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Leïla Sebbar & Isabelle Eberhardt
Sebbar Leïla ; Paillot Manon ; Pignon Sébastien
BLEU AUTOUR
18,00 €
Épuisé
EAN :9782358481540
Un recueil de récits et nouvelles pour partie inédits où Leïla Sebbar nomadise avec Isabelle, son héroïne, sa muse, Isabelle Eberhardt. La jeune Russe devenue Isabelle l'Algérien connaît l'arabe, se convertit à l'Islam, se marie avec le spahi Slimène, chevauche dans le désert, fréquente les lieux des hommes - la mosquée, le café maure, parfois le bordel - et disparaît à vingt-sept ans dans la crue d'un oued... Isabelle relie les deux rives de la Méditerranée, les deux versants de l'identité croisée de Leïla Sebbar qui ne parle pas la langue de [son] père ? ; elle la révèle à elle-même au fil de ses livres, elle lui redonne son Algérie perdue. Leïla Sebbar & Isabelle Eberhardt, c'est toute une histoire, comme un roman sans fin que décrypte une troisième lettrée, Manon Paillot. Leïla Sebbar, née outre-mer d'un père algérien et d'une mère française, vit en France depuis l'âge de vingt ans. Elle y est arrivée en 1961 pour suivre ses études de lettres à Aix-en-Provence puis à Paris, où elle a été professeure de français, productrice à France Culture et critique littéraire. Parallèlement, elle a construit une oeuvre de romancière, de nouvelliste, d'essayiste et d'éditrice. Derniers livres parus, aux éditions Bleu autour ? : Dans la chambre (nouvelles, 2019), L'Algérie en héritage (collectif codirigé avec Martine Mathieu-Job, 2020) et Lettre à mon père (2021), dernier volet de sa trilogie autobiographique ? ; les deux premiers, Je ne parle pas la langue de mon père et L'arabe comme un chant secret, sont réunis dans un recueil préfacé par Marie-Hélène Lafon.
Après Mes Algéries en France, Le Pays de ma mère, versant français d'une nouvelle autobiographie collective, voyage baroque, joyeux et mélancolique dans les Frances de Leïla Sebbar.La France de l'enfance, fille de l'Algérie natale et coloniale: la Dordogne maternelle, les aïeux du Sud-Ouest et du Nord-Pas-de-Calais, les Mariannes et les écoles de la République, des coiffes niçoises et bourbonnaises, les rivières, bois et champs, et Jeanne d'Arc.Puis Mai 68, le Mlf. Des femmes racontent leur France en révolution.Et les Frances de compagnes et compagnons dont les pages manuscrites dessinent des paysages politiques et singuliers.Ils croisent les routes de Leïla Sebbar:Bars-Tabac-Pmu d'Alsace et de Belleville, le métro et ses colleurs d'affiches, les gisants dans les rues de Paris, Chérie Lili, les toilettes des palaces, les phares bretons, la mer...Leïla Sebbar est née à Aflou en Algérie d'un père algérien, élevé dans la religion musulmane, et d'une mère "française de France", élevée dans la religion catholique, tous deux instituteurs de l'Instruction publique laïque dans l'Algérie française et coloniale, où les couples mixtes sont l'exception. Elle a quitté l'Algérie à 20 ans pour suivre des études supérieures de lettres à Aix-en-Provence puis à Paris, où elle vit depuis 1963. Elle a publié plusieurs essais, dont L'arabe comme un chant secret (2010) et Je ne parle pas la langue de mon père (2003, 2013); de nombreux romans, dont La Seine était rouge: Paris 17 octobre 1961 (2009) et Les femmes au bain (2006, 2009); des recueils de nouvelles, dont Écrivain public (2012); et une trilogie sur ses Algéries en France, dont Voyage en Algéries autour de ma chambre (2008); et elle a dirigé plusieurs recueils de récits d'enfance d'écrivains en exil, dont Une enfance algérienne (1999) et Une enfance juive en Méditerranée musulmane (2012).Sébastien Pignon, peintre et dessinateur, est né en 1972 à Paris, où il vit. Il pratique aussi la gravure et la photographie. Pensionnaire de la Villa Médicis en 2006, il a exposé à Rome (Massa à l'atelier du Bosco), Naples (Musa Muta à l'Institut français) et Paris, en particulier à la galerie Natalie Seroussi. Il est l'auteur de Devant-Derrière (préface de Mauro Ciccia, Bleu autour, 2003). Il a accompagné de ses dessins de nombreux ouvrages aux éditions Bleu autour, dont la trilogie de Leïla Sebbar sur ses Algéries en France, et aux éditions Al Manar - Alain Gorius, dont Contes libertins du Maghreb, de Nora Aceval, Les Algériens au café et Une femme à sa fenêtre, de Leïla Sebbar.
