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Le Paris de Dufy. Edition bilingue français-anglais
Schulmann Didier ; Ooms Saskia ; Michaelson David
IN FINE
20,06 €
Épuisé
EAN :9782382030233
Comme la plupart des artistes de la modernité de la première moitié du XXe siècle qui s'installent dans la capitale, Raoul Dufy n'est pas, de naissance, un "Parisien de Paris". Originaire du Havre, il quitte sa Normandie à l'âge de vingt-trois ans. Ses explorations le conduisent très vite à Montmartre, où il installe son atelier. Depuis le sommet de la Butte, il découvre le panorama parisien dont il transcrit, dès une première peinture de 1902, le moutonnement de la ligne des toitures et des cheminées, hérissé par les silhouettes des grands bâtiments et des célèbres monuments qui signent et signalent la spécificité de ce paysage urbain. Depuis des points de vue élevés, réels ou imaginaires, et jusqu'à la fin de sa vie, il déclinera sur tous les supports, pour tous les usages et destinations, et dans tous les formats, les infinies variations du Paris des années 1930, vu d'en haut.
Les collections de la Bibliothèque Kandinsky, Musée national d'art moderne, recèlent des pièces inédites, oubliées ou rarement vues qui illustrent l'histoire et l'évolution des ateliers d'artistes depuis le début du XXe siècle. A l'atelier chic ou bohème des pionniers de la modernité se substitue, durant les années 1970, une dématérialisation du lieu de création : la rue, le paysage, l'espace alternatif offrent le cadre créatif d'œuvres elles-mêmes dématérialisées. Désormais, les nouvelles générations renouent avec l'atelier, devenu toutefois une plate-forme hyperfonctionnelle et technologique : centre d'où toutes leurs activités se répandent, tous leurs liens se ramifient.
Harburger Sylvie ; Larroche Caroline ; Schulmann D
Né à Oran, Francis Harburger arrive à Paris en 1921. Elève de l'école des Arts décoratifs puis de l'Ecole des Beaux-Arts, il est, en 1928, le premier pensionnaire de la Casa Velasquez à Madrid. En 1940, il subit les lois antisémites de Vichy et fuit Paris pour Alger. L'intégralité du contenu de son atelier est alors pillé par les nazis et disparaît durant l'occupation. Après la guerre, Harburger s'engage dans de nouvelles voies artistiques et affirme de profondes convictions humanistes. Il rédige un Manifeste Réaliste Humaniste et se lance ensuite dans des recherches néo-cubistes sur la présentation des objets du quotidien qui aboutissent au principe des "hiéroglyphes". Ce peintre prolifique a exercé son art jusqu'en 1998. Le présent ouvrage, rédigé par sa fille Sylvie Harburger, revient sur les 70 ans de carrière de l'artiste, et tente de rassembler toutes les toiles que celui-ci a produites au cours de sa vie, démarche compliquée par le pillage d'une partie de son oeuvre.
Vous êtes né en France ou en Afrique du Nord et vous voilà établi à Jérusalem ; quel fut votre itinéraire ? " Telle est la question que Fernande Schulmann posa en Israël à trente-quatre juifs francophones, d'âge, de condition, d'origine et de pratique religieuse variés ; certains même récemment passés du christianisme au judaïsme. Le résultat de ces rencontres fut une série d'entretiens au ton très vif, qui sont aussi une réflexion sur la mémoire et le destin d'un peuple.
Bourgeois Caroline ; Schulmann Clara ; Morel Phili
Première monographie consacrée à Hélène Delprat, Les Travaux & Les Jours se déploie sur plus de 300 pages autour de textes de Caroline Bourgeois, Philippe Morel, Clara Schulmann, Alain Vanier et Cédric Vincent. Au coeur du livre, un entretien avec Valérie Da Costa, réalisé sous forme d'abécédaire, permet de parcourir le travail de l'artiste en échappant aux schémas chronologiques et thématiques et d'en montrer sa richesse et son foisonnement. La pratique d'Hélène Delprat se dévoile au fil de l'ouvrage sous toutes ses formes : peintures de la première époque et leurs évocations africaines, pigments sur toile dépeignant des poupées gonflables, sans oublier films, documentaires radiophoniques, dessins, et reproductions de ses sources d'inspiration qui tiennent une si grande place dans son travail. Avec le soutien du Centre national des arts plastiques (aide à l'édition).
