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Jonathan Livingston le goéland
Bach Richard ; Munson Russell ; Clostermann Pierre
FLAMMARION
17,50 €
Épuisé
EAN :9782081233096
Depuis toujours, Jonathan Livingston s'afflige de n'être ni albatros ni pélican, en bref, de n'être doué ni pour le looping ni pour le vol plané. A la consternation de ses parents, il s'entraîne jour et nuit pour améliorer sa vitesse et sa qualité de vol. Le Grand Conseil finit par se réunir et par exclure ce drôle d'oiseau qui ne respecte pas les limites de sa race ! Jonathan en effet ne considère pas le vol comme un vulgaire moyen de déplacement, mais comme la chance d'accéder à la perfection et de donner un sens plus noble à la vie. Sa pénitence se transforme en paradis lorsqu'il rencontre Chiang l'Ancien et les autres exclus assoiffés d'infini. Chiang lui apprend l'absolu, mais aussi la responsabilité, la confiance, l'amour, la liberté. Tel un Saint-Exupéry américain, Richard Bach est écrivain-aviateur. Cet ancien pilote de l'armée de l'air américaine a pour seule religion le vol qui confère à son regard une perspective salutaire. Jonathan Livingston le goéland - qui rappelle parfois le Petit Prince - lui valut la célébrité dès 1970. Il est aussi l'auteur du Messie récalcitrant, et d'Un pont sur l'infini. --Laure Anciel
Jonathan Livingston est décidément un goéland singulier. Oisillon, déjà, sa passion est de voler toujours plus haut, plus vite - pour le seul plaisir. C'est en vain que ses parents l'exhortent à se conduire comme tout bon goéland qui se respecte et qui ne vole que pour se nourrir. Et c'est en vain que Jonathan leur réplique qu'il a d'autres raisons de vivre : apprendre, progresser, être libre. Chassé du clan, Jonathan poursuivra, solitaire, son entraînement et sa quête, jusqu'au jour où il rencontrera des amis... " Exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être ", tel est le message de Jonathan et de Richard Bach.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Etant maçon, je m'interroge et j'interroge. Sur moi, sur l'autre, sur Dieu, sur la société, sur le bonheur, sur la vie, sur la mort. L' éventail des questions est large. Celui des réponses, plus encore. Comme le remarquait plaisamment un frère, finalement, on ne remplace ses doutes que par des doutes de meilleure qualité.
4e de couverture : Her-Bak «Pois Chiche», Her-Bak «disciple», ou la vie d'un jeune garçon de l'Égypte ancienne, à la manière d'un conte initiatique. «Le Sage eut une lueur d'ironie dans les yeux, il murmura : «Dis-moi, Her-Bak, connais-tu une mère qui puisse ne pas mourir? ¿ Comment serait-ce possible ? Tout ce qui naît ne doit-il pas subir la mort? ¿ C'est pourquoi une telle mère ne doit ni être née ni avoir forme corporelle ; car c'est sur le corps que la mort exerce son pouvoir. Et cette mère, nourrice de la Vie, sera nécessairement de la nature de ce qui donne la Vie, et que nous appelons âme.» Le Sage émit une conclusion provisoire : «Ainsi le problème de la Vie n'est pas encore approfondi ; mais la possibilité de la Mère-qui-ne-meurt-pas t'approche de la solution, car elle te révèle le sens de la mort : cette mort n'est alors qu'un passage de l'être dans le ventre de la grande Mère Nout qui provoque toutes les transformations. ¿ Si la mort est un moment de transformation, il doit rester, en dehors du corps inerte, quelque chose qui continue à vivre...» Le Sage rectifia : «... qui est la Vie.» Her-Bak s'efforçait de retenir chaque parole. Enfin, il posa «la question» : «Le problème fondamental serait donc : Qu'est-ce que la Vie ? Qu'est-ce que la Vie si elle est autre chose qu'apparence passagère, maturation de semence et transition entre naissance et mort ?»»
Un Vénérable et un Philosophe se rencontrent... L'"initié" et le "profane" disputent en amitié. Ils s'interrogent sans concession sur les mythes fondateurs de l'Ordre, sur la laïcité aux prises avec le religieux et, peut-être aujourd'hui, avec le politique, l'économique, le médiatique. Ils réfléchissent sur l'histoire maçonnique. Ils constatent que, défiant tout humanisme, l'économie prétend s'installer mondialement, réduisant les identités nationales. Les francs-maçons ont-ils pleinement conscience des dangers qui contredisent leurs valeurs: croissance des inégalités, crise de l'écologie planétaire...? Ont-ils la volonté et les moyens d'y faire face? Récusant langue de bois et angélisme - y compris maçonniques - le Vénérable et le Philosophe s'entretiennent sur les indispensables mutations de l'action et de la pensée humaines. Ils soulignent la nécessité de s'ouvrir à la pensée antagoniste, seule capable d'analyser, au c?ur des sociétés différentes, le règne actuel de l'économisme et de conjurer "les identités meurtrières".