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Droits de l'Homme entre singularité et universalité
Sedjari Ali
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296093690
La Déclaration universelle des droits de l'Homme a franchi le cap des soixante ans. L'objectif qui lui avait été assigné est loin d'être atteint, puisque l'universalisation des droits de l'Homme ne fait pas encore l'unanimité en raison de la persistance de divergences conceptuelles et idéologiques, d'enjeux de puissance et d'intérêts égoïstes. Si l'on admet à la fois l'universalité de la valeur "droits de l'Homme" et la réalité incontournable des discordances actuelles de l'Homme, il reste à prendre en considération cette évidence : le droit transcende les cultures et les civilisations ; c'est un patrimoine commun de l'humanité ; personne aujourd'hui ne peut réfuter la valeur intrinsèque de la démocratie et l'obligation de respecter les droits de l'Homme. Ce livre, synthèse des travaux du symposium international organisé par la Chaire UNESCO des droits de l'Homme en décembre 2008 à Grenade, au siège de la Fondation euro-arabe des Hautes Etudes, à l'occasion du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, relance la réflexion à propos de notre responsabilité face au devenir de l'humanité et des valeurs auxquelles celle-ci doit se référer. Une nouvelle citoyenneté est à inventer, aux racines tant nationales que mondiales. Il nous faut replacer l'Homme en toutes choses et faire du principe de la centralité humaine le point cardinal dans le monde humaniste. C'est le sens profond des droits de l'Homme. Ne pas répondre aux injonctions de ceux-ci nous condamnerait à une crise plus grave encore.
Droits de l'Homme et développement durable constituent aujourd'hui, partout dans le monde, le socle des politiques publiques contemporaines. Ils exigent une refondation des approches et la mise en oeuvre d'une nouvelle gouvernance publique, capable de baliser les voies communes autour d'une espérance collective. La résurrection de cette espérance collective n'est ni une illusion, ni une utopie, c'est la concrétisation du rétablissement du civisme, de la paix, de la solidarité et de la cohésion sociale. Il s'agit là d'une responsabilité collective; et pour cela, la protection des droits de l'Homme, dans une perspective de durabilité, nécessite une gouvernance mondiale. Ce livre apporte des éclairages nouveaux; il impulse la réflexion autour de ce qui est essentiel, ce qui sert de base à la vie humaine, ce qui est fondamental et sur lequel s'appuie tout le reste. Quoi de plus fondamental que les droits de l'Homme et le développement durable? C'est tout l'avenir de l'humanité qui en dépend. On trouvera dans ce livre une somme de réflexions édifiantes, passionnantes, riches, fécondes et plurielles, qui nous interpellent autour de ce qui constitue pour nous des enjeux du présent et de l'avenir et qui tentent d'approcher, outre la notion même de développement durable dans ses relations avec l'un de ses piliers à savoir l'Homme, d'analyser les différentes traductions "sociales" de la durabilité à travers des notions telles que l'équité, les générations futures, les droits de l'Homme, la démocratie, la gouvernance... Ce livre est un document de conscience. Il constitue à ce titre un outil de travail et un support de réflexion pour tous ceux que les questions des droits de l'Homme et du développement durable préoccupent.
Gouvernance, réforme et gestion du changement: trois problématiques aux contours complémentaires qui sont au coeur des préoccupations de tous les Etats du monde et des organisations internationales. Les processus d'accélération du changement imposent des réformes, des adaptations, des reconversions et des innovations. Le Maroc n'échappe pas à la règle. Il est appelé à moderniser et à adapter son système de gouvernance pour être en phase avec son temps. Le débat au Maroc à propos de la conduite du changement est omniprésent. La volonté d'y aboutir se heurte à de nombreux obstacles. Mais le pays n'a plus le choix pour se projeter dans l'avenir de façon positive et résolue. Si l'on regarde la société dans son ensemble, le dynamisme reste encore virtuel. Il faut oser la réforme, de manière globale et permanente, garante du mouvement et du changement. Quand le Maroc modernisera son système de gouvernance, lorsqu'il sera délivré d'un mode de gestion contre productif, la richesse de ses ressources lui permettra de disposer rapidement d'une place privilégiée sur l'échiquier international. Mais comment nous affranchir des rigidités et des verrouillages qui font encore de notre pays une exception? Etat, administration, renouvellement des élites, animation du territoire, gouvernance urbaine, systèmes juridique et culturel... ce livre défriche les voies de l'innovation et de la modernisation de quelques secteurs stratégiques. C'est tout simplement un plaidoyer pour la Réforme. Biographie de l'auteur Ali Sedjari, professeur de sciences administratives et de sociologie des organisations à l'université Mohammed V-Agdal (Rabat), a dirigé, au sein de la faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales, l'UFR des sciences administratives et développement institutionnel (SADI). Il est également titulaire de la chaire Unesco des droits de l'Homme et président du Groupement de recherches sur espace et territoires (GRET). Membre du Conseil scientifique de la Revue internationale des sciences administratives, il est aussi membre actif dans de nombreuses organisations nationales et internationales, s'occupant des problématiques de gouvernance et de gestion du changement. Appelé à diriger à partir d'octobre 2008 la Fondation euro-arabe des Hautes études à Grenade en Espagne, il dispense aussi divers enseignements dans de nombreuses universités françaises, notamment Paris I, Reims et Pau, ainsi qu'à l'IEP et à l'Institut de management et de gouvernance territoriale d'Aix-en-Provence, en qualité de professeur invité. Il a coordonné et assuré la publication de nombreux ouvrages collectifs parus aux éditions l'Harmattan et traitant des thématiques diverses de la gouvernance publique. Son livre, Etat et administration, tradition ou modernité, couronné du Grand Prix du Maroc pour le livre en 1993, restera une référence de base pour la compréhension du système administratif marocain.
Sedjari Ali ; Brouant Jean-Philippe ; Cabanis Andr
Dans cet ouvrage collectif, il s'agit de clarifier et d'expliciter les politiques publiques urbaines pour comprendre la ville, pour tenter de répondre aux incertitudes des politiques urbaines, pour aider peut-être à conjurer les menaces que certains voient peser sur l'avenir des villes. Riche en analyse comparative, ce livre offre un éventail varié d'approches scientifiques et de regards croisés sur les problèmes de nos villes et les évolutions urbaines contemporaines.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.