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Méthodologie de la recherche en philosophie
Serki Mounkaïla Abdo Laouali
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343068626
La réussite de toute entreprise de recherche universitaire, loin d'être le fruit du hasard ou d'un simple concours de circonstances, suppose de part en part la définition et l'application de stratégies minutieusement élaborées dans le cadre d'une méthodologie globale. Le présent ouvrage tente de répondre à une préoccupation constante des chercheurs, confirmés ou non, soucieux d'une gestion optimale de leur temps et de leur énergie, ces denrées si précieuses pour réaliser, dans les délais impartis, un travail scientifique. Entre autres, sont ainsi analysées les normes académiques et les principales exigences de forme et de fond requises en la matière. Si les réflexions développées intéressent au premier chef les chercheurs en philosophie, il n'en demeure pas moins que nombre des thèses émises peuvent tout à fait convenir à ceux qui évoluent en sciences sociales de façon générale.
La pensée complexe embrasse pleinement la pensée philosophique dans sa totalité, car elle ne se réduit pas à un domaine spécifique. Ainsi, la pensée complexe travaille à la réforme de la connaissance scientifique et se hisse à la dignité de la symbiosophie. Elle consacre le principe d'inséparabilité des objets simples et complexes dans la perspective d'une doctrine de la conciliation ou plutôt de la réconciliation des êtres. Il s'agit alors de la symbiosophie des univers imaginaires autour de la réalité existante. Par conséquent, la symbiosophie s'inscrit au coeur des phénomènes naturels.
Sergi Moreso, avec acidité et beaucoup d'ironie, dessine notre quotidien, parfois en l'anticipant, en pleine apogée technologique. Changements radicaux de nos habitudes, troubles égocentriques, nous frôlons l'idiotie et le ridicule à chaque instant. Sommes-nous ainsi depuis toujours ? L'auteur se propose de répondre à cette question, avec beaucoup d'humour. Le mot idiot provient du grec ancien ??? ? ??? (idi ? tês) et se réfère à une personne qui ne s'impliquait pas dans les affaires publiques et seulement servait ses intérêts privés.
Cet ouvrage procède à un examen critique de la sphère de l'art en général, des activités de création artistique et de jouissance esthétique en particulier, à une période où se pose avec une extrême acuité la question cruciale des rapports de l'art aux autres pans de l'existence humaine. L'approche, qui s'appuie sur l'histoire de l'esthétique, mais fait aussi appel à l'histoire de l'art et à la culture philosophique en général, permet de cerner les nombreux contours de cette réalité hybride et pas toujours facile à saisir, qu'est aujourd'hui devenu l'art. Après l'examen des vertiges modernes et de l'engrenage postmoderne ayant marqué l'évolution de cette sphère, l'accent est mis sur l'art contemporain en général, tiraillé entre la logique marchande et l'instrumentalisation, puis sur l'art africain contemporain en particulier, qui se débat entre leurres et lueurs, entre ombre et lumière, entre espoir et désespoir.
Le présent ouvrage collectif rappelle les enjeux autour de l'acte de philosopher, s'interroge sur la problématique de son effectivité, réitère sa pertinence, évalue sa portée et propose non seulement des perspectives d'amélioration des relations entre le philosophe et la société, mais aussi et surtout des orientations nouvelles qu'exigent les contextes nouveaux. Constituant un précieux instrument dans la compréhension de la tâche du philosophe et des écueils qui le guettent, il pourrait en même temps être un supplément à ne point négliger qui permettrait aux autres, non philosophes, d'avoir une attitude avertie, avisée, vis-à-vis du philosophe et de son rôle au sein de la société.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.