Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
SEXONOMICS
Seabright Paul - Bathol Mathieu
ALMA EDITEUR
22,00 €
Épuisé
EAN :9782362790416
La guerre des sexes n'est pas irrémédiable. Chercheur turbulent, Paul Seabright réfute ceux qui tiennent la différence entre les hommes et les femmes pour une fatalité inscrite dans l'évolution. Il conteste également ceux qui nient tout conditionnement biologique dans l'inégalité dont pâtissent encore les femmes malgré d'indéniables efforts en faveur de la parité. Refusant tout manichéisme, Paul Seabright lance une offensive de charme. Analysant l'accouplement des punaises de lit aussi bien que les comportements des conseils d'administration, ce professeur de sciences économiques nous invite à un fantastique voyage de la préhistoire jusqu'aux compétitions actuelles imposées par l'économie de marché. Pour lui, les ressorts de l'échange entre sexes ne peuvent être compris et déchiffrés qu'en observant le passé le plus lointain. Traversant avec brio le temps et les disciplines - biologie, sociologie, anthropologie -, il démontre que les hommes et les femmes ont toujours su, au coeur des conflits, faire équipe et pourraient utiliser cette capacité pour favoriser aujourd'hui la coopération et l'égalité entre les sexes.
Seabright Paul ; Dennett Daniel C. ; Randon-Furlin
Résumé : La théorie de l'évolution suggère que nous ne sommes pas naturellement disposés à faire confiance à des inconnus, c'est-à-dire à des gens en dehors de notre famille ou de notre clan. Pourtant, aujourd'hui, nous confions notre vie aux pilotes d'avion, notre argent est géré par des personnes que nous ne connaissons pas, nous mangeons au restaurant sans craindre une intoxication et nous côtoyons une foule d'inconnus potentiellement dangereux dans le métro. Comment en sommes-nous arrivés là ? Paul Seabright décrit les mécanismes psychologiques, sociaux et économiques qui ont transformé, au fil des derniers dix mille ans, nos ancêtres suspicieux, xénophobes et belliqueux en individus qui dépendent d'un filet institutionnel complexe constitué de personnes inconnues les unes aux autres. Or, ces mêmes mécanismes entraînent aussi des fléaux comme les crises financières, l'exclusion des faibles, la dégradation de l'environnement naturel, ou la prolifération des armes de guerre. Pour parer à ces conséquences fâcheuses de façon intelligente et efficace, il est essentiel de comprendre la fragilité des institutions qui font de nous des hommes modernes. Sans jargon et à l'aide de beaucoup d'exemples, La société des inconnus intègre la pensée économique au contexte plus large de nos connaissances en biologie, anthropologie, psychologie et histoire, et propose une explication lucide du fonctionnement de la société. Erudit et pertinent, cet ouvrage nous fournit des clés pour une meilleure compréhension des défis sociaux majeurs auxquels nous devrons faire face dans les années à venir. Ce que souligne d'abord Paul Seabright, c'est l'étrangeté de notre vie quotidienne. Non, il n'est pas naturel de prendre sa voiture, de téléphoner, ou de regarder la télévision. Nous dépendons (de plus en plus) d'un filet institutionnel complexe, constitué de personnes inconnues les unes des autres. Dans cet essai plein de vues et de paradoxes saisissants, le professeur d'économie à l'université de Toulouse et chroniqueur au "Monde Economie" déroule le film de 10 000 ans d'évolution. Le Monde Un ouvrage inclassable, érudit, stimulant, qui mérite amplement cet éloge du prix Nobel d'économie Bob Solow : "Personne ne peut tourner les pages de ce livre sans découvrir à plusieurs reprises des idées à la fois inattendues et saisissantes que l'on voudrait poursuivre".
