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Her-Bak "disciple" de la sagesse égyptienne
Schwaller de Lubicz Isha ; Lamy Lucie
FLAMMARION
9,50 €
En stock
EAN :9782081307667
4e de couverture : Her-Bak «Pois Chiche», Her-Bak «disciple», ou la vie d'un jeune garçon de l'Égypte ancienne, à la manière d'un conte initiatique. «Le Sage eut une lueur d'ironie dans les yeux, il murmura : «Dis-moi, Her-Bak, connais-tu une mère qui puisse ne pas mourir? ¿ Comment serait-ce possible ? Tout ce qui naît ne doit-il pas subir la mort? ¿ C'est pourquoi une telle mère ne doit ni être née ni avoir forme corporelle ; car c'est sur le corps que la mort exerce son pouvoir. Et cette mère, nourrice de la Vie, sera nécessairement de la nature de ce qui donne la Vie, et que nous appelons âme.» Le Sage émit une conclusion provisoire : «Ainsi le problème de la Vie n'est pas encore approfondi ; mais la possibilité de la Mère-qui-ne-meurt-pas t'approche de la solution, car elle te révèle le sens de la mort : cette mort n'est alors qu'un passage de l'être dans le ventre de la grande Mère Nout qui provoque toutes les transformations. ¿ Si la mort est un moment de transformation, il doit rester, en dehors du corps inerte, quelque chose qui continue à vivre...» Le Sage rectifia : «... qui est la Vie.» Her-Bak s'efforçait de retenir chaque parole. Enfin, il posa «la question» : «Le problème fondamental serait donc : Qu'est-ce que la Vie ? Qu'est-ce que la Vie si elle est autre chose qu'apparence passagère, maturation de semence et transition entre naissance et mort ?»»
Cette "Contribution à l'Egyptologie" est un complément indispensable aux deux ouvrages d'Isha Scwaller de Lubicz : "Her-Bak Pois Chiche" et -Her-Bak Disciple". Elle a pour but de présenter sous l'aspect d'un " Sommaire " facilement accessible, quelques uns des résultats scientifiques qui ont permis d'écrire ces deux chefs d'œuvre de la pensée traditionnelle.
Résumé : La théocratie pharaonique est une institution exceptionnelle, un ordre gouvernemental et social unique dans toute l'histoire occidentale. Dans cette nouvelle théocratie, l'ensemble de la vie du peuple est dominé par les réalités spirituelles. La croyance qui pendant quarante siècles s'est imposée à l'Egypte reposait sur la Science sacrée, comprenant aussi bien le domaine du mythe, des rites religieux, de la médecine, de la géométrie, de l'astronomie que les lois de la vie courante et de la justice. Comment a pu se réaliser en Egypte pareille unification du pouvoir temporel et spirituel Faire comprendre la réalité et l'importance de la Science sacrée, voilà toute la raison d'être de ce livre, devenu un classique. Il n'y a pas de plus grand écart qu'entre la mentalité occidentale et celle des Sages de l'ancienne l?Egypte. Ce volume est illustré d'une cinquantaine de dessins relevés sur les décorations murales des tombes, qui facilitent la compréhension des sujets traités.
