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Demain la France. La priorité sociale
Séguin Philippe ; Pasqua Charles
ALBIN MICHEL
12,90 €
Épuisé
EAN :9782226061966
A l'occasion du référendum sur le traité de Maastricht, la France s'est découverte coupée en deux, sociologiquement, géographiquement, humainement. La question sociale, jusqu'ici délaissée par les hommes politiques au profit d'une approche purement économiste des problèmes, est aujourd'hui au centre du débat. Il faut réunifier la France. Fruit du travail de Demain la France, Association de réflexion fondée en 1991, ce rapport sur La priorité sociale s'efforce d'établir une ligne d'action politique à long terme. Il est destiné à être discuté, amendé, à être la source d'un débat. Que le lecteur, qu'il soit adhérent de Demain la France, ou acteur de la vie politique et sociale, n'hésite pas à nous adresser ses propres réflexions sur ce texte. C'est ainsi que pourra s'élaborer, par une vaste concertation, notre projet final".
Résumé : Nul livre, jusqu'à celui-ci, n'a réuni les portraits des présidents de l'Assemblée nationale. Sans doute parce qu'ils furent nombreux - quelque 240 au total ! et que leur importance historique se révèle inégale, comme la durée même de leur mandat : seize ans pour Jacques Chaban-Delmas, un record ; une journée pour un certain François-Henri de Virieu, élu le 27 avril 1789 et démissionnaire le lendemain. Pourtant, cette diversité elle-même est intéressante, superposant à celle des Assemblées, dont le nom et le rôle varient selon les Constitutions, celle des personnalités titulaires du " fauteuil ". Ainsi défile une belle galerie de " grands noms ", depuis les présidents des Assemblées révolutionnaires, élus pour quinze jours (ce qui explique leur nombre) : en 1789, Bailly ou Louis-Philippe d'Orléans ; en 1790, Talleyrand ; en 1791, Mirabeau, puis Alexandre de Beauharnais ; en 1792, Condorcet ; Danton et Robespierre en 1793, Saint-Just en 1794, sans compter ceux qui sont élus plusieurs fois, tels Sieyès ou Cambacérès ; puis viennent, sous le Premier Empire, Fontanes ; sous Louis-Philippe, Casimir Perier ; sous le Second Empire, Morny ; et c'est l'incomparable succession des grandes figures de la IIIe république, de Grévy ou Gambetta jusqu'à Bouisson ou Herriot ; enfin, s'approchent des noms mieux connus, Félix Gouin, Vincent Auriol, Edgar Faure ou Laurent Fabius. Personnages divers et rôles divers dont le président de l'Assemblée nationale, Philippe Séguin, historien de formation et de tempérament, s'est attaché à réunir la mémoire. Du haut du " perchoir ", les Français pourront ainsi contempler deux siècles d'une histoire qui, jamais close, est aussi l'aventure d'une nation.
Voilà trente-cinq ans que le traité de Rome a été signé. Voilà trente-cinq ans que, contrairement à son esprit, une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants, prend des décisions au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat. L'Europe conçue par ces technocrates et consacrée à Maëstricht n'est ni libre ni juste. Elle enterre la conception de la souveraineté nationale et les grands principes issus de la Révolution. "La démocratie, pour moi, se confond avec la souveraineté nationale", disait de Gaulle. On ne pouvait mieux souligner que pour qu'il y ait démocratie, il faut qu'existe un sentiment d'appartenance communautaire suffisamment puissant pour entraîner la minorité à accepter la loi de la majorité. Et la nation, c'est précisément ce par quoi ce sentiment existe, ce par quoi on accède à cette dignité suprême des hommes libres qui s'appelle la citoyenneté. C'est assez dire que la citoyenneté ne se décrète pas, ne relève ni de la loi, ni du traité. Pour qu'il y ait une citoyenneté européenne, il faudrait qu'il y ait une Nation européenne. Mais on ne peut pas décréter une nation, fût-elle européenne, par traité.
Serge Huteau est cadre territorial. Professionnel reconnu de la gestion des collectivités, il est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles sur le management public territorial, les associations et la gestion de fait.
Bazy-Malaurie Claire ; Séguin Philippe ; Bakhouche
Résumé : Cet ouvrage synthétise, pour la première fois, l'approche de la dépense publique qui est depuis 1 807 celle de la Cour des comptes, institution voulue par Napoléon et que la République a mise au centre des mécanismes de contrôle. Les observations rendues publiques, notamment au cours des dix dernières années sur une quinzaine de thèmes, apportent un éclairage sur le contenu et la portée des travaux de la Cour dont le champ a considérablement évolué au fil du temps, passant des dépenses de l'Etat à celles des collectivités locales, de l'interventionnisme économique aux budgets de la protection sociale au sens large. La haute magistrature financière a par ailleurs élaboré une philosophie de l'action publique destinée à rationaliser l'organisation de l'Etat, à limiter les gaspillages et à apprécier les résultats des actions publiques. C'est ce travail quotidien que présente cet ouvrage dont le style tranche avec celui des rapports traditionnels de la Cour.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.