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Peaux mortes
Seneca Tristan
CHIEN QUI PASSE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782494959279
Il plaide coupable. Coupable d'exister sans mode d'emploi, d'aimer à contre-courant, de marcher en funambule sur les nerfs à vif du monde. Sous la plume acérée de Tristan Seneca "Peaux mortes" n'est pas un roman, pas un manifeste, pas un testament : c'est un cri. Celui d'un homme en cavale dans sa propre peau, qui erre entre les éclats de sa mémoire et la brûlure du présent. Un texte incandescent où l'intime côtoie l'universel, où la rage et la tendresse se mêlent dans une danse effrénée. Entre confessions électriques et poésie brute, Tristan convoque les solitudes, les amours fantômes et les blessures à jamais ouvertes. Un livre comme un uppercut, une déposition sans concessions devant le tribunal du réel. A lire comme on boit un dernier verre avant l'aube : d'un trait, le coeur battant.
Résumé : L'histoire de l'art s'est longtemps articulée autour de la représentation du corps et Roland Sénéca ne déroge pas à cette tradition en le décomposant pour le réimaginer sous formes d'organes, ossements, cellules aux contours oniriques. Ces dessins restent bien souvent des énigmes auxquelles l'artiste tente tout de même de répondre par quelques lignes poétiques qui leur font face.
Résumé : L'oeuvre picturale qui se déploie dans ces pages est une succession de figures organiques aux silhouettes multiples, amas de matières fibreuses parsemées d'enflures végétales et bestiales. Dans une étreinte charnelle, elles croisent rêve et réel. Le monde des formes convoque cette imagerie anatomique qui, vivante, respire, se dégrade et invente reliefs et surfaces dans sa métamorphose. Le peintre-poète lance une réflexion sur ces formes inspirées du monde : "D'où viennent-elles ? Et surtout qu'ont elles pour être retenues ? ". Pour la première fois, il se confie sur son rapport au visible et à l'imaginaire, définit l'origine de ses compositions jusqu'à dégager une méthode. Amorce d'une méditation ou d'un manifeste, ce volume honore les formes réelles qui, par le passage de l'esprit au geste, deviennent ce qui n'existait pas avant.
Résumé : Durant vingt ans, Laurent Sénéca a été croupier au casino de Monte-Carlo, un record de longévité dans ce métier. Entré tout jeune dans cet établissement, il a gravi les échelons, simple chasseur, changeur aux machines à sous puis croupier des salons privés réservés aux "gros poissons". Il a vu évoluer un milieu que la police n'inquiète pas et sur lequel les autorités ferment les yeux. A l'abri des regards s'y retrouvent stars, hommes politiques, figures de la pègre et milliardaires du monde entier. Une faune qui, dans l'ombre, s'adonne aux comportements les plus extrêmes. Grand banditisme, drogue, sexe, dilapidations de fortunes, violences : sous les lustres scintillants rampent des monstres. A travers une galerie de personnages saisissants - le Serpent, la Bellini, le Lama Cracheur, Weirdo, le Géant Vert, Blondie, Orangina, Porky... - s'esquisse ainsi le portrait d'élites détraquées par le profit et l'addiction au jeu où, selon la formule consacrée, "Rien ne va plus". La nature humaine y apparaît sous tous ses aspects, souvent effroyables, parfois comiques, absurdes et toujours excessifs. Au-delà du témoignage choc mené comme un polar, ce livre parle d'une métamorphose : celle d'un homme ordinaire qui a exercé un métier hors du commun, au contact d'individus frisant la folie, jusqu'à lui-même sombrer, par un effet de contagion, dans un état limite.
Mon esprit n'est pas suffisamment philosophique pour analyser l'évolution de la pensée. Et puis, peut-être est-ce moins la dégradation qui m'intéresse que la question même de la pensée (ou du dessin). Me posant la question du sens de la phrase de Heidegger : "nous n'avons pas encore commencé à penser". Très jeune, je jalousais l'époque de la Renaissance et de ses grands bouleversements qui avaient trituré, malaxé et redé? ni l'Homme. Mais ce n'était rien par rapport à ce que nous vivons. Nous sommes dans un bain total de désenchantement. Notre désuétude fait mal et nous invite à disparaître. Pourtant ce qui est traqué ici, c'est le point nodal, imaginaire, à partir duquel se décline toute évolution. "On cherche le corps et l'on trouve la pince. On cherche le vivant, et c'est la pierre ou l'arbre fossilisé des forêts carbonifères ou des souvenirs de cromlech. On ne sait si l'homme que l'on croyait connaître y fut d'abord et, pour tout dire, au commencement, ou s'il existe seulement en puissance, pour un avenir repoussé à l'in ? ni. " (Claude louis-Combet) L'univers de Roland Sénéca n'est ni ? guratif ni abstrait, il n'a pas plus de destination que d'origine : timidement le verbe souf ? e un sens sur des formes qui n'ont de compte à rendre qu'à elles-mêmes. Quarante-cinq dessins de l'auteur en pleines pages.
Cet ouvrage vous transportera vers des horizons inexplorés. Il vous invitera à lever les yeux vers le ciel et à vous émerveiller de la magie qui l'anime. Ne vous êtes-vous jamais pris à deviner des visages ou des formes familières en regardant attentivement des nuages ? Saviez-vous que l'on appelle ce phénomène la paréidolie ? Alors laissez vous guider en direction des étoiles et risquez-vous à voyager avec l'auteure qui n'écrit pas plus haut que son coeur et découvrez... ses âmes-en-ciel.
Tout a commencé sans que je puisse me rappeler quand, ni comment. Il aura suffit que je me rapproche timidement de mon ordinateur pour que le souvenir de ce départ inopiné s'éloigne de moi à la vitesse de la lumière. C'est très souvent le cas. Une bonne idée me vient-elle à l'esprit qu'elle disparaît dès lors que je prends un stylo pour la noter ou me saisis de mon téléphone portable pour l'enregistrer vocalement.