La parole d'un justicier solitaire. Il parle de son père, assassiné. De sa mère, "la folle des Plateaux". Des femmes, ses amours. Il tue à l'arme blanche. Il se considère comme un criminel innocent, c'est là sa folie. Nous sommes dans une société corrompue du Sud ou d'Orient. Mais nos sociétés sécrètent aussi cette violence. Une fable d'aujourd'hui.
La Corse et les insurgés kabyles de 1870. Marseille où Isabelle Eberhardt travaille sur les docks comme écrivain public. Tunis, avec la servante noire Khadija. Noyant d'Allier et l'Indochine. Les bords du Rhône à Lyon. Paris, la prison de la Santé, la banlieue... Le Sahel, les Hauts Plateaux, Hennaya, avec Safia la Rouge. Et Alger, avec Zizou, fan de Zidane. Du pays natal au pays étranger, d'hier à aujourd'hui, la guerre, les guerres, la mémoire du pays perdu, l'intimité cruelle, ironique et tendre de l'exil: l'univers de Leïla Sebbar, son art de la nouvelle.
Nourri des récits des croisés, des voyageurs et des marchands, l?Occident rêve depuis longtemps des mirages de l?Orient lorsqu?en 1704 Antoine Galland donne la première traduction des contes des Mille et une Nuits. L?Orient, dès lors, devient à la mode, et la mode se fait au théâtre. L?ouvrage, richement illustré (250 images en quadrichromie), passe en revue les somptueux costumes et décors qui, d?hier à aujourd?hui, ont installé l?Orient des Mille et une Nuits sur les scènes de nos théâtres. Des opéras de Rameau à la cérémonie turque du Bourgeois Gentilhomme, de La Péri de Théophile Gautier à la Shéhérazade des Ballets Russes, le lecteur plonge dans la voluptueuse ivresse de la féerie orientale.
Après Pierre Loti dessinateur (2009), voici Pierre Loti photographe. Une autre facette de cet artiste aux multiples talents. Un nouveau carnet de voyages, inspiré et largement inédit. Des voyages en Orient au fil desquels Loti, marin, promeneur, a composé, de 1894 à 1907, une ?uvre d?un millier de clichés, dont plus de la moitié, les meilleurs, figurent ici.Chronologiquement?: la Terre sainte?; l?Inde et la Perse, d?où il rapporte deux saisissantes séries?; la Chine, la Corée et l?Indochine?; puis, avant l?Égypte, son cher Istanbul, dont il donne un foisonnement d?images, parmi les plus vivantes?; sans oublier des portraits de marins et de proches qu?il capte chez lui, à Rochefort et au Pays basque.Des bords du Gange aux rives du Bosphore ou de la Bidassoa, de Jérusalem à Ispahan, le reporter Pierre Loti cède souvent le pas au romantique. Pénétré de l?évanescence des choses, il se hâte de les fixer de son regard d?artiste et d?enfant saisi par la magie de la photographie. Et il révèle du monde une vision pleine d?humanité, émerveillée.4e de couverture : Après Pierre Loti dessinateur (2009), voici Pierre Loti photographe. Une autre facette de cet artiste aux multiples talents. Un nouveau carnet de voyages, inspiré et largement inédit. Des voyages en Orient au fil desquels Loti, marin, promeneur, a composé, de 1894 à 1907, une ?uvre d?un millier de clichés, dont plus de la moitié, les meilleurs, figurent ici.Chronologiquement?: la Terre sainte?; l?Inde et la Perse, d?où il rapporte deux saisissantes séries?; la Chine, la Corée et l?Indochine?; puis, avant l?Égypte, son cher Istanbul, dont il donne un foisonnement d?images, parmi les plus vivantes?; sans oublier des portraits de marins et de proches qu?il capte chez lui, à Rochefort et au Pays basque.Des bords du Gange aux rives du Bosphore ou de la Bidassoa, de Jérusalem à Ispahan, le reporter Pierre Loti cède souvent le pas au romantique. Pénétré de l?évanescence des choses, il se hâte de les fixer de son regard d?artiste et d?enfant saisi par la magie de la photographie. Et il révèle du monde une vision pleine d?humanité, émerveillée.