Seabright Paul ; Randon-Furling Julien ; Dennett D
La théorie de l'évolution suggère que nous ne sommes pas naturellement disposés à faire confiance à des inconnus, c'est-à-dire à des gens en dehors de notre famille ou de notre clan. Pourtant, aujourd'hui, nous confions notre vie aux pilotes d'avion, notre argent est géré par des personnes que nous ne connaissons pas, nous mangeons au restaurant sans craindre une intoxication et nous côtoyons une foule d'inconnus potentiellement dangereux dans le métro. Comment en sommes-nous arrivés là ? Paul Seabright décrit les mécanismes psychologiques, sociaux et économiques qui ont transformé, au fil des derniers dix mille ans, nos ancêtres suspicieux, xénophobes et belliqueux en individus qui dépendent d'un filet institutionnel complexe constitué de personnes inconnues les unes aux autres. Or, ces mêmes mécanismes entraînent aussi des fléaux comme les crises financières, l'exclusion des faibles, la dégradation de l'environnement naturel, ou la prolifération des armes de guerre. Pour parer à ces conséquences fâcheuses de façon intelligente et efficace, il est essentiel de comprendre la fragilité des institutions qui font de nous des hommes modernes. Sans jargon et à l'aide de beaucoup d'exemples, La société des inconnus intègre la pensée économique au contexte plus large de nos connaissances en biologie, anthropologie, psychologie et histoire, et propose une explication lucide du fonctionnement de la société. Érudit et pertinent, cet ouvrage nous fournit des clés pour une meilleure compréhension des défis sociaux majeurs auxquels nous devrons faire face dans les années à venir. Personne ne peut tourner les pages de ce livre sans découvrir à plusieurs reprises des idées à la fois inattendues et saisissantes que l'on voudrait poursuivre.
Résumé : L'histoire du loup (et du petit chaperon rouge aussi), c'est qu'il n'arrive plus à dévorer l'enfant tant convoité pour une raison toute simple : ses dents sont trop usées. Dans ce conte revisité, la grand-mère ne cède pas son lit mais son dentier au loup qui en limera les dents pour mieux croquer le petit chaperon... Oui mais après, que se passera-t-il quand il aura croqué celle qui semble être sa seule amie ?
Résumé : Ce livre s'ouvre sur un dîner romantique lors d'une chaude soirée de printemps entre deux mouches. Et si le lecteur se laisse prendre, c'est bien parce que ce ballet entre insectes n'est pas sans rappeler les comportements humains. La manière de s'accoupler génère en effet, chez toutes les espèces animales, des types d'économies particuliers. Analysant l'accouplement des punaises de lit aussi bien que les comportements des conseils d'administration, Paul Seabright, professeur de sciences économiques et chercheur, invite ses lecteurs à un fantastique voyage, de la préhistoire jusqu'aux compétitions actuelles imposées par l'économie de marché. Contre ceux qui considèrent que les inégalités entre hommes et femmes n'ont aucun finalement biologique et contre ceux qui à l'inverse, affirment que les différences entre sexes sont intangibles, il montre combien et comment les comportements archaïques ont laissé une empreinte en nous, inconsciente et complexe. Le contrôle des naissances et l'émancipation féminine vont-ils fondamentalement changer la donne et bouleverser l'économie humaine telle qu'elle existait jusqu'à présent ?. La guerre des sexes n'est peut-être pas irrémédiable !
Paru en 1964, l'année même de la mort de Jean Ray, et donné maintenant pour la première fois, en version intégrale, Saint-Judas-de-la-Nuit, " feuillets arrachés à l'album de Satan ", est l'ultime manigance occulte du maître de Gand. On ne résume pas un tel livre dont l'opulence gothique, la blême lumière zigzagante, les figures surgies de la nuit et tes sarcasmes infernaux laissent le lecteur éperdu. Qu'il sache seulement, cet insensé, qu'il va être question de Nuremberg et de La Ruche-sur-Orgette, d'un grimoire luciférien, d'abbayes en ruine, d'auberges ouvertes trop tard la nuit, d'un effroyable échiquier aux pièces de cire, de clercs obscurs, d'escargots sacrés et de nuits démoniaques... Jean Ray orchestre d'une plume virtuose ce kaléidoscope fantastique. Il est des livres qu'on n'ouvre pas impunément. C'est pour offrir ?
