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Maria Pognon. Une frondeuse à la tribune
Segalen Dominique ; Meley Michel
DETRAD AVS
17,00 €
Épuisé
EAN :9782916094625
Peut-on éocuter sans ciller les députés et sénateurs célébrer la liberté, l?égalité, la fraternité lorsque l?on est en incapacité juridique et civique, disposant d?aussi peu de droits que les enfants, les fous, ou les criminels ? Comment surmonter sa frustration lorsque l'on est évincé des discussions et décisions importantes concernant son couple, sa famille, son quartier, sa ville ? L'idée d'un suffrage universel "masculin" est-elle acceptable, si l'on fait partie de l'autre moitié des citoyens, celle qui n'est jamais consultée ? Maria Pognon et ses amies féministes ont vécu ces injustices et tenté d'apporter des réponses pertinentes à la prétendue "infériorité" des femmes. Journaliste, socialiste, présidente de la Ligue pour le Droit des Femmes et membre du Conseil d'administration de la Société française d'Arbitrage entre les Nations, Maria Pognon a participé entre 1889 et 1904 au long combat pour l'émancipation féminine sous la IIIe République aux côtés de Maria Deraismes et Georges Martin, comme les autres membres fondateurs de la première Loge mixte en France à l'origine de l'Ordre Mixte International Le Droit Humain. Ce récit révèle son parcours, reconstitué d'après de nombreux documents d'époque.
La Mixité constitue une réalité incontournable de la vie, qu'on le veuille ou non. Cette Mixité alimente encore bien des débats dans le monde sociétal. De manière inédite, cet ouvrage met en présence deux angles de vue, un vrai débat au-delà de l'évolution historique, des échanges respectueux, constructifs et d'ouverture qui se terminent par un question-réponses où chaque auteur exprime sa différence, ses convergences et une vision personnelle libre. En effet, en Franc-Maçonnerie, la Mixité procède d'un choix de travail personnel en Loge. Dominique Segalen et Philippe Liénard, sans langue de bois, juxtaposent et confrontent leurs points de vue très complémentaires expérimentés ; l'une adhère à une structure mixte, et l'autre, masculine ; les deux sont des auteurs de référence, connus et prolixes, en matière historique. Notamment, Dominique Segalen a signé un ouvrage sur les origines du Droit Humain et Philippe Liénard un ouvrage relatif à la Franc-Maçonnerie du 21e siècle. Philippe Liénard remonte ici le temps pour souligner le rôle de la Mixité et de la femme en particulier à travers la mythologie, les légendes et l'Histoire, outre qu'il aborde l'évolution des Loges dite d'adoption avant même celle de la Mixité moderne que l'on connaît aujourd'hui. Dominique Segalen s'intéresse plus spécialement à la Mixité en Franc-Maçonnerie et rappelle la condition plus contemporaine des femmes et les combats non terminés qui portent la Mixité qu'elle qualifie d'anecdotique à la lumière de l'importance numérique masculine au sein de ce microcosme qui ne reflète pas la société actuelle mais la volonté d'il y a trois siècles. Cet ouvrage n'a pas de sexe, pas de genre ; il entremêle des perceptions. En 1673 François Poullain de La Barre écrit : "l'esprit n'a pas de sexe". Même si la majeure partie des Loges dans le monde demeure masculine, le nombre de celles où les femmes jouent un rôle croît sans cesse. Il faudra du temps pour que le phénomène soit analysé par un presque pionnier, René Le Forestier (1979), suivi par Françoise Jupeau-Requillard (1989), puis par Gisèle et Yves Hivert-Messeca (1997). De manière plus contemporaine les écrits sur le sujet se sont multipliés, mais le présent ouvrage est le premier du genre ; l'exercice des auteurs mérite d'être souligné pour sa qualité, sa richesse et les perspectives qu'il ouvre pour tous, peu importe les choix ou la perception de vie de chacun et de chacune. Peut-être la véritable Mixité, où que ce soit, commence-t-elle lorsque tous conflits et passions sont dépassés, qu'un réel échange respectueux et égalitaire s'établit, laissant à chacun liberté et autonomie complémentaire.
