Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La cantina
Le Gall Frank
ALMA EDITEUR
18,73 €
Épuisé
EAN :9782362794667
1967. Une cantina oubliée dans le désert de Sonora, Mexique. Louis-Marie, l'amnésique, y partage sa solitude avec le dévoué, brave et stupide Felipe. Mais son véritable confident est un cactus cierge qu'il a nommé Ferdinand, et dont les grands bras levés vers le ciel seraient des antennes permettant de communiquer avec Dieu. Une solitude à deux bientôt troublée par l'arrivée surprise de la trop belle et provocante Rita, flanquée de son vieil amant, Juan... Oui, tout peut arriver à la Cantina. Et tout arrive : des chassés croisés amoureux, une horde de flower children, des coups de feu dans le désert, la recette du véritable tequila sunrise, les extraterrestres, l'amour sous peyotl... De ce désordre insensé pourrait bien jaillir la vérité qui échappe à Louis-Marie. Une vérité dépassant de loin tout ce qu'il avait oublié, tout ce qu'il aurait pu imaginer.
Les années vingt, de Dunkerque à Jakarta. De l'obscur employé de bureau au célèbre aventurier. De l'enfant grandi auprès des femmes en robes d'organdi au voyageur impénitent. De Théodore, naïf et réservé, à Poussin, lancé par son étrange destin dans les tourbillons de l'aventure. Entre Joseph Conrad et Robert Louis Stevenson, une saga magique qui touche au plus profond de l'âme.
Les années vingt, de Dunkerque à Jakarta. De l'obscur employé de bureau au célèbre aventurier. De l'enfant grandi auprès des femmes en robes d'organdi au voyageur impénitent. De Théodore, naïf et réservé, à Poussin, lancé par son étrange destin dans les tourbillons de l'aventure. Entre Joseph Conrad et Robert Louis Stevenson, une saga magique qui touche au plus profond de l'âme.
Il ne se passe pas un jour dans la vie de Théodore Poussin sans qu'il n'entende parler de Dakar, Buenos-Aires, Shangaï... Le jeune homme est employé au bureau de frêt d'une compagnie de navigation maritime. Mais il n'a qu'une ambition : courir le monde.Le 2 janvier 1928, il embarque sur le Cap Padaran, destination : l'Indochine...Avec son nom d'oisillon, son physique de grand garçon sage et son air de premier de la classe, le héros de Frank Le Gall n'a rien d'un grand baroudeur. Le jeune Poussin a pourtant de qui tenir. Théodore est le neveu du Capitaine Steene, aventurier de légende mystérieusement disparu douze ans plus tôt. Si Théodore se rend en Indochine c'est dans l'espoir de le retrouver mort, ou vivant... L'entreprise est hasardeuse, mais le jeune Poussin s'y lance corps et âme. Qu'importe ce qui l'attend au bout du chemin. Le jeune homme l'ignore encore, mais il est taillé pour l'aventure ! --romat
Il ne se passe pas un jour dans la vie de Théodore Poussin sans qu'il n'entende parler de Dakar, Buenos-Aires, Shangaï... Le jeune homme est employé au bureau de frêt d'une compagnie de navigation maritime. Mais il n'a qu'une ambition : courir le monde.Le 2 janvier 1928, il embarque sur le Cap Padaran, destination : l'Indochine...Avec son nom d'oisillon, son physique de grand garçon sage et son air de premier de la classe, le héros de Frank Le Gall n'a rien d'un grand baroudeur. Le jeune Poussin a pourtant de qui tenir. Théodore est le neveu du Capitaine Steene, aventurier de légende mystérieusement disparu douze ans plus tôt. Si Théodore se rend en Indochine c'est dans l'espoir de le retrouver mort, ou vivant... L'entreprise est hasardeuse, mais le jeune Poussin s'y lance corps et âme. Qu'importe ce qui l'attend au bout du chemin. Le jeune homme l'ignore encore, mais il est taillé pour l'aventure ! --romat
Se fondant sur des archives exceptionnelles - notamment celles de l'INA et du procès de 1945 - Yves Pourcher analyse la trajectoire d'un petit journaliste agité prêt à tout pour se hisser en haut de l'affiche. Localier magouilleur dans les journaux de Nancy, il devient polémiste politique à Paris. Jean Hérold découvre la radio et ses effets dévastateurs. Sa voie est tracée. Il sera le relais et l'amplificateur de tout ce qui râle et dénonce. D'abord soutien de l'Action française puis animateur du service français de Radio Saragosse, au micro des Franquistes. Après la défaite, Hérold-Paquis entre au service de Vichy où son zèle et son agressivité finissent par déranger. Le Maréchal est trop mou ? Hérold-Paquis rejoint les nazis, nouveaux maîtres de Radio-Paris. Après le débarquement, il fuit en Allemagne où il continue son métier de speaker enragé. Arrêté, il est jugé, condamné à mort et fusillé le 11 octobre 1945. A 33 ans. Cette histoire est aussi celle des années conquérantes de la radio, l'influenceur le plus puissant de la période 1930-1940. Yves Pourcher en restitue de manière très vivante la profusion, l'inventivité aussi bien que les ambiguïtés. De quoi faire réfléchir, à l'heure tout aussi vertigineuse des réseaux sociaux et des infox...
