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Finir la guerre
Serfati Michel
PHEBUS
17,50 €
Épuisé
EAN :9782752910219
Confronté au brutal suicide de son père, Alex va se mettre en tête de comprendre les raisons qui ont poussé le vieil homme à commettre l'irréparable. Une mystérieuse lettre en provenance d'Algérie, arrivée quelques jours avant sa mort, éveille sa curiosité et l'incite à explorer cette piste, celle de son père mobilisé au sud de Tébessa en 1959. Là-bas, il découvrira une culture fascinante, des paysages grandioses et Kahina - l'auteure de la fameuse lettre -, mais aussi les affres de la guerre qui ont tôt fait de transformer les héros en bourreaux. Divorcé, père en mal de reconnaissance, Alex a besoin de connaître la vérité sur son propre père pour devenir le pilier qu'il souhaite être pour son fils et faire éclater la chape de plomb qui écrase leur famille.
Précarité, pauvreté, exclusion, chômage, crise économique... Autant de termes qui jaillissent dans le débat public quand il s'agit de parler de l'emploi. Et si ces expressions décrivent une réalité pour de nombreux actifs, les mondes du travail n'échappent pas aux inégalités qui traversent notre société. Or, l'on ne peut parler d'inégalités que dans la mesure où certains possèdent plus que d'autres, ou ont plus de risque de subir telle ou telle situation. Dans cet ouvrage, il s'agit d'observer les inégalités du côté de celles et ceux qui possèdent les ressources sociales nécessaires pour faire face à la montée de l'incertitude sur les marchés du travail. Alors que le labeur est régulièrement présenté comme source de souffrance, de stress et de solitude, la passion est un moteur pour de nombreux salariés. Quand travailler, c'est agir avec et sur Autrui, quand l'implication subjective conditionne la performance, impossible de ravaler la passion au rang de puissance secondaire. Tout en détails et en nuances, cet ouvrage décortique les multiples articulations entre trajectoires, implications et ressources, schéma qui permet de lier de façon subtile, et jamais mécanique, le travail et la passion. A partir d'une enquête longitudinale réalisée dans l'univers de la finance, François Sarfati montre l'intérêt qu'il y a à partir des mots des salariés pour comprendre le travail et l'emploi.
Abraham Serfaty, issu d'une famille juive tangéroise, s'engage dès les années 1940 dans le combat syndical et pour l'indépendance de son pays et connaît sa première incarcération. Au cours des décennies suivantes il s'engage auprès des mineurs, puis dans de nombreuses luttes qui l'amènent à rompre avec le Parti communiste marocain et à fonder une nouvelle organisation. Arrêté par le régime de Hassan II en 1972, il est libéré à la suite de manifestations massives puis entre dans la clandestinité. Sa nouvelle arrestation en 1974 est suivie de quinze mois d'isolement et de torture. Il est condamné en 1977 à la prison à perpétuité. Entre 1981 et 1985, derrière les murs de la tristement célèbre prison de Kénitra, il rédige les textes qui seront publiés en 1992 sous le titre Ecrits de prison sur la Palestine, dont cet ouvrage est une réédition considérablement enrichie. Sa formation marxiste, son enracinement dans la culture judéo-arabe et un anti-impérialisme conséquent façonnent sa grille de lecture du sionisme comme projet colonial et "négation des valeurs du judaïsme arabe" , du statut des Juifs arabes en Israël, chair à canon et main-d'oeuvre bon marché, du sort fait aux Palestiniens, du rôle joué par les Etats arabes dans la région. Comme l'explique son biographe, Lotfi Chawqui, on trouve chez Serfaty "la conviction que le judaïsme oriental a des spécificités culturelles, l'ancrant, malgré le déracinement imposé, à une histoire commune et millénaire dans le monde arabe et qui le positionne potentiellement comme un maillon faible du dispositif sioniste, amplifiée par la réalité des discriminations des Juifs sépharades dans la structure socio-économique et politique de l'Etat d'Israël" . Retraçant les dynamiques de classe et culturelles intriquées dans la réalité israélienne, par exemple lors de dialogues avec la gauche révolutionnaire israélienne, Serfaty écrit par exemple : "Il n'y a pas de peuple israélien mais un conglomérat artificiel de populations. [... ] La grande bourgeoisie euro-américaine exploite les ouvriers ashkénazes et opprime la majorité de la population qui, elle, est juive orientale [... ]. Le seul ciment idéologique de ce conglomérat est le sionisme et renoncer à la moindre parcelle d'Eretz Israël, c'est détruire ce ciment. Il est donc vain d'espérer de l'Etat sioniste une concession territoriale". Liant, dans une perspective stratégique, luttes des masses israéliennes, révolutions arabe et palestinienne, Abraham Serfaty tente d'esquisser des possibles émancipateurs pour les peuples de la région. Dans ces textes s'étalant de 1981 à 2002, accompagnés par un solide appareil critique, c'est une pensée vive et sans concessions qui se donne à lire.
Des visages et des paysages, Des mots et des larmes, Des photographies, des fils, de la peinture, Des grandes peines et des petites joies. Je ne trahis pas, je témoigne. Je ne révèle pas, je m'insurge. Je ne dévoile pas, je crie. Michaël Serfaty
La religion est-elle une superstition ? Le judaïsme, l'islam et le christianisme, est-ce vraiment tout autre chose que l'astrologie ou l'occultisme ? Où passe la frontière entre la foi et la superstition ? Alain Houziaux souhaite que les religions éduquent la superstition naturelle au lieu de la rejeter. Philippe Gaudin examine la position des textes bibliques par rapport aux pratiques magiques. Michel Serfaty réfute toute implication de l'irrationnel dans le judaïsme. Pour André Gounelle, il est vain d'imaginer une religion totalement indemne de croyances plus ou moins superstitieuses. Cependant, il faut relativiser l'importance des dogmes, des doctrines et des rites et ne pas confondre Dieu avec ce que les hommes disent de lui.
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.