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L'esthétique de l'art. L'art comme reflet de l'humanité en transition
Séailles Gabriel
SHS EDITIONS
21,00 €
Épuisé
EAN :9791041912582
Léonard de Vinci a-t-il sacrifié l'art à la science ? La question semble puérile : sa gloire ne répond-elle pas pour lui ? Hier encore, qui connaissait le savant ? qui ignorait l'artiste ? Plus d'un cependant l'accuse ; on lui reproche d'avoir été autre chose et plus qu'un peintre ; on insinue qu'il a laissé mourir en lui le poète. Déjà les contemporains se plaignaient. Le révérend Petrus de Nuvolaria, vice- général des carmélites, écrit à Isabelle d'Esté : "Ses études mathématiques l'ont à ce point dégoûté de la peinture, qu'il supporte à peine de prendre une brosse". Sabba da Castiglione écrit dans ses mémoires : "Quand il devait se consacrer à la peinture, où sans aucun doute il eût été un nouvel Apelle, il se donna tout entier à la géométrie, à l'architecture, à l'anatomie". En fait, le Vinci est l'un des plus rares peintres qui aient existé. Les choses de l'esprit ne s'évaluent point par poids et mesure. Si ses oeuvres sont uniques, d'un prix infini, ne le doivent-elles pas à la rencontre de ces deux esprits qu'on veut opposer et qu'il concilie ? Comme l'artiste au savant, le savant est présent à l'artiste. L'art exquis du maître est fait de ce subtil mélange de curiosité et d'émotion, de vérité et de tendresse, d'exactitude et de fantaisie". Gabriel Séailles , agrégé de philosophie (1875), Docteur ès lettres (1884) a été Maître de conférences (1886), puis professeur, titulaire de la chaire d'histoire de la philosophie à la faculté des lettres de Paris (1898).
La politique, ce brouillamini d'erreurs et de violences , Mauriac aimait citer ce mot de Goethe, car il dfinissait son recul devant les excs de la gauche et de la droite quand elles s'garent dans leurs passions, leurs fantasmes et leurs croisades. Est-ce dire que la mfiance de Mauriac devant la dmesure de la politique le conduisit un refus de l'engagement ? Nullement. Jamais homme ne fut plus engag, mais au nom de sa foi, et ce fut sa grandeur, dans son action contre l'glise franquiste, puis contre les nazis, puis contre les staliniens, et enfin dans son action pour la dcolonisation, o il fut le meilleur soutien de De Gaulle. Nous avons voulu par ce Colloque clairer le paradoxe d'un journaliste qui ne fut ni de gauche ni de droite, mais, de l'avis unanime, le plus grand par sa verve, sa fougue, son indpendance farouche et son sens de l'honneur. Il laisse loin derrire lui Sartre et le groupe des petits philosophes triqus des Temps Modernes, enferms dans des systmes dpasss et hors de la vie. Mauriac annonce l'croulement des idologies qui ont entnbr notre sicle. La prsence la tte de ce Colloque de Ren Rmond, accompagn d'une pliade de chercheurs franais et trangers, et la qualit de leurs dbats, nous assurent que le message de Mauriac a t compris, et qu'il retentira sur de nombreux lecteurs.
Le métier que j'ai choisi et exercé avec passion pendant toute ma vie d'adulte existe-t-il encore ? Tout a changé, les normes, les règles, les attentes professionnelles, les formations. On veut rapprocher le médico-social du fonctionnement entrepreneurial, les éducateurs parfois deviennent des " opérateurs " d'une " Entreprise Sociale ", qui offrent des " prestations " ! Mais toutes les transformations ne sont pas négatives dans ce beau métier que j'ai tant aimé, bien au contraire, et je peux témoigner de son évolution spectaculaire. L'histoire avait pourtant mal commencé, dans un monde qui nous semble d'un autre temps : enfants entassés dans des locaux vétustes, auxquels était apporté le minimum de soins de survie, dans une maltraitance dont on ne connaissait même pas le nom ! Quand j'évoque mes premières expériences avec de jeunes professionnels de ce secteur, ils me regardent avec un sourire qui vacille, un recul, et je devine le doute inexprimé. Y a-t-il si longtemps ? Les années ont passé, les méthodes ont radicalement changé, et j'ai eu la chance d'exercer par la suite dans un contexte de bientraitance, de respect de la personne handicapée, qui paraît s'opposer point par point à ce vécu initial. Raconter cette transformation par le récit d'une pratique qui s'appuie sur le quotidien, la rencontre avec ces personnes et leurs proches, c'est peut-être répondre aux questions que se posent des familles touchées par le handicap, des étudiants en formation, d'autres qui envisagent de se diriger vers cette voie. Au travers de ce récit, au-delà des exemples de pratique professionnelle qui peuvent intéresser des intervenants sociaux en devenir ou en exercice, des personnes en situation de handicap ou leurs proches, j'aimerais rendre justice à ces personnes souffrantes qui m'ont accordé leur confiance, ouvert leur intimité, qui m'ont enrichie de leurs faiblesses et de leur force. Je voudrais partager mes rencontres, élargir le cercle qui me relie à tous ces gens qui ont traversé mon chemin : exclus, rejetés, en marge, parce que différents, violents, malades. Je souhaite mettre au coeur de ce livre leur humanité, leur douleur, leurs combats. Essayer d'infléchir certains regards, c'est tenter de les remercier d'avoir, à ce point, rempli ma vie.
