Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Atlas des peuples d'Amérique
Sellier Jean ; Brun Bertrand de ; Le Fur Anne
LA DECOUVERTE
39,90 €
Épuisé
EAN :9782707177490
Amérique" évoque à la fois des civilisations disparues, des conquistadores, des puritains et des Français "coureurs des bois", des planteurs, des esclaves et des flibustiers, des gauchos, des immigrés débarquant à New York, des "barons du café" brésiliens, des Indiens cultivant la coca, etc. Le continent américain mérite son nom de "Nouveau Monde" quand on s'intéresse à ses peuples. Tous, en effet, résultent de la fusion de populations venues en majorité d'ailleurs. L'Atlas des peuples d'Amérique retrace leur histoire : aux Indiens (Olmèques, Mayas, Aztèques, Incas), les premiers arrivés, se sont juxtaposés des Européens colonisateurs, des Africains débarqués en tant qu'esclaves et, pour finir, des immigrants d'origines très diverses. Chacune des trente-six nations indépendantes d'Amérique présente ainsi un profil propre. L'Atlas des peuples d'Amérique allie un récit vivant à près de soixante-dix cartes originales, indispensables à la compréhension des grands faits historiques. Il met en lumière une spécificité américaine qui, du Québec au Chili en passant par Cuba et la Bolivie, dépasse le simple clivage entre Amérique du Nord et Amérique latine.
Longtemps centrées sur les approches esthétiques et l'étude des oeuvres, les études cinématographiques ont subi depuis une vingtaine d'années des mutations profondes, tant du point de vue des méthodes que des objets d'étude. La sociologie, l'anthropologie, l'histoire, l'économie, la philosophie, l'histoire de l'art, la sémiologie ont fait éclater les frontières des recherches. Perspectives nouvelles qui concernent aussi la recherche internationale où des avancées décisives ont été accomplies, avec l'émergence des gender et des cultural studies, d'abord en Grande-Bretagne, puis aux Etats-Unis et dans les pays anglophones ainsi qu'en Europe. Et de nouveaux objets sont apparus, en particulier dans la diversité nouvelle des cinémas francophones, en Europe, en Amérique, au Maghreb et en Afrique. Les textes réunis dans les deux volumes issus du colloque international qui s'est tenu à Lyon en juillet 2004 témoignent de ces évolutions. Le champ socioculturel (histoire et représentations, écriture de l'histoire et imaginaire collectif, gender et cultural studies), devenu désormais majoritaire dans les travaux universitaires en France comme à l'étranger, constitue la thématique du premier volume. Les textes qui vont de l'esthétique à l'économie en passant par la théorie sont rassemblés dans le second volume.
Longtemps centrées sur les approches esthétiques et l'étude des oeuvres, les études cinématographiques ont subi depuis une vingtaine d'années des mutations profondes, tant du point de vue des méthodes que des objets d'étude. La sociologie, l'anthropologie, l'histoire, l'économie, la philosophie, l'histoire de l'art, la sémiologie ont fait éclater les frontières des recherches. Perspectives nouvelles qui concernent aussi la recherche internationale où des avancées décisives ont été accomplies...
Résumé : Les difficultés auxquelles se heurte l'Ukraine nous le rappellent : le destin des vingt peuples composant l'Europe centrale reste enraciné dans un passé complexe et chahuté. Une mise en perspective historique claire s'impose. C'est ce que propose cette sixième édition de l'Atlas des peuples d'Europe centrale, qui associe au récit de l'histoire millénaire de chaque peuple les cartes indispensables à la visualisation et à la lecture des évènements.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.