Le grand nocturne (1942) et Les cercles de l'épouvante (1943) ont paru au c?ur de la Deuxième Guerre mondiale durant l'occupation de la Belgique, période d'intense activité pour Jean Ray. En plus de ces deux recueils de " récits d'épouvante ", l'écrivain gantois publie ? presque simultanément ? ses deux grands romans : La cité de l'indicible peur (1943, réédité par Alma, mai 2016) et Malpertuis (1943, réédité par Alma, en mai 2017). À vrai dire, la guerre n'a pas d'influence directe sur celui que l'on, commence alors à surnommer " l'Edgar Poe belge ". Emprisonné à Gand de 1926 à 1929 pour des malversations boursières, ruiné, Jean Ray doit survivre durant les années 1930 en publiant une multitude d'articles en tous genres, des récits fantastiques et les quelques cent fascicules de la série Harry Dickson. De surcroît son superbe recueil de contes et récits, La croisière des ombres (1932) a connu l'échec. Plus que jamais enfermé dans Gand comme dans un cercle étouffant, l'écrivain n'en poursuit pas moins la taille de ses diamants noirs, malgré l'obligation de fournir des travaux alimentaires. Durant l'Occupation, l'édition belge se trouve à son tour dans un " cercle " oppressant, ses liens devenant difficiles avec Paris et prohibés avec les pays anglo-saxons. Seule la presse collaborationniste offre de l'espace : Jean Ray y publie beaucoup, sans se référer à la politique ni aux idéologies du moment, plus que jamais enfermé dans son univers très peuplé, à rebours d'une réalité elle-même très sombre. Ces deux recueils, tous deux rigoureusement construits, se répondent : angoissantes étrangetés dans les aventures fantastiques du Grand nocturne, avec une incroyable virtuosité des intrigues ; poésie de la peur, des réminiscences, des prémonitions et des souvenirs douteux dans Les cercles de l'épouvante à l'image d'une jeune sorcière : la petite Lulu, la fille de l'écrivain, sous l'égide de laquelle le livre est placé. Plus que jamais l'effroi voisine, chez Jean Ray, avec l'humour et le paradoxe.
1967. Une cantina oubliée dans le désert de Sonora, Mexique. Louis-Marie, l'amnésique, y partage sa solitude avec le dévoué, brave et stupide Felipe. Mais son véritable confident est un cactus cierge qu'il a nommé Ferdinand, et dont les grands bras levés vers le ciel seraient des antennes permettant de communiquer avec Dieu. Une solitude à deux bientôt troublée par l'arrivée surprise de la trop belle et provocante Rita, flanquée de son vieil amant, Juan... Oui, tout peut arriver à la Cantina. Et tout arrive : des chassés croisés amoureux, une horde de flower children, des coups de feu dans le désert, la recette du véritable tequila sunrise, les extraterrestres, l'amour sous peyotl... De ce désordre insensé pourrait bien jaillir la vérité qui échappe à Louis-Marie. Une vérité dépassant de loin tout ce qu'il avait oublié, tout ce qu'il aurait pu imaginer.
Résumé : " Disaster Falls est une méditation sur une tragédie familiale qui se confronte à l'événement-même et à ses conséquences, dans un langage dont la retenue engendre paradoxalement de profondes émotions. Un livre d'une force immense. " Salman Rushdie (2017) Disaster Falls porte le nom d'un lieu perdu - des rapides dans le Colorado - et d'un événement tragique. A l'été 2008, lors d'un voyage organisé, le kayak dans lequel Stéphane Gerson naviguait avec son fils Owen chavira dans ces eaux froides. Après trois heures de recherches, les guides repêchèrent le corps d'Owen. Il avait huit ans. " J'incarnais désormais une figure qui hante notre époque, dit Stéphane Gerson : celle du parent qui n'a pu ou su protéger son enfant. Pour comprendre l'univers dans lequel nous avions basculé, ma femme et moi, je me mis dès mon retour à New York à consigner ce que j'observais en moi et autour de moi. Tenu au quotidien, ce journal devint le matériau brut à partir duquel, des années plus tard, j'ai rédigé un ouvrage sur cet événement intime et ses répercussions. " Ouvre de non-fiction au croisement du récit, de la chronique et de l'enquête, Disaster Falls marie les émotions du père, l'analyse de l'historien et la quête de sens. L'histoire hante le livre, que ce soit celle de ces rapides depuis leur découverte en 1869, de l'expérience du deuil parental (Shakespeare, Mallarmé, etc.) ou de catastrophes collectives qui, de la Shoah au 11 septembre 2001, donnent sens à ce désastre familial. Dans ses derniers chapitres, Disaster Falls s'ouvre à une autre vision de la mort. Atteint d'un cancer inopérable deux ans après cet accident, le père de Stéphane Gerson opta pour l'euthanasie en Belgique. Après avoir perdu un fils, l'auteur accompagne son père durant ses derniers jours. Autre filiation, autre mort - une mort acceptée, apaisée, faite sienne. " J'étais un vivant entre deux disparus. "