Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La société des inconnus. Histoire naturelle de la collectivité humaine
Seabright Paul ; Dennett Daniel C. ; Randon-Furlin
MARKUS HALLER
15,00 €
Épuisé
EAN :9782940427529
La théorie de l'évolution suggère que nous ne sommes pas naturellement disposés à faire confiance à des inconnus, c'est-à-dire à des gens en dehors de notre famille ou de notre clan. Pourtant, aujourd'hui, nous confions notre vie aux pilotes d'avion, notre argent est géré par des personnes que nous ne connaissons pas, nous mangeons au restaurant sans craindre une intoxication et nous côtoyons une foule d'inconnus potentiellement dangereux dans le métro. Comment en sommes-nous arrivés là ? Paul Seabright décrit les mécanismes psychologiques, sociaux et économiques qui ont transformé, au fil des derniers dix mille ans, nos ancêtres suspicieux, xénophobes et belliqueux en individus qui dépendent d'un filet institutionnel complexe constitué de personnes inconnues les unes aux autres. Or, ces mêmes mécanismes entraînent aussi des fléaux comme les crises financières, l'exclusion des faibles, la dégradation de l'environnement naturel, ou la prolifération des armes de guerre. Pour parer à ces conséquences fâcheuses de façon intelligente et efficace, il est essentiel de comprendre la fragilité des institutions qui font de nous des hommes modernes. Sans jargon et à l'aide de beaucoup d'exemples, La société des inconnus intègre la pensée économique au contexte plus large de nos connaissances en biologie, anthropologie, psychologie et histoire, et propose une explication lucide du fonctionnement de la société. Erudit et pertinent, cet ouvrage nous fournit des clés pour une meilleure compréhension des défis sociaux majeurs auxquels nous devrons faire face dans les années à venir. Ce que souligne d'abord Paul Seabright, c'est l'étrangeté de notre vie quotidienne. Non, il n'est pas naturel de prendre sa voiture, de téléphoner, ou de regarder la télévision. Nous dépendons (de plus en plus) d'un filet institutionnel complexe, constitué de personnes inconnues les unes des autres. Dans cet essai plein de vues et de paradoxes saisissants, le professeur d'économie à l'université de Toulouse et chroniqueur au "Monde Economie" déroule le film de 10 000 ans d'évolution. Le Monde Un ouvrage inclassable, érudit, stimulant, qui mérite amplement cet éloge du prix Nobel d'économie Bob Solow : "Personne ne peut tourner les pages de ce livre sans découvrir à plusieurs reprises des idées à la fois inattendues et saisissantes que l'on voudrait poursuivre".
Seabright Paul ; Randon-Furling Julien ; Dennett D
La théorie de l'évolution suggère que nous ne sommes pas naturellement disposés à faire confiance à des inconnus, c'est-à-dire à des gens en dehors de notre famille ou de notre clan. Pourtant, aujourd'hui, nous confions notre vie aux pilotes d'avion, notre argent est géré par des personnes que nous ne connaissons pas, nous mangeons au restaurant sans craindre une intoxication et nous côtoyons une foule d'inconnus potentiellement dangereux dans le métro. Comment en sommes-nous arrivés là ? Paul Seabright décrit les mécanismes psychologiques, sociaux et économiques qui ont transformé, au fil des derniers dix mille ans, nos ancêtres suspicieux, xénophobes et belliqueux en individus qui dépendent d'un filet institutionnel complexe constitué de personnes inconnues les unes aux autres. Or, ces mêmes mécanismes entraînent aussi des fléaux comme les crises financières, l'exclusion des faibles, la dégradation de l'environnement naturel, ou la prolifération des armes de guerre. Pour parer à ces conséquences fâcheuses de façon intelligente et efficace, il est essentiel de comprendre la fragilité des institutions qui font de nous des hommes modernes. Sans jargon et à l'aide de beaucoup d'exemples, La société des inconnus intègre la pensée économique au contexte plus large de nos connaissances en biologie, anthropologie, psychologie et histoire, et propose une explication lucide du fonctionnement de la société. Érudit et pertinent, cet ouvrage nous fournit des clés pour une meilleure compréhension des défis sociaux majeurs auxquels nous devrons faire face dans les années à venir. Personne ne peut tourner les pages de ce livre sans découvrir à plusieurs reprises des idées à la fois inattendues et saisissantes que l'on voudrait poursuivre.
