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Alexandre Promio ou Les énigmes de la lumière
Seguin Jean-Claude
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782738474704
La vie d'Alexandre Promio (1868-1926) est un véritable film. Premier reporter, il a filmé dès 1896 le monde du cap Nord aux bords du Bosphore, en Amérique et en Europe, chez les Russes et chez les Sioux. Aucun événement important n'a échappé à son cinématographe : la guerre turco-grecque, le jubilé et les funérailles de la reine Victoria, les voyages officiels des présidents de la République... Inventif, créateur, audacieux, il est l'auteur de la plupart des films Lumière, il fonde la Société Périphote et Photorama qui produit des vues panoramiques, dirige la Compagnie Théophile Pathé pour concurrencer Charles Pathé, crée le Service cinématographique du Gouvernement Général de l'Algérie. Il est aussi le premier à avoir théorisé sur son art. Pendant près de trente ans, Alexandre Promio n'a vécu que pour le cinéma et son existence à son tour est un authentique roman mis en images. Cette biographie permet de découvrir l'une des personnalités les plus surprenantes de l'histoire du cinéma.
Et si Pedro Almodovar était le dernier "auteur" du 7e art? Son œuvre offre une telle cohérence, un univers si personnel que l'on retrouve sa patte dans le moindre de ses plans. Ce postmoderne est avant tout un remarquable cinéphile qui se nourrit d'images et qui les recompose dans des récits qui mêlent allégrement l'ancien et le moderne. Il échappe ainsi à toute classification, déroutant ses fidèles comme ses détracteurs. Pedro Almodovar est déjà un classique, mais aussi un des grands créateurs de la culture hispanique qui s'inscrit dans la lignée de ces figures exceptionnelles que l'Espagne a produites au cours des siècles. Jean-Claude Sequin retrace ici la vie et l'œuvre du cinéaste, et s'attache à dégager les grandes caractéristiques d'un style cinématographique complexe qui a permis de pousser le cinéma espagnol hors de ses frontières. Cet ouvrage s'adresse autant au spécialiste qui trouvera une somme d'informations qu'à l'étudiant hispaniste et au cinéphile.
L'?uvre inconique est constituée d'une somme d'informations qui construisent une unité de sens. Le tout, narration construite, tend à gommer l'effet "détail"; alors qu'il est fondamentalement un agglomérat de situations, d'épisodes, de traits, de couleurs, de figures... qui ont également leur propre "existence" que le tout efface en partie. S'il n'est pas toujours aisé de définir le détail (Où commence-t-il ? Où s'achève-t-il ?), il est inévitablement présent dans l'?uvre. Il en constitue, selon Daniel Arasse, sa brillance, sa différence et sa puissance de fissure, de séparation de l'?uvre. Le détail, lorsqu'il atteint une certaine autonomie expressive et significative, construit un rapport dialectique avec le tout. La tension entre le détail et le tout est productrice d'un incontestable dynamisme où les différents fragments de l'?uvre tout en possédant leur propre autonomie sont susceptibles de confluer pour produire le sens total. L'étude de structures élémentaires (la couleur, la figure ou la texture) oriente une réflexion sur la fragmentation et la renarrativisation dont le "texte" post-moderne est une des meilleures actualisations. L'effet "détail" peut également être présent dans l'intervention sociale ou politique visant à détourner l'?uvre de sa destination première. Ainsi la censure, dans la micro ou macro chirurgie qu'elle opère sur l'?uvre, est susceptible de déconstruire le sens initial pour en proposer un nouveau. La dialectique du tout et du détail peut également rendre compte du rapport qui s'établit entre l'?uvre et la création générale de l'artiste. Le tableau, le film, la bande dessinée, la gravure... peuvent ainsi devenir à leur tour fragment d'une production plus étendue de l'artiste. Le questionnement du tout et du détail peut également ouvrir une réflexion sur le problème de la "fidélité" de l'?uvre dans les transformations qui s'opèrent dans les cas de transcription numérique. La numérisation en effet est conduite à repenser le problème du détail en relation avec la perception globale du tout.
Employée souvent de façon générale et confuse, la notion d'humour semble se dérober à toute définition. Instable, subtile et ambigu, le concept se distingue mal des autres formes du genre comique comme l'ironie ou les jeux de mots. La notion d'humour peut-elle être analysée comme un pur concept rhétorique ou renvoie-t-elle à une esthétique, voire à une philosophie ? Comment s'intègre-t-elle dans le cadre plus général d 'une réflexion sur la modernité ? Quelle est la part du déterminisme géographique et historique ? Dans quelle mesure l'humour évolue-t-il au fil du XXe siècle ? Les contributions à cet ouvrage tentent de préciser par une approche théorique ou descriptive les contours de cette notion à l'intérieur d'une réflexion sur ses manifestations spécifiques dans le cadre précis d'une aire géographique, l'Espagne, et d'une période historique, les XXe et Xxie siècles.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.