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240 DANS UN FAUTEUIL. la saga des présidents de l'Assemblée
Séguin Philippe
SEUIL
35,10 €
Épuisé
EAN :9782020256704
Nul livre, jusqu'à celui-ci, n'a réuni les portraits des présidents de l'Assemblée nationale. Sans doute parce qu'ils furent nombreux - quelque 240 au total ! et que leur importance historique se révèle inégale, comme la durée même de leur mandat : seize ans pour Jacques Chaban-Delmas, un record ; une journée pour un certain François-Henri de Virieu, élu le 27 avril 1789 et démissionnaire le lendemain. Pourtant, cette diversité elle-même est intéressante, superposant à celle des Assemblées, dont le nom et le rôle varient selon les Constitutions, celle des personnalités titulaires du " fauteuil ". Ainsi défile une belle galerie de " grands noms ", depuis les présidents des Assemblées révolutionnaires, élus pour quinze jours (ce qui explique leur nombre) : en 1789, Bailly ou Louis-Philippe d'Orléans ; en 1790, Talleyrand ; en 1791, Mirabeau, puis Alexandre de Beauharnais ; en 1792, Condorcet ; Danton et Robespierre en 1793, Saint-Just en 1794, sans compter ceux qui sont élus plusieurs fois, tels Sieyès ou Cambacérès ; puis viennent, sous le Premier Empire, Fontanes ; sous Louis-Philippe, Casimir Perier ; sous le Second Empire, Morny ; et c'est l'incomparable succession des grandes figures de la IIIe république, de Grévy ou Gambetta jusqu'à Bouisson ou Herriot ; enfin, s'approchent des noms mieux connus, Félix Gouin, Vincent Auriol, Edgar Faure ou Laurent Fabius. Personnages divers et rôles divers dont le président de l'Assemblée nationale, Philippe Séguin, historien de formation et de tempérament, s'est attaché à réunir la mémoire. Du haut du " perchoir ", les Français pourront ainsi contempler deux siècles d'une histoire qui, jamais close, est aussi l'aventure d'une nation.
Voilà trente-cinq ans que le traité de Rome a été signé. Voilà trente-cinq ans que, contrairement à son esprit, une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants, prend des décisions au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat. L'Europe conçue par ces technocrates et consacrée à Maëstricht n'est ni libre ni juste. Elle enterre la conception de la souveraineté nationale et les grands principes issus de la Révolution. "La démocratie, pour moi, se confond avec la souveraineté nationale", disait de Gaulle. On ne pouvait mieux souligner que pour qu'il y ait démocratie, il faut qu'existe un sentiment d'appartenance communautaire suffisamment puissant pour entraîner la minorité à accepter la loi de la majorité. Et la nation, c'est précisément ce par quoi ce sentiment existe, ce par quoi on accède à cette dignité suprême des hommes libres qui s'appelle la citoyenneté. C'est assez dire que la citoyenneté ne se décrète pas, ne relève ni de la loi, ni du traité. Pour qu'il y ait une citoyenneté européenne, il faudrait qu'il y ait une Nation européenne. Mais on ne peut pas décréter une nation, fût-elle européenne, par traité.
Raséra Michel ; Séguin Philippe ; Joxe Pierre ; Be
La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration L'article 15 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 constitue le fondement majeur de la création de la Cour des comptes en 1807 et des chambres régionales des comptes en 1982. Les juridictions financières peuvent ainsi mettre en cause la responsabilité pécuniaire des comptables publics, actionner devant la Cour de discipline budgétaire et financière des mécanismes tendant à sanctionner les manquements des ordonnateurs aux règles de la comptabilité publique et examiner la gestion des ordonnateurs. À l'occasion des 25 ans des chambres régionales des comptes, la Chambre régionale des comptes de Bretagne, en partenariat avec la Chambre territoriale des comptes d'Oran, s'interroge sur la responsabilité du gestionnaire public local En effet, la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) du 1er août 2001 a contribué à l'émergence d'une nouvelle conception de la dépense publique et de son contrôle, caractérisée par l'évaluation, la performance et la démarche de responsabilisation des acteurs publics. Les conditions de la responsabilité du gestionnaire public local peuvent s'en trouver profondément modifiées. Qui est aujourd'hui le gestionnaire public local? Comment sa responsabilité a-t-elle évolué depuis la mise en place des chambres régionales des comptes par les lois de décentralisation? Le renforcement des compétences locales, conjugué à l'empilement des structures, ne conduisent-ils pas à une dilution des responsabilités? Le développement de la société de l'information n'a-t-il pas pour effet de créer de nouveaux types de responsabilités? Quels sont les voies et moyens existants de prévention de ces risques et quelle responsabilité des gestionnaires publics locaux pour demain? C'est à l'ensemble de ces questions que cet ouvrage tente de répondre. Biographie de l'auteur M. Philippe Seguin, Premier président de la Cour des comptes, retrace l'histoire des juridictions financières et envisage les évolutions nécessaires.M. Abdelkader Benmarouf président de la Cour des comptes algérienne, souligne l'importance et l'intérêt de la coopération entre les juridictions financières française et algérienne.Les interventions croisées de M. Bernard Cubertafond, professeur de droit à l'université de Paris VIII et de Mme Ghania Graba, professeure de droit administratif à la faculté de droit d'Alger, décrivent le modèle algérien d'administration.M. Pierre Joxe, membre du Conseil constitutionnel et président de l'association France-Agérie, souligne dans une conférence conclusive l'importance du contrôle des gestionnaires publics locaux dans la construction de l'État, de l'État de droit et de la démocratie.
En se laissant imposer par d'autres leur vocabulaire, on en arrive à confondre mondialisation et globalisation et on se laisse imposer un choix politique qui est celui... du dépérissement du politique. Or, mondialisation et globalisation sont deux concepts radicalement différents. La mondialisation est un fait et la globalisation est une idéologie. [...] Maîtriser et réguler la mondialisation, éviter la globalisation suppose une réhabilitation du politique. L'enjeu est clair : y a-t-il encore place pour la volonté populaire ? Voulons-nous encore peser sur notre destin ? "
Après le rapport sur "la Priorité Sociale", qui a connu le retentissement que l'on sait, nous avons demandé aux membres de l'Association "Demain la France" de se pencher sur le problème de l'aménagement du territoire. C'est là le deuxième pan d'un seul édifice : la communauté nationale. Cohésion sociale et unité nationale sont, en effet, pour nous, deux facteurs indissociables d'une même idée de la République. "La reconquête du territoire" est le résultat de ces travaux. Car c'est bien d'une reconquête qu'il s'agit.
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs