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La prophétie de Paul VI. L'encyclique Humanae Vitae (1968)
Schooyans Michel
F X DE GUIBERT
17,15 €
Épuisé
EAN :9782755403145
Nous sommes en 1968. Beaucoup s'attendaient à ce que le Pape suive l'avis de la majorité des experts et pensaient qu'il allait admettre la contraception artificielle pour les couples mariés. Pourtant, au terme d'inlassables consultations, et résistant à des pressions insistantes, Paul VI réaffirme qu'on ne peut légitimement dissocier les deux fins de l'union conjugale: la fécondité et la tendresse. Tout un courant déclare aussitôt l'encyclique inacceptable; le dissentiment s'étale même chez certains pasteurs; le Pape est médiatiquement lynché. Quarante ans après sa publication, l'encyclique Humanae vitae provoque toujours des réactions passionnées. Le recul dont nous disposons nous invite pourtant à une relecture de ce texte d'une grande actualité. Nous savons aujourd'hui que l'information des experts de l'époque était souvent lacunaire. Nous percevons mieux que, derrière la question de la contraception, se cachent d'autres enjeux majeurs: équilibre démographique (retraites...), problèmes bioéthiques (avortement, euthanasie...), santé (cancer...), avenir de la liberté politique (manipulations, eugénisme d'État...) qui conditionnent d'une manière décisive l'avenir de nos sociétés. Avec Humanae vitae, Paul VI engage presque seul une bataille: celle de la dignité de l'homme. Malheureusement, la plupart de ceux qui ont dénigré Humanae vitae n'ont pas remarqué que c'est d'abord la raison qui justifie la position de Paul VI. L'encyclique devance les conclusions, évidentes aujourd'hui, de nombreuses disciplines scientifiques: médecine, biologie, psychologie, économie, histoire, droit..., disciplines dans lesquelles, soit dit en passant, il n'y a pas une once de vérité révélée. L'Église prend acte des résultats provenant du travail de l'intelligence. C'est pourquoi Humanae vitae ne peut être comprise que si est revalorisé le rôle de la raison dans la quête du sens ultime de la vie et de l'amour.
De nombreux ouvrages, revues, journaux abordent le problème de l'avortement du point de vue médical, éthique, scientifique. Ce livre ose l'envisager sous l'angle politique, non pas au sens électoral mais au sens supérieur du mot : l'organisation de la vie de la cité. Par " démocratie libérale ", on entend généralement une société se proposant de respecter l'égale dignité et liberté de tous les hommes. Une telle société peut-elle impunément faire échec à la règle d'or de la morale universelle : " ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fasse " ? L'application aveugle de la règle de la majorité, donc de la loi du plus fort, pour libéraliser puis légaliser l'avortement, contredit en profondeur le principe fondamental de toute société libre et amorce une dérive qui conduira celle-ci au totalitarisme. Aujourd'hui, comme il y a quelques décennies, des courants de pensées prétendent " légitimer " cette dérive, avec la complicité d'hommes politiques, de juristes, de démographes et, surtout, de médecins. Les uns préconisent une morale de l'espèce, où l'individu ne compte plus ; les autres développent une morale de l'égoïsme individuel, où la société n'a plus d'importance. En fait ces justifications se sont superposées pour donner naissance à l'idéologie de la sécurité démographique. Cette idéologie est au service d'un dessein impérial sans précédent, qui a pour objectif de planifier la production qualitative et quantitative des hommes, selon des critères d'intérêt, de convenance ou d'utilité. L'auteur analyse les fondements de ce nouvel impérialisme et il en démonte les rouages. Il montre aussi qu'il y a moyen d'y faire échec. Tous doivent conjuguer leurs efforts pour vaincre la violence structurelle qui acclimate l'idée que l'avortement est une nécessité, alors qu'il prépare un drame politique majeur.
