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Les mots de la messe. La vraie beauté de la liturgie
Dangoisse Michel ; Schooyans Michel
AD SOLEM
26,95 €
Épuisé
EAN :9782940402779
La réforme liturgique du concile Vatican II a offert au peuple de Dieu une meilleure participation à la Divine liturgie. Toutefois, ainsi que l'ont souligné à maintes reprises Jean-Paul II et Benoît XVI, on ne saurait perdre de vue que les textes liturgiques sont des réalités vivantes, toujours perfectibles. En raison de leur nature, ces textes doivent faire l'objet d'un soin extrême, car ils ont comme but de rendre présent le Mystère de la foi et d'introduire les fidèles en son coeur. Or, il faut reconnaître que la version française de l'ordinaire de la messe en usage aujourd'hui ne présente pas ce niveau de rigueur. Quarante ans après l'entrée en vigueur du Missel de Paul VI, le temps est venu d'une traduction serrant de beaucoup plus près la lettre et l'esprit de l'original latin. Ce livre veut être une contribution à cette révision des textes liturgiques. Grâce à ce travail d'une grande précision, qui propose une traduction revue de l'ordinaire de la messe et des quatre prières eucharistiques, les prêtres et les fidèles découvriront que la Divine liturgie, décapée de quelques scories, est plus merveilleuse encore qu'ils ne le croyaient après les réformes conciliaires. Cette étude mérite de retenir l'attention des plus hautes autorités responsables de la liturgie.
Dernier tome de la trilogie hambourgeoise Hambourg, 1948. Au cours d'une interpellation de routine à Sankt Pauli, l'inspecteur principal Frank Stave est grièvement blessé. Une fois rétabli, il quitte la brigade des Homicides pour l'Office de lutte contre le marché noir. Il est immédiatement confronté à une affaire énigmatique : des femmes en train de déblayer les ruines d'un immeuble de bureaux sont tombées sur des oeuvres d'art datant de la République de Weimar - juste à côté d'un cadavre, dont le collègue des Homicides n'a manifestement pas l'intention de découvrir l'identité. Peu de temps après, le lieutenant MacDonald confie une autre enquête à Stave : de curieux billets de banque ont fait leur apparition au marché noir et dérangent les plans secrets des Alliés. Stave découvre d'étranges parallèles entre les deux affaires... Mais la vérité est dangereuse. Et pas seulement pour lui...
Résumé : Que se passe-t-il dans la tête d'un garçon de dix-huit ans qui, un jour, quitte tout pour partir à Sainte-Hélène ? Et surtout, qu'est-ce qui le pousse à y rester ? La passion pour le mythe napoléonien ? L'amour de l'aventure ? L'envie de fuite peut-être ? La curiosité des îles ? Une rencontre ? Tout cela et plus encore... A cinquante ans aujourd'hui, ce gamin devenu homme inclassable, passionné, à la fois conservateur, jardinier et bâtisseur, a construit sa carrière sur ce minuscule bout de terre britannique perdu au milieu de l'Atlantique Sud, îlot mythique dont il est devenu le consul honoraire de France. Sur ce rocher isolé, battu par des vents mauvais et des pluies sans fin, mais qui sait aussi se montrer magnifique, luxuriant, il a beaucoup vu et vécu. De cette prison des antipodes, de ce qui est la dernière résidence de Napoléon, de cet espace où la France maintient une part de son prestige, il raconte tout. Les drames, le poids du passé, les personnages, les coutumes, le quotidien, la liberté, la vérité d'une population aussi sclérosée, parfois, que sans tabous. Lui qui a choisi de ressusciter le dernier lieu de vie de Napoléon et de ses compagnons d'exil dévoile son histoire, mais aussi notre Histoire. " Le gardien du tombeau vide " révèle d'une plume magnifique, à la fois poétique, alerte et pleine d'humour, combien son destin, chacun doit le forger. La légende vient après...
Les vacances de Noël s'annoncent déterminantes au domaine des Valmeur. L'avenir de Maxime et des siens va se jouer et la présence des chevaux pourrait bien avoir un rôle dans la suite des évènements. Marie va devoir gérer la pression des examens de fin d'année tout en veillant à la santé et au bien-être de sa protégée, Brillante, qui entame sa nouvelle vie de future championne en cross country. Est-ce que cette jument indomptable va se transformer en une guerrière prête à en découdre sur de nouveaux terrains de jeu ? Est-ce que la relation amicale entre Marie et Maxime va évoluer en des sentiments plus forts ? De quelles couleurs va se parer ce second semestre et comment tout cela finira-t-il ? Découvrez-le au travers du deuxième tome de "Brillante : une jument pour deux destins" , un roman de la collection Nouvelles Pages, chez JDH Editions.
Vous est-il déjà arrivé de faire une rencontre insolite ? Vous est-il déjà arrivé d'être attendu par quelqu'un ? Et si ce quelqu'un était un chien ? Et si ce chien avait une mission ? Medrasio, c'est l'histoire d'une rencontre, entre une vieille dame et un chien, entre un monde et un autre, entre deux univers, mais en réalité, ces deux univers ne font qu'un. Medrasio, c'est également une porte ouverte sur le cirque, ce qui nous rappelle que l'on est tous des saltimbanques, finalement... Etes-vous prêt à rentrer dans les coulisses de la vie ? De cette vie ? A vous laisser surprendre par la magie du spectacle que l'invisible et l'infiniment petit créent à chaque instant ? Si vous n'avez pas froid aux yeux, osez pénétrer dans cette aventure. Et réconciliez-vous avec le fil de l'existence ! - Découvrez le dernier roman d'Arnaud Dangoisse, auteur de la saga "Brillante, une jument pour deux destins" , chez JDH Editions.
Même si la question du missel ancien représente une part réduite de son oeuvre liturgique, Joseph Ratzinger s'y est intéressé à de nombreuses reprises. Ce sont généralement des motifs plus pastoraux - en raison de ses responsabilités - que proprement doctrinaux qui l'ont conduit à aborder explicitement ce thème de la liturgie tridentine. Remarquons qu'il en parle avec des accents différents au cours de sa vie : d'abord critique d'une liturgie trop fixiste, il souligne ensuite, dans le contexte iconoclaste de l'après-concile, les points saillants et les atouts de ce missel et enfin, dans une logique de réconciliation et de réhabilitation pacifique et harmonieuse, il montre à quelles conditions la forme extraordinaire peut être une authentique liturgie d'Eglise. Au moment où l'intérêt grandit pour la forme extraordinaire, il peut être utile de rappeler que pour Benoît XVI, la liturgie ne se réduit pas à une science historique pour spécialistes. La forme extraordinaire, avec son génie propre, donne accès au mystère du sacrifice du Christ qui s'offre au Père pour le Salut du monde. La liturgie est une oeuvre de communion entre Dieu et son peuple. C'est aussi un lieu d'évangélisation où, à travers des signes visibles par tous, se déploie le mystère chrétien : point de rencontre de l'homme avec son créateur et des hommes entre eux autour du Christ. Comme le souligne le Cardinal Sarah dans la préface, la liturgie tridentine peut aider à mettre en évidence le processus vivant de croissance de la liturgie en vue d'une meilleure compréhension du renouveau liturgique voulu par le concile Vatican II.