On ne s'affranchit pas d'une religion qui a pris à la Grèce sa métaphysique la plus raffinée et à l'âme humaine sa plus exquise poésie, on ne sort pas du labyrinthe d'une scolastique aux détours compliqués par la subtilité séculaire des théologiens, pour se contenter de la religion naturelle de M. Jules Simon et de la pauvre scolastique d'un manuel de baccalauréat. Renan avait de trop hautes ambitions pour s'enrégimenter sous le drapeau banal d'une philosophie officielle ; il était un volontaire de la pensée, il en aimait les hasards et les dangers, il en dédaignait la parade."
Le sociologue Célestin Bouglé réunit en 1931 dans ce petit livre les résumés de quelques-unes de ses conférences données depuis la guerre auprès de divers groupements de propagande : pacifistes et féministes, laïques et coopérateurs. Comme il le reconnaît lui-même dans son avant-propos, "Le lecteur remarquera que, dans ces conférences elles-mêmes, je me suis efforcé d'incorporer et d'utiliser les résultats des-recherches de sociologie proprement dite auxquelles j'ai pu d'autre part me livrer, par exemple en étudiant les idées égalitaires, la démocratie ou les castes. La question reste ouverte : la difficile question des rapports de la science avec l'action, de la sociologie avec la morale proprement dite. J'ai touché pour ma part à cette question, qui obsède tant de philosophes aujourd'hui, en étudiant "l'évolution des valeurs" ; j'espère pouvoir y revenir quelque jour. Cet ouvrage comprend : Avant-propos, par Célestin Bouglé I. Tradition Française et Société des Nations II. La Coopération Intellectuelle Internationale III. Le Problème Moral de la Démocratie IV. La Vie Morale et l'Idéal National V. Féminisme et Sociologie VI. Producteurs et Coopérateurs.
Résumé : Bernard Lazare (1865-1903) fut le premier des dreyfusards. Grande figure du judaïsme français, il fut un temps proche de Herzl sans jamais pour autant se départir de ses convictions anarchistes. L'Antisémitisme, son histoire et ses causes est l'ouvrage fondamental de Lazare, dans lequel il s'emploie à penser le rapport des juifs au politique. Cette histoire politique du judaïsme est devenu un classique pour pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de la religion juive et ses relations à la politique et aux Etats.
Otto von Bismarck, né à Schönhausen le 1er avril 1815 et mort le 30 juillet 1898 à Friedrichsruh, est un homme d'Etat prussien puis allemand. Il est à la fois ministre-président du royaume de Prusse de 1862 à 1890, chancelier de la confédération de l'Allemagne du Nord de 1867 à 1871, avant d'accéder au poste de premier chancelier du nouvel Empire allemand en 1871, poste qu'il occupe jusqu'en 1890, tout en conservant sa place de ministre-président de Prusse. Il joue un rôle déterminant dans l'unification allemande. Livre rare dans sa version en français, les mémoires de Bismarck est un ouvrage incontournable à qui veut comprendre les dessous de l'unification allemande mais aussi les enjeux méconnus de la Guerre de 1870 du point de vue allemand.
Paul Landormy La musique française (volume 2) : De Franck à Debussy Cette trilogie, promenade musicale et historique du critique Paul Charles-René Landormy, nous montre avec érudition l'évolution de la musique au fil des âges, soulignant pour chaque artiste la plus remarquable de ses oeuvres et l'influence qu'a pu avoir son époque et son entourage. Ce premier opus est consacré à la période qui s'étend de la Révolution à Berlioz. Outre des anecdotes sur les musiciens, plusieurs analyses d'oeuvres importantes - en particulier des opéras - nous sont proposées. Paul Charles-René Landormy est un philosophe, musicologue et critique musical français né le 3 janvier 1869 à Issy-les-Moulineaux et mort à Paris le 17 novembre 1943. Ouvrages : Socrate, Paris, Delaplane, 1901 Descartes, Paris, Delaplane, 1902 Histoire de la musique, Paris, Delaplane, 1910 (a fait l'objet de plusieurs rééditions, revues et augmentées) Brahms, Paris, Alcan, 1920 "Faust" de Gounod : étude historique et critique, analyse musicale, Paris, Mellottée, 1922 Bizet, Paris, Alcan, 1924 La vie de Schubert, Paris, Gallimard, 1928 Albert Roussel (1869-1937), Paris, 1937 Gluck, Paris, Gallimard, 1941 Gounod, Paris, Gallimard, 1942 La Musique française, Paris, Gallimard, 1943-1944 (3 volumes : De la Marseillaise à la mort de Berlioz ; De Franck à Debussy ; Après Debussy)