Résumé : Il y a un an, le drame, au Brésil, d'une fillette de 9 ans enceinte de jumeaux après avoir été violée par son beau-père, soulevait une tempête médiatique mondiale aussi violente que brève. La cible était une fois de plus l'Eglise catholique, dont l'opposition à l'avortement, constamment et solennellement réaffirmée, était en l'espèce mise à l'épreuve sur un " cas limite un vrai défi. La tentation était forte d'opposer les requêtes non négociables de la morale à la compassion face à une vraie détresse. La présentation caricaturale, volontairement injuste et fausse, de la position de l'archevêque de Recife fut le point d'orgue d'une campagne au cours de laquelle la vérité souffrit violence, y compris dans les colonnes de l'organe de presse officieux de l'Eglise, l'Osservatore Romano. À deux reprises et au mépris de la déontologie la plus élémentaire, ce journal refusa aux personnes mises en cause la possibilité de publier un droit de réponse. Avec l'autorité d'un grand spécialiste de ces problèmes, Mgr Michel Schooyans analyse ce qui restera un cas d'école de la désinformation. Il se penche aussi sur quelques dossiers contemporains, comme les positions de Tony Blair et Barack Obama sur le respect de la vie. Coup de projecteur sur les pièges d'une information mondialisée en même temps que manipulée pour instrumentaliser une compassion dévoyée. Un avis de tempête destiné à secouer certaines torpeurs...
La réforme liturgique du concile Vatican II a offert au peuple de Dieu une meilleure participation à la Divine liturgie. Toutefois, ainsi que l'ont souligné à maintes reprises Jean-Paul II et Benoît XVI, on ne saurait perdre de vue que les textes liturgiques sont des réalités vivantes, toujours perfectibles. En raison de leur nature, ces textes doivent faire l'objet d'un soin extrême, car ils ont comme but de rendre présent le Mystère de la foi et d'introduire les fidèles en son coeur. Or, il faut reconnaître que la version française de l'ordinaire de la messe en usage aujourd'hui ne présente pas ce niveau de rigueur. Quarante ans après l'entrée en vigueur du Missel de Paul VI, le temps est venu d'une traduction serrant de beaucoup plus près la lettre et l'esprit de l'original latin. Ce livre veut être une contribution à cette révision des textes liturgiques. Grâce à ce travail d'une grande précision, qui propose une traduction revue de l'ordinaire de la messe et des quatre prières eucharistiques, les prêtres et les fidèles découvriront que la Divine liturgie, décapée de quelques scories, est plus merveilleuse encore qu'ils ne le croyaient après les réformes conciliaires. Cette étude mérite de retenir l'attention des plus hautes autorités responsables de la liturgie.
Seignalet Dominique ; Seignalet Anne ; Joyeux Henr
Biographie de l'auteur Docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Montpellier, Jean Seignalet a été maître de conférences à la Faculté de médecine de Montpellier et praticien hospitalier. Il a dirigé pendant trente ans le laboratoire d'histo-compatibilité de Montpellier. Il a été un pionnier des greffes d'organes et de tissus, en particulier des transplantations rénales. Il a développé des examens biologiques qui aident au diagnostic et à la prévention de certaines maladies. Il a exercé ses activités aussi bien dans le domaine de la biologie que dans celui de la clinique.
Prêtre marié, femme diacre ordonnée, crise écologique, crise ecclésiale... Le texte très attendu du pape François pour envisager l'Eglise de demain. Un choc. Prêtre marié, femme diacre ordonnée, crise écologique, crise ecclésiale... Le texte attendu du pape François pour envisager l'Eglise de demain. Un choc.
Résumé : Pour exprimer la proximité et la tendresse de Dieu dans cette période de pandémie, marquée par la douleur, la souffrance, la solitude et la peur vécue par une immense partie de l'humanité, , le pape François s'est exprimé de plusieurs manières. A travers deux messages Urbi et orbi (à la ville de Rome et au monde), une lettre ouverte aux mouvements populaires, un message aux vendeurs de journaux de rue, une lettre à un ami, juge argentin de Buenos Aires, le pape ravive la foi des catholiques, donne des clés pour envisager sereinement la période après la pandémie. Il plaide pour l'assouplissement des sanctions internationales, l'allégement de la dette des pays pauvres et l'instauration d'un cessez-le-feu mondial.
Résumé : Dans un entretien exceptionnel accordé au P. Marco Pozza, le pape François commente les articles qui composent le Credo. Son commentaire permet de saisir le sens de la foi : croire en Dieu, croire en un Dieu Père, Fils et Esprit saint, croire en l'Eglise comme un acte personnel et communautaire. "La foi, dit-il, c'est la réponse libre de l'homme à l'initiative de Dieu qui se révèle. Dieu parle aux hommes comme à des amis". Avec des mots touchants et des exemples empruntés à la vie quotidienne, il témoigne de sa foi lumineuse de prêtre au service de l'humanité.