Résumé : La population urbaine ne cesse d'augmenter. En 2050 nous serons dix milliards, dont sept vivront en ville contre quatre actuellement. Nous ne pourrons pas étendre la ville en proportion. Pour éviter l'étalement urbain, la ville se densifie inexorablement. Est-ce une raison pour priver les citadins du contact avec la nature ? À travers l'exemple d'initiatives novatrices dans des villes françaises et étrangères, Jean-Noël Carpentier montre qu'une nouvelle ère urbaine est possible. La végétalisation des villes est devenue un impératif écologique autant qu'un instrument d'agrément. Il faut planter, planter et planter encore. Fermons les yeux un instant et imaginons la ville-jardin. Des arbres dans les rues, l'herbe qui grignote le bitume, des fruits et des légumes dans les espaces publics, des insectes plus nombreux, le bruit des oiseaux enfin perceptible... La ville se confond avec la nature. C'est le rêve que nous pouvons faire et l'espoir que nous devons porter.
Paru en 1964, l'année même de la mort de Jean Ray, et donné maintenant pour la première fois, en version intégrale, Saint-Judas-de-la-Nuit, " feuillets arrachés à l'album de Satan ", est l'ultime manigance occulte du maître de Gand. On ne résume pas un tel livre dont l'opulence gothique, la blême lumière zigzagante, les figures surgies de la nuit et tes sarcasmes infernaux laissent le lecteur éperdu. Qu'il sache seulement, cet insensé, qu'il va être question de Nuremberg et de La Ruche-sur-Orgette, d'un grimoire luciférien, d'abbayes en ruine, d'auberges ouvertes trop tard la nuit, d'un effroyable échiquier aux pièces de cire, de clercs obscurs, d'escargots sacrés et de nuits démoniaques... Jean Ray orchestre d'une plume virtuose ce kaléidoscope fantastique. Il est des livres qu'on n'ouvre pas impunément. C'est pour offrir ?
Le grand nocturne (1942) et Les cercles de l'épouvante (1943) ont paru au c?ur de la Deuxième Guerre mondiale durant l'occupation de la Belgique, période d'intense activité pour Jean Ray. En plus de ces deux recueils de " récits d'épouvante ", l'écrivain gantois publie ? presque simultanément ? ses deux grands romans : La cité de l'indicible peur (1943, réédité par Alma, mai 2016) et Malpertuis (1943, réédité par Alma, en mai 2017). À vrai dire, la guerre n'a pas d'influence directe sur celui que l'on, commence alors à surnommer " l'Edgar Poe belge ". Emprisonné à Gand de 1926 à 1929 pour des malversations boursières, ruiné, Jean Ray doit survivre durant les années 1930 en publiant une multitude d'articles en tous genres, des récits fantastiques et les quelques cent fascicules de la série Harry Dickson. De surcroît son superbe recueil de contes et récits, La croisière des ombres (1932) a connu l'échec. Plus que jamais enfermé dans Gand comme dans un cercle étouffant, l'écrivain n'en poursuit pas moins la taille de ses diamants noirs, malgré l'obligation de fournir des travaux alimentaires. Durant l'Occupation, l'édition belge se trouve à son tour dans un " cercle " oppressant, ses liens devenant difficiles avec Paris et prohibés avec les pays anglo-saxons. Seule la presse collaborationniste offre de l'espace : Jean Ray y publie beaucoup, sans se référer à la politique ni aux idéologies du moment, plus que jamais enfermé dans son univers très peuplé, à rebours d'une réalité elle-même très sombre. Ces deux recueils, tous deux rigoureusement construits, se répondent : angoissantes étrangetés dans les aventures fantastiques du Grand nocturne, avec une incroyable virtuosité des intrigues ; poésie de la peur, des réminiscences, des prémonitions et des souvenirs douteux dans Les cercles de l'épouvante à l'image d'une jeune sorcière : la petite Lulu, la fille de l'écrivain, sous l'égide de laquelle le livre est placé. Plus que jamais l'effroi voisine, chez Jean Ray, avec l'humour et le paradoxe.