L'auteur souligne l'influence du sacré dans l'architecture égyptienne et pense avoir redécouvert un système de pensée mis en oeuvre tout au long des siècles par un clergé puissant. Son oeuvre maîtresse est Le Temple de l'Homme où il développe en détail, par des calculs complexes, l'idée d'une Egypte antique s'enracinant dans un mysticisme basé sur les nombres et la géométrie. Cet ouvrage, écrit après dix ans de recherches au Temple de Luxor, présente un cas indiscutable de la directive symbolique appliquée à l'architecture d'un des plus célèbres sanctuaires de l'Egypte pharaonique. Basé sur des relevés d'une grande minutie jamais atteinte auparavant dans la pratique archéologique, le livre de Schwaller de Lubicz analyse les agrandissements successifs du Temple de Luxor en les mettant en rapport avec les différents âges de l'homme. Le temple entier apparaît alors comme l'image de l'homme Microcosme, c'est-à-dire comme la projection morphologique des principes cosmiques situés fonctionnellement dans les différents lieux du ciel. La lecture de ce livre s'impose à tous ceux qui s'intéressent aux connaissances géodésiques, astronomiques et physiologiques de l'Antiquité.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Bach Richard ; Munson Russell ; Clostermann Pierre
Depuis toujours, Jonathan Livingston s'afflige de n'être ni albatros ni pélican, en bref, de n'être doué ni pour le looping ni pour le vol plané. A la consternation de ses parents, il s'entraîne jour et nuit pour améliorer sa vitesse et sa qualité de vol. Le Grand Conseil finit par se réunir et par exclure ce drôle d'oiseau qui ne respecte pas les limites de sa race ! Jonathan en effet ne considère pas le vol comme un vulgaire moyen de déplacement, mais comme la chance d'accéder à la perfection et de donner un sens plus noble à la vie. Sa pénitence se transforme en paradis lorsqu'il rencontre Chiang l'Ancien et les autres exclus assoiffés d'infini. Chiang lui apprend l'absolu, mais aussi la responsabilité, la confiance, l'amour, la liberté. Tel un Saint-Exupéry américain, Richard Bach est écrivain-aviateur. Cet ancien pilote de l'armée de l'air américaine a pour seule religion le vol qui confère à son regard une perspective salutaire. Jonathan Livingston le goéland - qui rappelle parfois le Petit Prince - lui valut la célébrité dès 1970. Il est aussi l'auteur du Messie récalcitrant, et d'Un pont sur l'infini. --Laure Anciel
Pour Jean-Michel Quillardet, être franc-maçon au XXIe siècle, c'est à la fois s'inscrire dans une histoire, dans un patrimoine intellectuel et à partir de cette tradition pouvoir participer au développement d'un projet de société, soit " le projet humaniste u. Il souhaite que la franc-maçonnerie soit la première force humaniste en France et ailleurs. Dans cette société qui se déshumanise, dans ce monde ou aujourd'hui encore se déroule sous nos yeux des crimes de masse, "le projet humaniste" s'inscrit dans la modernité. Etre franc-maçon au XXIe siècle, pour lui, c'est être une femme ou un homme engagé, quotidiennement dans le combat humaniste. La franc-maçonnerie a un certain nombre de valeurs et de principes qui constituent un avenir pour une société plus juste, plus fraternelle et plus humaine. Et dans cette société si disloquée, dans un temple, les frères d'origines et d'opinions diverses se réunissent pour tenter de trouver des chemins communs.
C'est à un examen sans concession de l'institution maçonnique que se livre Pierre Audureau dans le présent ouvrage, et le constat qu'il dresse est inquiétant : les structures administratives conçues initialement pour être au service des loges et de leurs membres ont progressivement oublié leur raison d'être et trahi leur mission. Abusant de leur pouvoir, certains dignitaires ont pris le contrôle total de la vie des loges et fait passer leur intérêt personnel avant celui de l'institution. L'intérêt matériel, l'ambition, l'orgueil, la jalousie voire la haine, ont provoqué, et provoquent encore, des conflits internes d'une rare intensité. Cette situation est le signe d'un mal profond susceptible, à terme, de détruire l'Ordre maçonnique lui-même. Heureusement, les remèdes existent. L'auteur propose des solutions simples pour revenir à l'esprit maçonnique originel. Son message est clair : c'est aux Frères et aux Soeurs eux-mêmes qu'il revient d'agir pour restaurer le bon fonctionnement d'une institution qui leur est chère. Ce livre, dont le contenu se veut résolument pamphlétaire, intéressera autant les profanes que les Maçons : les premiers y trouveront la description sans fioriture ni fausse pudeur du fonctionnement d'un Ordre perçu comme secret, les seconds des pistes de solution pour sortir d'une situation que certains jugent alarmante, voire désespérante.
Etant maçon, je m'interroge et j'interroge. Sur moi, sur l'autre, sur Dieu, sur la société, sur le bonheur, sur la vie, sur la mort. L' éventail des questions est large. Celui des réponses, plus encore. Comme le remarquait plaisamment un frère, finalement, on ne remplace ses doutes que par des doutes de meilleure qualité.