent en ouvrant sur l'imprévu et créent des possibles à venir.