Maleszko Anna Katarzyna ; Aitken Geneviève ; Pawli
Reconnue internationalement pour sa richesse et sa qualité, la collection d'estampes japonaises ukiyo-e de Georges Leskowicz est l'une des plus importantes au monde. L'Hôtel de Caumont-Centre d'art en présente pour la première fois en France plus de cent cinquante xylogravures signées Hokusai, Hiroshige, Utamaro, Harunobu, Koryusai, Hokkei, Kunisada, entre autres, dont un ensemble extraordinaire de surimono. Grâce aux textes d'Anna Katarzyna Maleszko et de Geneviève Aitken, spécialistes internationales d'art japonais, cet ouvrage retrace tout l'éventail des thèmes caractéristiques de la vie et de la culture japonaises de l'époque Edo (1600-1868), que les artistes ukiyo-e ont si finement décrits : les motifs naturels et les scènes de la vie quotidienne ; la représentation des acteurs du théatre kabuki et des courtisanes ; les objets liés à la célébration du Nouvel An ; les scènes de genre et érotiques ou, encore, les héros et les légendes traditionnelles.
L'objet de ce catalogue est l'étude des soixante- quatre aquarelles illustrant les Fables de la Fontaine par Gustave Moreau (1826-1898) à la demande d'Antony Roux (1833-1913), l'un de ses principaux collectionneurs. Jamais exposées depuis 1906, trente-cinq d'entre elles reviennent aujourd'hui au musée Gustave Moreau où elles ont été créées dans ce qui était alors l'atelier de l'artiste. Cette publication, qui rend compte dans le plus grand détail de la genèse de cette extraordinaire série, est une avancée majeure dans la connaissance de l'artiste. Grâce à un sujet populaire s'il en est, on découvre un Moreau rare et inédit, tout en lumière et en simplicité, qui sut, après Jean-Jacques Grandville et Gustave Doré au XIXe siècle, renouveler de manière magistrale l'illustration de ces chefs- d'oeuvre de la littérature française.
Cet ouvrage clôt l'ensemble des événements ayant eu lieu à l'occasion de "Picasso-Méditerranée" . Son contenu retranscrit les sujets de réflexion exhumés et développés au cours des expositions et des quatre séminaires de la manifestation, et propose des ouvertures plus larges sur le rapport conceptuel qu'entretenait Picasso avec la Méditerranée. Les textes, essais transversaux, notices biographiques de lieux et de personnages, focus d'expositions et de sujets thématiques, sont accompagnés d'une illustration généreuse et de cartes blanches commandées à des créateurs contemporains. Ces grands ensembles permettent de reconsidérer l'oeuvre de Picasso sous le prisme de la Méditerranée et des lieux emblématiques qui associent cet espace vécu et rêvé à l'artiste. "Picasso-Méditerranée" est une manifestation culturelle internationale qui s'est tenue du printemps 2017 à l'automne 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans l'oeuvre de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré a offert une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.
Sarmant Thierry ; Barbier Muriel ; Caude Elisabeth
Résumé : Premier consul de la République puis empereur des Français, Napoléon Bonaparte a fait siennes les "maisons royales" de l'Ancien Régime. Entre 1800 et 1815, architecture, beaux-arts et arts décoratifs ont été convoqués pour offrir à un nouveau maître résolu à "finir la Révolution" un cadre tout à la fois luxueux et porteur d'un message d'ordre et de grandeur. Au désir de créer un écrin prestigieux pour Napoléon et son entourage s'est ajouté un dessein politique et économique : occuper artistes, artisans et ouvriers des manufactures, c'était pacifier une société à peine sortie de la tourmente révolutionnaire tout en promouvant l'industrie française face à ses concurrentes européennes. Trois des principaux palais ainsi réinventés - les Tuileries, Saint-Cloud et Meudon - ont brûlé en 1870 et 1871, durant la guerre franco-allemande et la Commune. De nombreux meubles et éléments de leurs décors mis à l'abri avant le conflit sont parvenus jusqu'à nous. Leur réunion, dans la galerie des Gobelins, ressuscite pour la première fois ces palais disparus et révèle l'inventivité des créateurs du premier XIXe siècle : de nouveaux types de meubles apparaissent, les arts du métal atteignent une sorte d'apogée, les murs des salons et les garnitures des sièges se parent de coloris acidulés d'une fantaisie absolue ; reconstitutions in situ et restitutions virtuelles évoquent les ensembles décoratifs surprenants conçus sous l'égide des architectes et des administrateurs du Garde-meuble. Palais disparus de Napoléon nous ramène ainsi deux siècles en arrière, dans le grand théâtre d'un Empire entre deux mondes, étonnante synthèse de l'ancienne monarchie et de la France nouvelle.