Dans le deuxième roman de Joseph Malègue, Pierres noires : Les Classes moyennes du Salut, réalise une "fresque historique" de l'installation de la IIIe République : laïcité, déclin des notables liés à la Monarchie, l'Eglise, l'Empire, montée d'une classe nouvelle qui les supplante dans une ville d'Auvergne imaginaire, emblématique d'une mutation de la France toute entière. Malègue observe le déclin de cette classe sociale à laquelle sa famille petite-bourgeoise était liée avec le sens proustien du temps qui passe et la distance du sociologue, sans regret ni révolte. Il se préoccupe surtout du drame spirituel des "classes moyennes du Salut". Soit les chrétiens attachés à l'évangile, mais peu désireux de lui sacrifier, le cas échéant, leur bonheur terrestre. Comme dans Augustin ou le Maître est là, Malègue s'y rapproche encore plus de Proust par l'abondance de ce qu'il enregistre, décrit puis dissèque longuement et finement : beauté de la féminité, mais aussi divisions sociales implacables, fortunes détruites, mariages ratés, suicides illustrant la fin des notables catholiques. Pierres noires est considéré par les critiques comme supérieur à son premier roman (Augustin). Les "pierres noires" sont les pierres volcaniques d'Auvergne et du Cantal avec lesquelles sont construites de nombreuses maisons de ces régions. Les "Classes moyennes du Salut" sont les chrétiens médiocres (où Malègue se situait lui-même), non "classes moyennes de la sainteté". Joseph Malègue (1876-1940) est considéré comme le "Proust catholique". Ecrivain lu avec ferveur par le pape Paul VI qui voit en lui le "conteur de l'histoire de l'âme", et par le pape François comme le grand romancier moderne des "classes moyennes de la sainteté". Nouvelle édition, présentée par José Fontaine
Gravir avec lenteur, là où disparaissent les chemins, les sentiers, là où rien n'altère la noble attente de la roche, la trahison des graviers, les cris du glacier, "L'homme passe l'homme" écrit Pascal. Encore faut-il pouvoir entendre résonner en soi le bruit de la source - la parole de l'origine - qui nous appelle à nous dépasser. L'échelle invisible désigne moins un passage qu'un espace dans lequel la Parole peut s'entendre : dans les mots du poète "qui aspire au ciel". Cette aspiration est universelle, mais c'est dans la solitude d'un chemin toujours particulier - celui de sa propre existence - qu'elle acquiert une valeur exemplaire. L'échelle est invisible. C'est la grâce de la parole du poète que de la faire apparaître dans la confidence d'une expérience dans laquelle nous pouvons puiser la force de notre propre ascension. et confier à la cascade que crache la glace, mourant dans un lac, oublié de la vallée, quelques secrets, quelques blessures, quelques prières ; la plénitude d'être là, si seul, ivre de toi.
Résumé : "Tout pouvoir vient de Dieu" signifie non pas que toute autorité dispose d?un pouvoir divin mais que le fondement de cette autorité est invisible. Ce que saint Paul dénonce, c?est la confusion de ce fondement avec ces modes de sa manifestation. "Tout pouvoir vient de Dieu" renvoie dos à dos dans aussi bien une conception de l?autorité politique qui dériverait son pouvoir du "sacré" attaché à la personne de l?empereur (ou plus tard du monarque) comme à son fondement, que celle qui la fait dériver du peuple. Voilà pourquoi les chrétiens obéissent aux lois de la Cité et se soumettent aux autorités : parce que l?autorité politique manifeste ce fondement (toujours caché). Quand les lois de ce pouvoir vont à l?encontre du Logos (et donc du Bien commun), les chrétiens ne s?opposent pas au pouvoir comme un corps politique mais rappellent aux gouvernants que leur pouvoir ne repose pas sur eux mais sur Dieu ? le Logos, c?est-à-dire la Raison, à laquelle tous les hommes participent par leur propre raison. Le livre prend notamment l?exemple que donnent les Pères apologistes : Justin, Tertullien, puis Augustin, dont la Cité de Dieu s?inscrit dans le sillage des grandes apologies. En ce sens, il n?y a pas deux cités (des hommes et de Dieu), mais une seule, et c?est la mission ? critique ? des chrétiens (comme citoyens et non pas comme un contre pouvoir) de rappeler ce fondement invisible du pouvoir quand la Cité s?en affranchit. Un livre de discernement capital aujourd?hui.