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Résister. De Mauthausen à Mai 68
Séguy Georges
ARCHIPEL
24,80 €
Épuisé
EAN :9782809800494
Février 1934: un gamin de sept ans entame sa première grève pour obtenir la libération de son professeur, un responsable syndical qui a pris part aux manifestations antifascistes. Au risque de décevoir sa mère, très croyante, sa décision est déjà prise: plutôt la révolution que la communion! Mai 1968: secrétaire général de la CGT depuis moins d'un an, Georges Séguy négocie au ministère du Travail l'historique "constat de Grenelle" et recueille cette confidence étonnante de Pompidou: "Je préférerais être simple fonctionnaire d'un gouvernement communiste que Premier ministre d'une France dominée par les Américains." Entre ces deux dates, un itinéraire militant. Le soutien aux républicains espagnols "réfugiés" dans les camps du Sud-Ouest. L'activité clandestine, à quinze ans, au sein d'un atelier de la Résistance. La torture, en février 1944, dans les geôles de la Gestapo. La déportation au camp de Mauthausen, épisode qu'il n'avait jamais raconté ainsi. Mais aussi la guerre d'Algérie, le "coup" de 1958, l'élection de François Mitterrand et la disparition de l'URSS: autant d'événements dont Georges Séguy fut le témoin engagé. Autant de jalons, aussi, pour le "socialisme d'avenir" dont ce livre forme le v?u. Biographie: Né en 1927 à Toulouse, Georges Séguy, employé de la SNCF, adhère au parti communiste en 1942. Déporté à Mauthausen à 17 ans, secrétaire national des cheminots CGT à 22 ans, il est secrétaire général de la CGT de 1967 à 1982. Président d'honneur de l'Institut CGT d'histoire sociale, il est l'auteur de Le Mai de la CGT (Julliard, 1972), Lutter (Stock, 1975) et La Grève (L'Archipel, 1993).
La philosophie part traditionnellement du sens, compris comme sens conceptuel, dans le cadre du langage humain. Mais partir du sens conceptuel conduit à un paradoxe : on ne peut définir ni la notion de concept, ni même celle de sens. L'ensemble du processus définitionnel, constitutif historiquement de la démarche philosophique, se trouve alors remis en cause. Pour échapper aux principales apories de la sémantique conceptuelle, l'ordre de l'analyse doit être inversé. Partir non du langage humain et du sens conceptuel, mais d'une théorie générale de la communication, qui travaille, comme dans la communication intercellulaire, sur les échanges de signaux dotés non de sens, mais d'information et d'efficace pragmatique. Puis considérer l'émergence du sens dans le cadre des langages animaux, en dehors de toute visée conceptuelle. Enfin, dans un troisième temps seulement, passer à l'étude du langage humain, compris comme le produit émergent le plus complexe de l'évolution communicationnelle et linguistique.
Ainsi était l'An Mil. C'est une histoire de conquête. Une guerre entre deux univers que tout oppose, le chrétien contre le païen. Guillaume de Normandie face à Harold le Saxon. Les druides contre les prêtres. Dans un roman qui s'ouvre trois années avant Hastings, la bataille qui va bouleverser la face du monde. Un siècle revit alors, celui de l'An Mil avec ses croyances et ses rites, son code de l'honneur qui prend souvent la couleur du sang. C'est aussi l'histoire d'un jeune homme, Odon de Rhys, quinze ans, page à la cour de Guillaume le bâtard dit le Conquérant, fil rouge de la saga, témoin des complots, des intrigues, des ambitions... Tête brûlée, âme généreuse, il participe à la conquête de l'Angleterre, espionne pour son Duc, aime, lutte, se défend, attaque, comprend vite les enjeux de l'invasion de l'Angleterre et du changement qui survient en Normandie : tandis que les Chrétiens veulent répandre leur foi, les druides ne renoncent pas à leur idéal et cherchent à survivre, à transmettre leurs coutumes malgré la haine de Guillaume et de ses moines. C'est une histoire d'amour encore, entre Odon et Hermine, entre doute et espérance, passion et sang mêlés, qui ira jusqu'au vol et au meurtre. C'est, enfin, le récit d'une énigme ! Sur les soixante huit mètres de la Tapisserie de Bayeux, il en manque trois. Pourquoi ? La solution, cachée, est réservée aux initiés. Dont le roman révèle le formidable secret.