Résumé : Pourquoi les hommes ont-ils une barbe qui pousse tous les jours et pas les femmes ? Les perce-oreilles percent-ils vraiment les oreilles ? Est-ce que les perroquets comprennent ce qu'ils disent ? Est-ce que ça fait peur de se voir à l'envers dans un miroir ? Est-ce qu'on pourrait faire un portrait robot de Dieu ? Que veut dire être " heureux " ? EmMa, jeune Intelligence Artificielle, a tout à apprendre sur la nature humaine. Va-t-elle pouvoir évoluer à temps pour venir en aide à ce jeune couple, venu participer à un escape game dans un banal parc d'attractions et séquestré depuis la veille par un inconnu ?
Par contraste avec les sociétés dites primitives et les sociétés traditionnelles, on a souvent dénié aux sociétés modernes, régies par la rationalité, la capacité à ritualiser. Cet ouvrage veut montrer au contraire la force des rituels contemporains de la vie privée comme de la vie publique. Ces rituels sont revisités à la lumière des grandes théories classique de Van Gennep, Durkheim, Mauss, Goffman, Bourdieu, Turner. Puisant dans le stock limité des références symboliques et munis d'une structure relativement fixe, les rituels ne sont jamais " nouveaux " ; ils sont réinventés sans cesse. Leur mise en scène par les médias crée une effervescence sociale et une émotion collective qui soudent ainsi temporairement une communauté, par exemple autour de l'enterrement d'une jeune princesse ou à l'occasion d'une coupe de football.
Peu d'institutions sont à la fois aussi bien et aussi mal connues que la famille. Chacun d'entre nous en possède une connaissance intime et les médias commentent régulièrement ses transformations. Ce savoir personnel ou médiatique n'a que peu de rapports avec une institution complexe et en mouvement, qui relève à la fois des domaines du privé et du public. Sociologie de la famille - dans cette 5e édition mise à jour - se présente d'abord comme un manuel qui permet d'aborder le champ dans une perspective interdisciplinaire, sous ses différentes facettes et sans jamais nier les complexités du réel : groupe domestique, relations de parenté, idées sur la famille, lien entre fait familial et fait politique, etc. L'ouvrage se veut aussi une réflexion sur les transformations contemporaines de l'institution - diversité des modèles, fragilité du lien conjugal, recompositions familiales, reviviscence des relations entre générations qui sont situées dans une perspective historique et ethnologique. Le modèle occidental de la famille dont on parlait tant il y a vingt ans n'est-il pas un mythe ? En ce début du XXIe siècle, la famille, sous des formes renouvelées, apparaît comme un élément de pérennité parmi les turbulences sociales, et comme l'un des piliers de la modernité.
Le 14 décembre 1784, à presque 29 ans, W. Mozart est soumis aux questions rituelles préalables à l'initiation : Quels sont les devoirs d'un Homme envers lui-même ? Envers l'Humanité ? Envers Dieu ? Mozart mettra son génie au service de ce questionnement philosophique : quoi de mieux que la musique pour aller chercher les réponses au tréfonds de l'âme humaine ? Un do... un mi... un fa... et la valse des notes sur la partition s'accélère. Dans un déferlement musical, Mozart nous livre sa vision et sa vérité. La Flûte enchantée n'a cessé d'éveiller la curiosité, les interrogations ; c'est que l'opéra épouse les traits de la cérémonie d'initiation maçonnique pratiquée dans les loges du XVIIIe siècle. Mille huit-cents ans après Jean le Baptiste, Mozart plonge le spectateur dans la musique comme pour un nouveau baptême. A Vienne ou sur les rives du Jourdain, les deux hommes tentent de restaurer la pureté de l'âme humaine. Seuil symbolique, La Flûte enchantée marque le crépuscule d'une vie empreinte de "vices" et l'aube d'une existence guidée par la vertu. La Flûte Enchantée est le dernier opéra que Mozart composa avant de décéder le 5 décembre 1791. Considéré à tort comme son oeuvre propre, cet opéra est en fait, le fruit de la collaboration entre des hommes aux origines diverses réunis dans ce que Saint-Foix appelle "La Firme Schikaneder". La Flûte Enchantée est un opéra multiple au vu de la pluralité des inspirations et des thématiques abordées. Cette oeuvre, imprégnée des idées maçonniques contenues dans le livret et dans les choix de mise en scène, a pour vocation de proposer une méthode initiatique. Cependant de nombreux auteurs sombrent dans l'excès d'interprétation, ou travestissent le message originel de Mozart. Le compositeur Salzbourgeois se sert de l'opéra comme d'un moyen de diffuser des idéaux universels véhiculés par la Franc-Maçonnerie Autrichienne dont il était membre. Tant par la méthode collaborative utilisée tout au long de sa réalisation que par les thèmes abordés, La Flûte Enchantée livre à son public un travail philosophique achevé qui vibre et résonne sur tout l'art lyrique.
