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Culture et cultures : un défi pour les droits de l'Homme
Sedjari Ali
L'HARMATTAN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782296557628
La problématique de la culture est au coeur des enjeux contemporains et détermine la nature des rapports internationaux dominants dans le monde ainsi que le devenir de l'Humanité. Il y a longtemps, on considérait la culture comme un simple axiome social attribuant à chaque nation, à chaque peuple ou à des catégories entières une identité, une référence civilisationnelle et une singularité toute particulière qui la différenciaient des autres. Aujoud'hui, les cultures, au- delà de leurs singularités et de leurs particularités, s'entrecroisent, se différencient, s'enchevêtrent ou rivalisent. C'est une première difficulté à laquelle se trouvent confrontés aujourd'hui les chercheurs, les historiens, les philosophes, les politiques et les acteurs sociaux pour analyser et comprendre toute la richesse de la diversité culturelle. Mais cette culture, ou plus exactement cette diversité culturelle, pose deux autres questions. La première: comment accepter et vivre avec l'Autre ? La deuxième: comment valider et accepter la diversité culturelle comme composante essentielle des droits humains ? Le constat que l'on peut faire aujourd'hui, c'est qu'il n'y a pas d'équivalence entre les cultures, et les rapports interculturels sont teintés de conflits et de rivalités. La culture des puissants méconnaît et méprise la culture des pauvres ; celle des majorités sous-estime celle des minorités. Partout, les conflits culturels révèlent des tensions dans les rapports sociaux. Les exemples ne manquent pas, mais l'on assiste de plus en plus à un éveil des consciences pour amortir les chocs et considérer toutes les cultures comme une richesse, une complémentarité, un patrimoine. C'est à ces questions et à d'autres que les auteurs de ce livre, aux appartenances scientifiques variées et transversales, ont essayé d'apporter des éléments de réponse en vue de faire de la culture un potentiel d'investissement considérable et un facteur de promotion des droits humains et de notre civilisation humaine.
La Méditerranée est l'une des dernières régions du monde à être exclue de la mondialisation. Son présent est encore fait d'enchevêtrements d'intérêts et de passions, de paradoxes et d'ambiguïtés, de méfiance et de distance. Fragmentée politiquement, économiquement et socialement, sa géopolitique est faite de conflits et de ressentiments, son devenir est encore flou et imprécis. Troublants paradoxes. Au moment où l'Europe parachève son unification, elle a implicitement renoncé à sa vocation méditerranéenne en échange de son expansion nordique. Imperceptiblement, elle s'est délestée de sa latinité au profit d'une culture de marché plutôt anglo-saxonne. Quand elle consacre la libre circulation des biens et des personnes au sein de l'Europe, elle enclenche de façon synchronisée la fermeture automatique de ses frontières avec le Sud. Comment croire à la vocation méditerranéenne de l'Europe quand celle-ci évite de se pencher sérieusement sur les blocages politico-culturels qui la caractérisent ? Comment croire aussi à l'engagement méditerranéen des pays du Sud quand ceux-ci nourrissent un sentiment de méfiance entre eux-mêmes ? II y a là un immense travail pédagogique à faire pour clarifier les situations et les ambiguïtés. Cela nécessite, au nom de la Méditerranée et dans l'Europe entière, une autre appropriation de l'Altérité et, au Sud de la Méditerranée, des ouvertures démocratiques et une nouvelle gouvernance pour affronter la complexité des temps modernes. Il n'y a pas de fatalité méditerranéenne ; cette région n'est pas condamnée à être irrémédiablement une zone de tempêtes et de turbulences interminables. Son avenir dépend de la manière dont l'Union Pour la Méditerranée saura questionner les objectifs et le dispositif. Il dépendra aussi de la capacité de cette nouvelle organisation à rétablir la confiance et le dialogue. Ce livre, synthèse d'une pensée méditerranéenne profonde et plurielle, ouvre les pistes d'un projet euro-méditerranéen prometteur. C'est un appel à la raison et à la responsabilité pour tous ceux qui sont au coeur des appareils de commandement, de décision, de réflexion, de lobbying et de puissance pour reconstruire l'histoire méditerranéenne autrement. Après tout, la question méditerranéenne relève de l'ordre de l'éthique, une éthique de responsabilité. Que les dirigeants des différents Etats de la Méditerranée, ainsi que tous les acteurs économiques, sociaux, politiques, intellectuels, religieux, culturels, civils ou militaires apprennent à comprendre les lois de l'Histoire et analysent clairement les dangers qui menacent la région ; ils sauront faire en sorte qu'il soit encore possible de vivre en harmonie en Méditerranée. Cela est possible. C'est à nous d'écrire l'histoire du futur euroméditerranéen.
La Déclaration universelle des droits de l'Homme a franchi le cap des soixante ans. L'objectif qui lui avait été assigné est loin d'être atteint, puisque l'universalisation des droits de l'Homme ne fait pas encore l'unanimité en raison de la persistance de divergences conceptuelles et idéologiques, d'enjeux de puissance et d'intérêts égoïstes. Si l'on admet à la fois l'universalité de la valeur "droits de l'Homme" et la réalité incontournable des discordances actuelles de l'Homme, il reste à prendre en considération cette évidence : le droit transcende les cultures et les civilisations ; c'est un patrimoine commun de l'humanité ; personne aujourd'hui ne peut réfuter la valeur intrinsèque de la démocratie et l'obligation de respecter les droits de l'Homme. Ce livre, synthèse des travaux du symposium international organisé par la Chaire UNESCO des droits de l'Homme en décembre 2008 à Grenade, au siège de la Fondation euro-arabe des Hautes Etudes, à l'occasion du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, relance la réflexion à propos de notre responsabilité face au devenir de l'humanité et des valeurs auxquelles celle-ci doit se référer. Une nouvelle citoyenneté est à inventer, aux racines tant nationales que mondiales. Il nous faut replacer l'Homme en toutes choses et faire du principe de la centralité humaine le point cardinal dans le monde humaniste. C'est le sens profond des droits de l'Homme. Ne pas répondre aux injonctions de ceux-ci nous condamnerait à une crise plus grave encore.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.