Séguy Georges ; Thibault Bernard ; Duteil François
En juin 2000, dans une série d'entretiens filmés, Georges Séguy, avec une singulière liberté de ton, se remémore sa traversée du XXe siècle. Figure majeure du syndicalisme français, décédé en août 2016, il a dirigé la Confédération générale du travail (CGT) de 1967 à 1982. Georges Séguy a vécu, comme homme et comme militant, les remous, les tempêtes mais aussi les espoirs de son temps. Résistant, il est déporté à Mauthausen alors qu'il n'a que seize ans. Cheminot à Toulouse, il s'engage dans le syndicalisme, exerce à vingt ans des premières responsabilités puis devient, au fil du temps, une figure de proue du syndicalisme français, accédant en 1967 à la fonction de secrétaire général de la CGT. Il prend une part active aux événements de Mai 68 et affronte les mutations économiques et sociales des années 1970. Mais par-delà le militant, que sait-on aujourd'hui de l'homme ? Comment a-t-il vécu les principales étapes de son parcours ? Quel regard rétrospectif a-t-il porté sur ses rencontres, ses prises de responsabilité, ses victoires et ses échecs ? Ce livre est la retranscription de ces entretiens. Un document inédit qui conserve les "blancs", et dans lequel on perçoit toute la malice de Georges Séguy, son sens de la formule, ses rires... Un témoignage rare d'une vie d'engagement.
De la Perse à l'Iran, 3000 ans d'histoire De la poésie soufie de Rûmi aux élégies amoureuses de Hafez de Chiraz, la culture persane participe pleinement de l'histoire universelle des sciences, de la philosophie, de l'art et des religions. Car l'Iran n'est pas limité au peuple iranien ni à ses frontières actuelles : géographiquement et historiquement, l'Iran est situé à un carrefour. Depuis toujours, il est impossible de comprendre une immense partie de l'Asie centrale et du monde islamique en laissant l'Iran et sa culture de côté. Aujourd'hui, la culture musulmane de Perse, si admirée au Moyen Age, vit pourtant un âge sombre. En Occident du moins, on s'en méfie, on l'ignore : fi de ces poètes qui chantaient la beauté de la femme et de l'amour, de cette diversité des courants de pensée qui prônait une culture de l'autre, de ces chemins vers une compréhension de Dieu et des hommes. C'est contre cette réécriture fallacieuse d'un passé louable qu'Ardavan Amir-Aslani, spécialiste de l'Iran, veut s'ériger. Et redonner ainsi à la culture perse la place qui lui revient dans l'Histoire.
Chez Laurette", "Wight Is Wight", "Pour un flirt", "Quand j'étais chanteur", "Le Loir-et-Cher", c'était chouette ! Depuis trois générations, ses chansons accompagnent nos vies, y distillant ces petits riens qui sont tout. Populaire, Michel Delpech l'est à jamais. Mais l'a-t-on toujours bien entendu ? Car il était aussi un poète scrupuleux, soucieux du mot juste, à l'écoute. Un homme touchant, délicat, anxieux. L'histoire commence dans les années 1970. Cheveux longs et rouflaquettes, le chanteur est pris dans une ronde d'excès en tous genres. Période de ses plus grands succès. Il paiera très cher cette "vie de dingue". Oui, Delpech a connu la gloire et la déchéance, l'insouciance et le doute. Mais il a continué à chanter. A écrire des textes profonds, tendres, justes, avec des mots simples, les plus difficiles à trouver. Car il y avait une fêlure en lui. Quelque chose d'enfoui, qui ressurgissait parfois. Et qui lui faisait dire : "Souris, puisque c'est grave". Jusqu'au bout de ses forces, le chanteur a lutté. Il a tout surmonté, sauf le cancer qui l'avait privé de sa voix. Mais non de son "atout majeur", son sourire. Il s'était longuement confié à Pascal Louvrier. Ses confidences émaillent cette biographie sensible, intime, éclairée de témoignages de proches.
Vignol Baptiste ; Béart Eve ; Kotelnikoff-Béart La
De Guy Béart, quelles images reste-t-il en 2015 ? Celle d?un guitariste bousculé par Serge Gainsbourg dans l?émission "Apostrophes", la chanson "L?Eau vive" ou encore le fait d?être le père d?Emmanuelle Béart ? Pourtant, Guy Béart a marqué le panorama musical français. Disparu à 85 ans le 16 septembre 2015, ce chanteur demeure l?un des rares auteurs-compositeurs-interprètes à avoir échangé d?égal à égal avec Brassens, Brel ou Barbara. Ami d?Aragon, Pompidou, il présente à la télévision l?émission "Bienvenue" de 1966 à 1972. Homme discret, il a influencé des artistes tels Alain Souchon, Françoise Hardy, Henri Salvador, Francis Cabrel, Maxime Le Forestier. Tour à tour tendre ("L?Eau Vive"), amoureux ("Qu?on est bien"), polémiste ("La Vérité"), utopiste ("Les Couleurs du temps"), nostalgique ("Il n?y a plus d?après"), il a produit une oeuvre considérable au charme particulier. Volontiers solitaire, celui qui ne voulait être que le troubadour anonyme du XXe siècle n?a jamais cessé d?être un homme libre. Il est considéré comme l?un des plus talentueux mélodistes de sa génération.
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.