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LE CRASH DEMOGRAPHIQUE. De la fatalité à l'espérance
Schooyans Michel
JUBILE
15,90 €
Épuisé
EAN :9782866792756
Ce livre part d'un constat : la baisse de la fécondité st manifeste partout dans le monde, et ceci non seulement dans les pays riches, mais dans tous les pays. L'auteur appuie ses affirmations sur des données officielles : le Census Bureau (Washington), les World Population Porspects des Nations Unies ; sur de nombreux ouvrages et articles de presse - américains surtout, mais aussi européens -, ainsi que sur les actes de différentes conférences internationales sur la population et le développement : Rio, Le Caire, Pékin, Istanbul, New York, etc. L'auteur analyse les causes et les conséquences - dramatiques - de ce déclin démographique. Faisant écho à la parole de l'Eglise, il dénonce les faux problèmes. Aujourd'hui, le danger, pour l'avenir, n'est plus dans la " surpopulation " (si souvent invoquée par l'idéologie malthusienne) mais, bien plus, dans la pénurie de " capital humain " vers laquelle la dénatalité nous conduit, dans la difficulté d'accéder au savoir, dans la mauvaise répartition des ressources, dans une certaine volonté des pays développés de garder pour eux la jouissance de leurs richesses... Comme l'a souvent dit le Saint-Père, il est urgent de réaffirmer la valeur absolue de toute vie humaine dans un monde où la " culture de mort " tend à dominer la société, à tous les niveaux. C'est donc à un monde de solidarité et d'amour que nous invite l'auteur, dénonçant les égoïsmes et les exclusions de toutes sortes, nous donnant un véritable " plan d'action " pour la vie.
De nombreux ouvrages, revues, journaux abordent le problème de l'avortement du point de vue médical, éthique, scientifique. Ce livre ose l'envisager sous l'angle politique, non pas au sens électoral mais au sens supérieur du mot : l'organisation de la vie de la cité. Par " démocratie libérale ", on entend généralement une société se proposant de respecter l'égale dignité et liberté de tous les hommes. Une telle société peut-elle impunément faire échec à la règle d'or de la morale universelle : " ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fasse " ? L'application aveugle de la règle de la majorité, donc de la loi du plus fort, pour libéraliser puis légaliser l'avortement, contredit en profondeur le principe fondamental de toute société libre et amorce une dérive qui conduira celle-ci au totalitarisme. Aujourd'hui, comme il y a quelques décennies, des courants de pensées prétendent " légitimer " cette dérive, avec la complicité d'hommes politiques, de juristes, de démographes et, surtout, de médecins. Les uns préconisent une morale de l'espèce, où l'individu ne compte plus ; les autres développent une morale de l'égoïsme individuel, où la société n'a plus d'importance. En fait ces justifications se sont superposées pour donner naissance à l'idéologie de la sécurité démographique. Cette idéologie est au service d'un dessein impérial sans précédent, qui a pour objectif de planifier la production qualitative et quantitative des hommes, selon des critères d'intérêt, de convenance ou d'utilité. L'auteur analyse les fondements de ce nouvel impérialisme et il en démonte les rouages. Il montre aussi qu'il y a moyen d'y faire échec. Tous doivent conjuguer leurs efforts pour vaincre la violence structurelle qui acclimate l'idée que l'avortement est une nécessité, alors qu'il prépare un drame politique majeur.
L'histoire de Belgique racontée par des tableaux miniatures, avec une préface de Bart Van Loo, auteur de l'ouvrage "Les Téméraires" : un indispensable pour connaître les grands événements et personnages de Belgique ! De 1949 à 1961, l'illustrateur Jean-Léon Huens réalisa la plus vaste illustration de l'histoire de la Belgique. De l'homme des cavernes au règne de Baudouin Ier, tous les grands faits et figures sont représentés. Alliant le réalisme des miniatures à une force expressive saisissante, le talent de Jean-Léon Huens a porté l'art de la vulgarisation Historique à une perfection inégalée. Ce chef-d'oeuvre iconographique de près de 550 tableaux, achevé en collaboration avec Auguste Vanderkelen, est aujourd'hui réédité dans son intégralité. L'éditeur a également pris le parti de restituer les textes d'origine. Rédigés par l'historien Jean Schoonjans dans l'esprit de L'époque, ils paraîtront sans doute pittoresques au lecteur d'aujourd'hui.
Nous sommes en 1968. Beaucoup s'attendaient à ce que le Pape suive l'avis de la majorité des experts et pensaient qu'il allait admettre la contraception artificielle pour les couples mariés. Pourtant, au terme d'inlassables consultations, et résistant à des pressions insistantes, Paul VI réaffirme qu'on ne peut légitimement dissocier les deux fins de l'union conjugale: la fécondité et la tendresse. Tout un courant déclare aussitôt l'encyclique inacceptable; le dissentiment s'étale même chez certains pasteurs; le Pape est médiatiquement lynché. Quarante ans après sa publication, l'encyclique Humanae vitae provoque toujours des réactions passionnées. Le recul dont nous disposons nous invite pourtant à une relecture de ce texte d'une grande actualité. Nous savons aujourd'hui que l'information des experts de l'époque était souvent lacunaire. Nous percevons mieux que, derrière la question de la contraception, se cachent d'autres enjeux majeurs: équilibre démographique (retraites...), problèmes bioéthiques (avortement, euthanasie...), santé (cancer...), avenir de la liberté politique (manipulations, eugénisme d'État...) qui conditionnent d'une manière décisive l'avenir de nos sociétés. Avec Humanae vitae, Paul VI engage presque seul une bataille: celle de la dignité de l'homme. Malheureusement, la plupart de ceux qui ont dénigré Humanae vitae n'ont pas remarqué que c'est d'abord la raison qui justifie la position de Paul VI. L'encyclique devance les conclusions, évidentes aujourd'hui, de nombreuses disciplines scientifiques: médecine, biologie, psychologie, économie, histoire, droit..., disciplines dans lesquelles, soit dit en passant, il n'y a pas une once de vérité révélée. L'Église prend acte des résultats provenant du travail de l'intelligence. C'est pourquoi Humanae vitae ne peut être comprise que si est revalorisé le rôle de la raison dans la quête du sens ultime de la vie et de l'amour.
Diptyque : Premier volet. Enracinement. Jésus reconnu comme ami en son Eucharistie. Enfance préservée dans la proximité des grands témoins : Maritain, Foucauld, Journet, Ghikha... tant d'autres ! Jeunesse fécondée à la lumière des pères de l'Eglise dans la grande tradition monacale puis érémitique (sur une île au Rwanda ! ). Deuxième volet. Partage. Jésus reconnu comme pauvre en ces jeunes assoiffés de sens. Maintenant, le témoin c'est lui. La lumière il la porte. Pour eux, ordination sacerdotale, fondation de l'école catholique de prière et d'évangélisation "Jeunesse lumière". 44 tournées missionnaires en 50 pays, près d'une centaine de livres, des milliers d'enseignements, d'articles.... Un diptyque ouvert pour nous sur deux icônes de transcendance, de beauté, de fécondité. Dès lors, suspendons notre marche, oublions réseaux sociaux, déceptions, blessures et partageons cette contemplation, retrouvons la transcendance, osons, à notre tour, ouvrir notre intelligence et notre coeur à la beauté, laissons-nous emporter par le courant tantôt paisible, tantôt jaillissant, d'une vie de prêtre d'autant plus heureuse que donnée. Il nous en dévoile la source. Déjà le vent du large. Enfin l'océan... mais c'est l'Amour... la Vie Eternelle !