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La fiction éclatée. Tome 1, Etudes socioculturelles
Bertin-Maghit Jean-Pierre ; Sellier Geneviève
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782296030008
Longtemps centrées sur les approches esthétiques et l'étude des oeuvres, les études cinématographiques ont subi depuis une vingtaine d'années des mutations profondes, tant du point de vue des méthodes que des objets d'étude. La sociologie, l'anthropologie, l'histoire, l'économie, la philosophie, l'histoire de l'art, la sémiologie ont fait éclater les frontières des recherches. Perspectives nouvelles qui concernent aussi la recherche internationale où des avancées décisives ont été accomplies, avec l'émergence des gender et des cultural studies, d'abord en Grande-Bretagne, puis aux Etats-Unis et dans les pays anglophones ainsi qu'en Europe. Et de nouveaux objets sont apparus, en particulier dans la diversité nouvelle des cinémas francophones, en Europe, en Amérique, au Maghreb et en Afrique. Les textes réunis dans les deux volumes issus du colloque international qui s'est tenu à Lyon en juillet 2004 témoignent de ces évolutions. Le champ socioculturel (histoire et représentations, écriture de l'histoire et imaginaire collectif, gender et cultural studies), devenu désormais majoritaire dans les travaux universitaires en France comme à l'étranger, constitue la thématique du premier volume. Les textes qui vont de l'esthétique à l'économie en passant par la théorie sont rassemblés dans le second volume.
Un récit comme un labo photo. Dans la lumière rouge de la chambre noire, le papier se révèle au fond des bacs et les souvenirs prennent vie?: l’éclat d’un bracelet d’argent, le fracas d’un bombardement, la douceur d’un parquet sous les pieds nus. Tout revient?: des échos de panique, le sillage d’un avion dans le ciel du désert, des visages au bord d’une tranchée, des mains qui se cherchent et qui se trouvent. Ce texte invite à découvrir l’hier qui sculpte nos lendemains, les traces laissées par d’autres qui ont semé les graines de nos existences.
Ce volume rassemble dix-neuf communications réunies sous le titre Mutations de l'image. Toutes s'interrogent à leur manière sur le changement : changements dans les représentations bien sûr, mais aussi changements dans les modes de production, de diffusion et de réception des images. La rencontre, l'interpénétration, la contamination, le combat des images d'aujourd'hui font éclater les limites entre certaines catégories traditionnelles (commercial/cinéphile, genre/auteur, cinéma/télé, fiction/documentaire). L'actualité audiovisuelle, de Loft Story aux remakes cinématographiques de séries télévisées, ne cesse de donner des exemples de ce mélange des genres et des médias et des réglages spectatoriels qu'il implique. L'ambition de ce recueil est à la fois d'étudier, dans leur spécificité, les images et de garder un regard transversal sur ce kaléidoscope, toujours mouvant, de discours audiovisuels.
Verdun, une " épreuve " ? Qui en douterait ! Le cinéma de cette bataille est né pendant l'affrontement de 1916, année des premières autorisations de tournage de l'Armée française sur le front. Les premières images animées de l'événement " Verdun " sont donc des films militaires. Dès 1917, le cinéma de fiction commercial prend le relais du Service Cinématographique de l'Armée. Avec Verdun tel que le poilu l'a vécu (1927), la bataille s'expose dans les récits filmés, mêlant archives et documents de fiction. L'auteur met ainsi en avant la rencontre problématique entre " histoire privée et grande Histoire ". S'appuyant sur les travaux de Georges Duby, Paul Ricoeur ou Michel de Certeau, il fait la lumière sur les productions filmiques qui ont convoqué la guerre. Les années 1930 donnent l'occasion au cinéma de témoigner de la bataille (La Grande Illusion). Si, dans la seconde moitié du XXe siècle, Verdun semble avoir déserté le champ mémoriel et l'écran de cinéma, son incessante résurrection ne comble pas toutes les tranchées de la mémoire.
Pendant la guerre d'Algérie, des soldats se sont transformés en cinéastes amateurs : quand la majorité des militaires avaient en poche leur appareil de photo, eux ont choisi la caméra. Jean-Pierre Bertin-Maghit a retrouvé 38 d'entre eux. Il les a placés face à leurs propres images - au total 72 films. Un dispositif vivant de microhistoire qui confronte, au présent de l'entretien, mémoire des hommes et mémoire des images. Que désiraient saisir ces soldats-cinéastes amateurs et qu'ont-ils souhaité garder en souvenir ? Comment leurs histoires font-elles effraction dans l'Histoire ? Comment ces hommes, maintenant dans leur grand âge, restituent-ils aujourd'hui leurs expériences de jeunes gens pris dans une guerre ? Autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre afin de contribuer à une histoire des combattants de la guerre d'Algérie.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.