Résumé : Ce livre s'ouvre sur un dîner romantique lors d'une chaude soirée de printemps entre deux mouches. Et si le lecteur se laisse prendre, c'est bien parce que ce ballet entre insectes n'est pas sans rappeler les comportements humains. La manière de s'accoupler génère en effet, chez toutes les espèces animales, des types d'économies particuliers. Analysant l'accouplement des punaises de lit aussi bien que les comportements des conseils d'administration, Paul Seabright, professeur de sciences économiques et chercheur, invite ses lecteurs à un fantastique voyage, de la préhistoire jusqu'aux compétitions actuelles imposées par l'économie de marché. Contre ceux qui considèrent que les inégalités entre hommes et femmes n'ont aucun finalement biologique et contre ceux qui à l'inverse, affirment que les différences entre sexes sont intangibles, il montre combien et comment les comportements archaïques ont laissé une empreinte en nous, inconsciente et complexe. Le contrôle des naissances et l'émancipation féminine vont-ils fondamentalement changer la donne et bouleverser l'économie humaine telle qu'elle existait jusqu'à présent ?. La guerre des sexes n'est peut-être pas irrémédiable !
La guerre des sexes n'est pas irrémédiable. Chercheur turbulent, Paul Seabright réfute ceux qui tiennent la différence entre les hommes et les femmes pour une fatalité inscrite dans l'évolution. Il conteste également ceux qui nient tout conditionnement biologique dans l'inégalité dont pâtissent encore les femmes malgré d'indéniables efforts en faveur de la parité. Refusant tout manichéisme, Paul Seabright lance une offensive de charme. Analysant l'accouplement des punaises de lit aussi bien que les comportements des conseils d'administration, ce professeur de sciences économiques nous invite à un fantastique voyage de la préhistoire jusqu'aux compétitions actuelles imposées par l'économie de marché. Pour lui, les ressorts de l'échange entre sexes ne peuvent être compris et déchiffrés qu'en observant le passé le plus lointain. Traversant avec brio le temps et les disciplines - biologie, sociologie, anthropologie -, il démontre que les hommes et les femmes ont toujours su, au coeur des conflits, faire équipe et pourraient utiliser cette capacité pour favoriser aujourd'hui la coopération et l'égalité entre les sexes.
Résumé : L'histoire du loup (et du petit chaperon rouge aussi), c'est qu'il n'arrive plus à dévorer l'enfant tant convoité pour une raison toute simple : ses dents sont trop usées. Dans ce conte revisité, la grand-mère ne cède pas son lit mais son dentier au loup qui en limera les dents pour mieux croquer le petit chaperon... Oui mais après, que se passera-t-il quand il aura croqué celle qui semble être sa seule amie ?
Easterly William ; Hersant Patrick ; Kleiman-Lafon
Depuis les années cinquante, les pays riches ont dépensé 2 300 milliards de dollars pour l'aide au développement - sans réussir à éradiquer la pauvreté. Que s'est-il passé? L'économiste William Easterly analyse cet échec en démontant les mythes de l'aide au développement, souvent dus à l'illusion de l'homme blanc de pouvoir planifier le progrès des pays pauvres. Selon Easterly, les pays pauvres n'ont besoin ni d'une "aide massive" sous la forme d'une injection de capitaux, ni d'une "thérapie de choc" administrée par le Fonds monétaire international, ni d'un paternalisme appuyé par les armées de l'homme blanc. Ils ont besoin de développer leurs propres marchés. Les pays riches devraient les épauler dans leurs efforts concrets, issus de leur propre inventivité, plutôt que leur imposer un modèle économique préconçu. Une analyse qui pourrait servir de base à une critique raisonnée de la pensée figée et du triomphalisme politique d'une partie de la littérature sur le développement économique. Amartya Sen, lauréat du prix Nobel d'économie.
