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Art, Etat et société
Serki Mounkaïla Abdo Laouali
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343177816
Les rapports anciens et complexes, harmonieux ou conflictuels selon les occurrences, de l'art avec la société et avec l'Etat, constituent l'épine dorsale des réflexions déployées ici. Dans quelle mesure précisément l'analyse des liens existant entre les facultés humaines emblématiques — à savoir l'entendement, l'imagination et la sensibilité — permet-elle de comprendre les rapports entre l'art, la société et l'Etat ? Que peuvent l'art et la culture en général, dans l'avènement du bien-être individuel et collectif ? Dans le contexte particulier du Niger, pays aujourd'hui confronté au terrorisme, aux épidémies, au chômage, à l'analphabétisme, etc., en quoi les artistes contribuent-ils à la consolidation de l'engagement citoyen, véritable antidote à ces fléaux dévastateurs ? Telles sont les principales interrogations auxquelles ce livre essaie de répondre.
La réussite de toute entreprise de recherche universitaire, loin d'être le fruit du hasard ou d'un simple concours de circonstances, suppose de part en part la définition et l'application de stratégies minutieusement élaborées dans le cadre d'une méthodologie globale. Le présent ouvrage tente de répondre à une préoccupation constante des chercheurs, confirmés ou non, soucieux d'une gestion optimale de leur temps et de leur énergie, ces denrées si précieuses pour réaliser, dans les délais impartis, un travail scientifique. Entre autres, sont ainsi analysées les normes académiques et les principales exigences de forme et de fond requises en la matière. Si les réflexions développées intéressent au premier chef les chercheurs en philosophie, il n'en demeure pas moins que nombre des thèses émises peuvent tout à fait convenir à ceux qui évoluent en sciences sociales de façon générale.
Natsko Seki a toujours rêvé d'images. Des visuels ciselés de Paul Rand, des génériques de film conçus par Saul Bass et, de façon plus générale, des oeuvres des graphistes américains et anglais des années 1960-1970. En 2001, à vingt-quatre ans, elle quitte son Japon natal pour étudier le graphisme à Londres. Sa connaissance du métier s'apparente à une page blanche. Elle découvre les formes et les couleurs, les nuances de traits que l'on déploie aussi bien à la main qu'à l'ordinateur et, peu à peu, réalise que l'illustration et l'animation lui procurent plus de plaisir que le graphisme. Natsko Seki a trouvé sa voie. Une fois diplômée, elle se consacre à l'illustration de presse; puis son imaginaire pétillant et malicieux séduit le monde des livres, pour lequel elle signe de nombreuses couvertures et des ouvrages pour enfants (Am I Big or Small de Masahito Ohashi, aux Editions Fukuinkan Shoten, 2009, ou If Minds Had Toes de Lucy Eyre, aux Editions Bloomsbury, 2008). Elle collabore aussi à des projets publicitaires - dont une campagne d'affichage pour les transports publics londoniens - tout en restant profondément fidèle à l'univers de l'édition. Les illustrations de Natsko Seki relèvent de l'oxymore: en combinant savamment ses dessins aux outils informatiques et photographiques contemporains, elle raconte des histoires hors du temps, empreintes d'une douce nostalgie. Ses saynètes jouent de collages en noir et blanc, où se glissent çà et là des touches colorées et festives. Les photographies qu'elle associe à ses illustrations sont tirées de son quotidien: à la manière d'un jeu de piste, elle attribue à ses personnages le visage de ses amis, de son mari, de son fils, ou d'inconnus croisés dans la rue. Et lorsqu'elle choisit d'animer le tout, elle emploie une technique cinématographique artisanale, le stop motion (animation image par image), qui confère toute leur poésie à ces petites bulles récréatives. Si ses premières commandes lui venaient de clients japonais, Natsko Seki travaille de plus en plus aujourd'hui avec le Royaume-Uni, et n'a de cesse d'élargir ses horizons. Une façon, pour elle, de démontrer le caractère universel de l'illustration.
Envie de vous souvenir des moments forts du printemps 2021... mais en riant ? Tout est dans ce recueil de brèves (jeux de mots, traits d'esprit, calembours, plaisanteries...) L'actualité comme les faits divers, les personnalités politiques comme les pipoles, la culture comme le sport... Grâce à l'humour impertinent de Gérald SERAI, retrouvez tous les évènements qui vous ont marqué... et tournez les en dérision. Parmi les nombreux types d'humour, l'humour noir. Rire d'un évènement triste est le meilleur moyen de prendre du recul, de mettre de la distance pour moins en souffrir... tout en faisant en sorte de ne pas l'oublier. Dans ce livre, chaque information est parfaitement juste, et sert de prétexte à s'amuser. Alors n'hésitez pas : offrez-vous et offrez à votre entourage beaucoup de bien-être, de détente, de joie de vivre.
Remettre au goût du jour l'esquisse d'une théorie de la reliance des sciences chez Edgar Morin revient à toucher au noeud gordien de sa pensée complexe qui a pour pivot la "soudure épistémologique" . Elle préside au primat de la croissance du savoir scientifique et essaie de montrer comment naissent des axes innovants sur la recherche en philosophie. La complexité essentielle de la pensée scientifique débouche sur la corrélation des connaissances. C'est donc à contre-courant de "l'intelligence aveugle" que l'interlocution dialogique entre les disciplines scientifiques se construit comme paradigme retrouvé, pour autant qu'il vise à dénoncer la "pathologie du savoir" , c'est-à-dire l'incapacité de l'esprit à raccorder sciences naturelles et sciences sociales. La logique cette articulation des rationalités se déploie dans un contexte global où la découverte de la vérité est couplée à la justification des fondements de la connaissance. L'innovation en science donne lieu à un plaidoyer pour l'instauration d'une pensée interstitielle qui pourra se présenter comme une "symbiosophie" .
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.