Le Manuel pratique du vénérable maître et du couvreur met fin à la collection " Les Officiers de Loge " publiée depuis 1975, qui comprend, outre un livre complémentaire, le " Guide du Maître franc-maçon ", quatre autres monographies : " Second Surveillant ", " Premier Surveillant ", " Grand Expert et Maître des Cérémonies " et " Orateur " - ce dernier ouvrage incluant aussi les manuels pratiques des " Secrétaire ", " Trésorier ", " Hospitalier ", " Maître de Musique ", " Maître des Banquets ", " Archiviste-Bibliothécaire ", " Architecte " et " Délégué / Député ". Comme les précédents volumes, celui-ci contient une série d'analyses des deux offices considérés, vus sous l'angle de quatre rites : français moderne (du Grand Orient), écossais ancien et accepté, écossais rectifié, émulation, rites pratiqués dans cinq obédiences : GODF, GLDF, GLFF, Droit Humain et GLNF. Elus ou futurs élus à ces fonctions, les Vénérables Maîtres et les Couvreurs trouveront, dans ce livre, une étude de leurs droits et devoirs, la description de leurs activités, en Loge et hors de celle-ci, ainsi qu'un chapitre sur l'après-vénéralat, plus, en annexe, un texte relatif au Rite Opératif de Salomon et à l'Ordre initiatique et traditionnel de l'Art Royal (OITAR). Trente figures illustrent ce manuel que de nombreux lecteurs et lectrices attendent depuis plusieurs années.
Tout le monde en aura pour son grade " : les nantis, les ignorants, les pissefroids et les autres… Iconoclaste, irrévérencieux, bête souvent, méchant et insolent parfois, misogyne autant que les Frères peuvent l'être, ce A-peu-près dictionnaire bouscule le " maçonniquement correct ". Grâce aux définitions des noms communs et propres, ce dictionnaire vous permettra de percevoir la richesse et la profondeur de l'univers maçonnique, tout en évitant de devenir creux à vouloir être trop profond.
Institutrice très active lors des évènements de la Commune en 1871, Marie Bonnevial est révoquée de l'Instruction publique pour refus d'enseigner les matières religieuses. On lui doit la création du tout premier syndicat de l'Enseignement. Elle s'exile en Turquie pendant le gouvernement de l'Ordre moral et, dès son retour, s'installe à Paris. Condamnée en correctionnelle pour avoir participé avec Jules Guesde à l'organisation d'un Congrès ouvrier international, elle milite aux côtés de Jean Jaurès et contribue à la formation de plusieurs syndicats féminins. Elle est la première femme élue à la Bourse du Travail. Publiciste au journal La Fronde, elle s'implique dans l'organisation du mouvement socialiste, mutualiste et coopératif, participe à la fondation du Conseil national des femmes françaises où elle préside la Section du Suffrage et dirige la Ligue pour le droit des femmes à la suite de Maria Pognon. Initiée en 1894 et assumant de hautes responsabilités, elle deviendra le second Grand Maître de l'Ordre après Marie Georges Martin.