La quarantaine de grands reportages qu'a publiés Yachar Kemal de 1951 au milieu des années 70, pour l'essentiel dans le grand quotidien Cumhuriyet, font partie intégrante de son oeuvre littéraire, tendue entre la réalité sociale et le conte, entre l'histoire et le mythe. Mais, contrairement à ses fameux romans parus chez Gallimard, ils demeuraient méconnus en France. En voici huit, choisis par l'auteur, à commencer par son premier succès de reporter, "Pêcheurs d'éponges", paru peu après Mèmed le Mince (1955). Ils constituent un rare témoignage sur la Turquie rurale et urbaine de ces années de transition. Ils font écho à ses fictions, qu'ils éclairent. Ils se lisent comme un roman.
Après Mes Algéries en France, Le Pays de ma mère, versant français d'une nouvelle autobiographie collective, voyage baroque, joyeux et mélancolique dans les Frances de Leïla Sebbar.La France de l'enfance, fille de l'Algérie natale et coloniale: la Dordogne maternelle, les aïeux du Sud-Ouest et du Nord-Pas-de-Calais, les Mariannes et les écoles de la République, des coiffes niçoises et bourbonnaises, les rivières, bois et champs, et Jeanne d'Arc.Puis Mai 68, le Mlf. Des femmes racontent leur France en révolution.Et les Frances de compagnes et compagnons dont les pages manuscrites dessinent des paysages politiques et singuliers.Ils croisent les routes de Leïla Sebbar:Bars-Tabac-Pmu d'Alsace et de Belleville, le métro et ses colleurs d'affiches, les gisants dans les rues de Paris, Chérie Lili, les toilettes des palaces, les phares bretons, la mer...Leïla Sebbar est née à Aflou en Algérie d'un père algérien, élevé dans la religion musulmane, et d'une mère "française de France", élevée dans la religion catholique, tous deux instituteurs de l'Instruction publique laïque dans l'Algérie française et coloniale, où les couples mixtes sont l'exception. Elle a quitté l'Algérie à 20 ans pour suivre des études supérieures de lettres à Aix-en-Provence puis à Paris, où elle vit depuis 1963. Elle a publié plusieurs essais, dont L'arabe comme un chant secret (2010) et Je ne parle pas la langue de mon père (2003, 2013); de nombreux romans, dont La Seine était rouge: Paris 17 octobre 1961 (2009) et Les femmes au bain (2006, 2009); des recueils de nouvelles, dont Écrivain public (2012); et une trilogie sur ses Algéries en France, dont Voyage en Algéries autour de ma chambre (2008); et elle a dirigé plusieurs recueils de récits d'enfance d'écrivains en exil, dont Une enfance algérienne (1999) et Une enfance juive en Méditerranée musulmane (2012).Sébastien Pignon, peintre et dessinateur, est né en 1972 à Paris, où il vit. Il pratique aussi la gravure et la photographie. Pensionnaire de la Villa Médicis en 2006, il a exposé à Rome (Massa à l'atelier du Bosco), Naples (Musa Muta à l'Institut français) et Paris, en particulier à la galerie Natalie Seroussi. Il est l'auteur de Devant-Derrière (préface de Mauro Ciccia, Bleu autour, 2003). Il a accompagné de ses dessins de nombreux ouvrages aux éditions Bleu autour, dont la trilogie de Leïla Sebbar sur ses Algéries en France, et aux éditions Al Manar - Alain Gorius, dont Contes libertins du Maghreb, de Nora Aceval, Les Algériens au café et Une femme à sa fenêtre, de Leïla Sebbar.