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Francis Harburger. Catalogue raisonné de l'oeuvre peint
Harburger Sylvie ; Larroche Caroline ; Schulmann D
GOURCUFF GRADEN
120,00 €
Épuisé
EAN :9782353402236
Né à Oran, Francis Harburger arrive à Paris en 1921. Elève de l'école des Arts décoratifs puis de l'Ecole des Beaux-Arts, il est, en 1928, le premier pensionnaire de la Casa Velasquez à Madrid. En 1940, il subit les lois antisémites de Vichy et fuit Paris pour Alger. L'intégralité du contenu de son atelier est alors pillé par les nazis et disparaît durant l'occupation. Après la guerre, Harburger s'engage dans de nouvelles voies artistiques et affirme de profondes convictions humanistes. Il rédige un Manifeste Réaliste Humaniste et se lance ensuite dans des recherches néo-cubistes sur la présentation des objets du quotidien qui aboutissent au principe des "hiéroglyphes". Ce peintre prolifique a exercé son art jusqu'en 1998. Le présent ouvrage, rédigé par sa fille Sylvie Harburger, revient sur les 70 ans de carrière de l'artiste, et tente de rassembler toutes les toiles que celui-ci a produites au cours de sa vie, démarche compliquée par le pillage d'une partie de son oeuvre.
Depuis la première édition en 1970, les connaissances biologiques et médicales ont fait des progrès considérables. L'auteur prolonge donc ses réflexions sur les limites de la connaissance scientifique et l'aventure de la découverte médicale. Jusqu'où les apprentis sorciers iront-ils ?
Les Figures de fantaisie de Fragonard comptent parmi les oeuvres les plus célèbres et les plus énigmatiques de l'histoire de la peinture française. La découverte d'un dessin inédit de l'artiste vient bouleverser aujourd'hui tout ce que nous, savions de ces silhouettes, peintes en "une heure de temps", et apporte la preuve indubitable qu'elles sont des portraits et non des figures imaginaires. Fragonard a en effet copié à l'encré et à la pierre noire dix-huit de ses tableaux en indiquant les noms de chacun de ses modèles : dans de nombreux cas, il s'agit de révélations ; étonnantes qui contredisent des certitudes acquises au cours des années. Cet ouvrage jette un éclairage nouveau sur les talents de portraitiste du peintre et lève ainsi le voile sur l'identité de chacun des personnages qui se cachent derrière Diderot, La Guimard, L'Inspiration, L'Etude ou le Jeune Artiste...
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.