Peut-on être musulman et en même temps adhérer sincèrement aux valeurs laïques, constitutives des démocraties modernes ? La conversation entre l'athée Sam Harris et le musulman modéré Maajid Nawaz montre que les réponses simples ne tiennent pas la route : ni celles qui excluent a priori que les musulmans puissent adopter des valeurs laïques, ni celles qui nient toute opposition entre les enseignements du Coran et la démocratie libérale. Au fil de l'histoire, la référence à l'islam a souvent justifié la violence, l'asservissement et l'intolérance. Pour les extrémistes d'aujourd'hui, c'est toujours le cas. Cependant, l'interprétation des textes qui conduit les fanatiques est souvent déficiente - qu'il s'agisse des devoirs des croyants ou de la place de la religion dans la vie sociale et politique. Quelles sont alors les raisons qui poussent tant de musulmans à approuver, voire à adopter, des positions extrémistes et intolérantes ? L'islam est-il imperméable à la réforme ? Si non, quels sont les obstacles majeurs que les musulmans contemporains ont à franchir ?
L'inégalité économique est souvent considérée comme le problème social principal des sociétés contemporaines. Pourtant, peu nombreux sont ceux qui affirmeraient que l'inégalité soit pire que la pauvreté. Les pauvres souffrent parce qu'ils n'ont pas assez – et non pas parce que les autres ont plus qu'eux, ou trop. Comment se fait-il alors que beaucoup de contemporains se préoccupent davantage de l'inégalité que de la pauvreté ? Selon Harry Frankfurt, ce sont surtout les idées fausses sur la justice sociale qui nourrissent la pensée égalitariste. Nous avons une obligation morale d'abolir la pauvreté. Par contre, la réduction des inégalités ne peut être une finalité en soi. Ceux qui le pensent s'aveuglent face aux nécessités requises pour que chacun puisse mener une vie décente et être respecté par autrui. La stratégie de l'égalitarisme est défendable seulement si elle est un moyen adéquat pour promouvoir autre chose que l'égalité. Quand l'abolition de la pauvreté est visée, l'égalitarisme n'est pas automatiquement requis. Par ses arguments, Frankfurt remet en question de nombreuses idées reçues sur le rapport entre le confort matériel et une vie satisfaisante. S'il nous invite à revoir nos priorités, ce n'est pas un appel à l'indifférence, mais au contraire un plaidoyer pour un engagement social sensé.
Traduit de l'anglais par Patrick Hersant Les métriques - ou mesures de performance chiffrées - envahissent de plus en plus d'organisations publiques et privées, de l'enseignement et des hôpitaux jusqu'à la police et la finance. Au lieu de compléter le jugement intelligent et compétent des personnes appelées à prendre des décisions, elles sont souvent utilisées pour définir les finalités même des organisations. Les effets pervers de cette obsession métrique sont multiples. A la place d'acquérir des connaissances, les étudiants s'entraînent à réussir des tests standardisés ; pour garder le taux de mortalité bas, les patients à risque ne sont plus opérés dans certains hôpitaux ; dans quelques villes, les policiers embellissent leurs rapports, exagérant ainsi le succès de la lutte contre la criminalité ; la crainte de ne pas atteindre les quotas exigés pousse certains employés de banque à des opérations frauduleuses. Dans ce livre, Jerry Z. Muller explique les origines intellectuelles et sociales de l'obsession métrique, analyse les failles récurrentes de l'usage des métriques et montre comment les stratégies d'adaptation ou de contournement produisent régulièrement des conséquences néfastes. Mesurer est souvent nécessaire, mais vouloir remplacer le jugement par l'usage des données quantifiées conduit immanquablement à l'échec. Nous sommes nombreux à sentir vaguement que l'usage répandu des paramètres quantitatifs nous égare, déprécie le jugement humain subtil et récompense ceux qui savent manipuler le système. Le livre de Muller explique clairement l'origine de cette mode, pourquoi elle est souvent contreproductive et pourquoi elle nous empêche d'apprendre.Tim Harford, Financial Times