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Les quatre peurs qui nous empêchent de vivre
Séméria Eudes
ALBIN MICHEL
9,95 €
En stock
EAN :9782226490421
Prix Psychologies Fnac Nous avons tous peur de quelque chose : de déranger, d'échouer, de décevoir, d'entrer en conflit. Et, plus spécifiquement, de rougir, de conduire, de téléphoner... Ces multiples peurs du quotidien qui nous empêchent de vivre relèvent de quatre catégories qui concernent tout le monde : La peur de grandir, ou la difficulté à assumer un réel statut d'adulte autonome. La peur de s'affirmer, c'est-à-dire de se définir, de définir son rôle et sa place. La peur d'agir qui se traduit par la difficulté à se projeter et à construire un sens à sa vie. La peur de se séparer : ou la difficulté à faire confiance aux relations affectives. Dans ce livre très éclairant, Eudes Séméria nous aide à identifier et à comprendre ces peurs qui nous emprisonnent. Et il nous offre des outils pour nous libérer et vivre pleinement. Je recommande fortement la lecture de ce livre formidable ! Christilla Pellé-Douël - Grand bien vous fasse
Eduquer un enfant c'est l'accompagner pas à pas vers l'âge adulte, l'aider à devenir responsable, ce pouvoir qui permet de se réaliser et de devenir l'auteur de sa propre vie. Exemples lumineux à l'appui, Eudes Séméria propose ainsi des techniques et des indications concrètes afin de : - lui apprendre à se situer dans son histoire personnelle, dans les relations aux autres et dans l'espace. - développer son intelligence, sa curiosité et sa sensibilité. - l'encourager à rechercher ses valeurs, à découvrir sa personnalité afin de mieux s'orienter dans la vie scolaire, familiale, personnelle et, plus tard, professionnelle, tout en évitant le plus possible les pièges. Cette pratique éducative nouvelle aide en outre les adultes à découvrir en eux les traces de l'enfant qu'ils ont été et leur permet d'être des parents bienveillants et beaucoup moins stressés. Eudes Séméria, psychologue clinicien, psychothérapeute, conférencier, est l'auteur de plusieurs essais parmi lesquels Les quatre peurs qui nous empêchent de vivre (Albin Michel, Prix Psychologies 2021)
Pourquoi donc ce silence autour du gros mot ? On dirait qu'il s'agit d'un domaine indigne d'une réflexion grave; que la philosophie tend plutôt à élever l'âme qu'à se compromettre avec la matière la plus vile et les fonctions du corps les plus répugnantes ; et que, lorsqu'elle consent à y faire allusion, elle s'exprime avec réserve et pudeur ; comme on dit vulgairement elle cache la merde au chat. Elevons le débat ! Elevons le débat ! protestent donc les philosophes. Qu'est-ce que la cacophémie ? L'utilisation de mots obscènes, dits gros, atteignant les choses avec brutalité et sans détours, par opposition à l'euphémie, art du parler elliptique qui garde constamment le souci de ne pas heurter la plus fine sensibilité. Euphémisme, lorsque l'expression enjolivé la pensée, dérobe sa nudité insoutenable, jusques et y compris de manière excessive. Cacophémisme, lorsqu'elle refuse tous les apprêts, jusques et y compris de façon abusive. Mais le cacophémisme, dans un sens plus large, signifiera : théorie du gros mot comme prolongement de la philosophie à travers un langage dévoyé et de seconde zone. On l'écrira Cacophémisme et l'on parlera plus précisément, dans le cadre de ce travail, de méthode philosophique. Une méthode qui ne s'adresse pas à n'importe quelle philosophie, cependant, ou à n'importe quel moment de la philosophie et de son histoire. Les choses vont et viennent comme elles le doivent, elles s'enroulent selon une certaine spire qui tient à l'air du temps et à quelque autre raison plus cachée. " Le Gros mot : fondamentaux d'une philosophie de la séparation. "
Résumé : De quoi nos pensées sont-elles capables ? Il est admis qu'elles contribuent à nous rendre malades ou au contraire à nous guérir ; on sait aussi qu'elles peuvent nous faire grossir ou maigrir. Mais comment ? Eudes Séméria, psychologue clinicien, répond à cette question à travers une série de cas concrets et d'exemples. Il indique, pas à pas, comment l'analyse de votre personnalité et l'exploration des injonctions inconscientes qui vous conditionnent peuvent vous permettre de reprendre enfin le pouvoir sur votre corps. Il s'agit d'une nouvelle approche du surpoids qui ne recourt ni à la volonté ni à la souffrance, mais à l'accord méthodique des pensées, des actes et de l'engagement. Une passionnante redécouverte de soi avec, à la clef, un gain de santé et d'authenticité, et une perte de poids intelligente et durable.
Une mère possessive, un conjoint jaloux, un fils adulte qu'il faut sans cesse soutenir, une soeur instable... Dans ces diverses situations, où un proche en dépendance affective vous « bouffe la vie », se cache une forme de harcèlement encore méconnue. Non pas un harcèlement moral, mais un harcèlement fusionnel. Les demandes répétées et le besoin d'aide permanent d'un adulte affectivement dépendant constituent en effet un harcèlement du « faible » sur le « fort » qui fait de lui un persécuteur qui s'ignore. À partir de nombreux exemples, Eudes Séméria, psychologue clinicien et psychothérapeute, aborde les répercussions de la dépendance affective sur l'entourage, jusqu'ici peu pris en compte. Surtout, il décrit les ressorts du harcèlement fusionnel tout en montrant comment les « aidants » et leurs proches peuvent ensemble se libérer de ce cercle vicieux.Notes Biographiques : Eudes Séméria, psychologue clinicien, psychothérapeute, est l'auteur de plusieurs essais parmi lesquels Les quatre peurs qui nous empêchent de vivre (Albin Michel, prix Psychologies 2021)
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.