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L'ENJEU POLITIQUE DE L'AVORTEMENT
SCHOOYANS MICHEL
F X DE GUIBERT
22,65 €
Épuisé
EAN :9782868392558
De nombreux ouvrages, revues, journaux abordent le problème de l'avortement du point de vue médical, éthique, scientifique. Ce livre ose l'envisager sous l'angle politique, non pas au sens électoral mais au sens supérieur du mot : l'organisation de la vie de la cité. Par " démocratie libérale ", on entend généralement une société se proposant de respecter l'égale dignité et liberté de tous les hommes. Une telle société peut-elle impunément faire échec à la règle d'or de la morale universelle : " ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fasse " ? L'application aveugle de la règle de la majorité, donc de la loi du plus fort, pour libéraliser puis légaliser l'avortement, contredit en profondeur le principe fondamental de toute société libre et amorce une dérive qui conduira celle-ci au totalitarisme. Aujourd'hui, comme il y a quelques décennies, des courants de pensées prétendent " légitimer " cette dérive, avec la complicité d'hommes politiques, de juristes, de démographes et, surtout, de médecins. Les uns préconisent une morale de l'espèce, où l'individu ne compte plus ; les autres développent une morale de l'égoïsme individuel, où la société n'a plus d'importance. En fait ces justifications se sont superposées pour donner naissance à l'idéologie de la sécurité démographique. Cette idéologie est au service d'un dessein impérial sans précédent, qui a pour objectif de planifier la production qualitative et quantitative des hommes, selon des critères d'intérêt, de convenance ou d'utilité. L'auteur analyse les fondements de ce nouvel impérialisme et il en démonte les rouages. Il montre aussi qu'il y a moyen d'y faire échec. Tous doivent conjuguer leurs efforts pour vaincre la violence structurelle qui acclimate l'idée que l'avortement est une nécessité, alors qu'il prépare un drame politique majeur.
Le livre de Binding (juriste) et de Hoche (médecin), traduit et présenté ici, est inconnu du public de langue française. C'est pourtant l'un de ceux qui ont influencé le plus profondément le cours du XXe siècle. Renommés dans les milieux universitaires allemands du début du siècle précédent, Binding et Hoche exposèrent dans leur ouvrage la justification juridique et médicale de l'euthanasie, qui conforta le IIIe Reich dans l'établissement de la solution finale et son horreur absolue. Ce dossier est fondamental pour comprendre les enjeux des débats bioéthiques actuels. Une grande partie de l'argumentation des partisans actuels de l'euthanasie est absolument similaire à celle développée par Binding et Hoche. Connaissant les conséquences historiques terrifiantes de ces idées eugénistes, l'homme du XXIe siècle ne doit-il pas s'interroger de toute urgence ? Une société qui se dit démocratique peut-elle, sans se renier, admettre que la vie de certaines catégories d'êtres humains ne mérite pas la protection pénale et, par conséquent, qu'elle pourrait être détruite ? N'introduit-on pas là un principe de discrimination qui pourrait être étendu à d'autres catégories d'êtres humains et en " libéraliserait " la destruction ? Cette étude démontre à merveille les conséquences tragiques auxquelles aboutit l'argumentation éthico-juridique de Binding et de Hoche : une argumentation qui occulte son caractère inhumain derrière des considérations pseudo-scientifiques à connotations eugéniques et économiques. Binding et Hoche nous invitent ainsi à nous poser des questions essentielles n'est-ce pas au nom de la recherche scientifique et de l'utilité économique que l'on conteste l'égale dignité de tout être humain ? Cette relativisation de la valeur de tout être humain n'a-t-elle pas pour objectif d'adapter la morale et le droit aux convenances de la recherche scientifique, voire du marché ? Derrière son caractère " progressiste ", le discours permissif de Binding et de Hoche cache un archaïsme dont la résurgence pourrait échapper à notre contrôle.
Huens Jean-Léon ; Vanderkelen Auguste ; Schoonjans
La réédition en un seul volume des six albums Nos Gloires, chef-d'?uvre iconographique de près de 550 tableaux, qui fascinèrent la génération de l'immédiat après-guerre. De 1949 à 1961, l'illustrateur JeanLéon Huens réalisa la plus vaste illustration de l'histoire de la Belgique. De l'homme des cavernes au règne de Baudouin Ier, tous les grands faits et figures sont représentés. Alliant le réalisme des miniatures à une force expressive saisissante, le talent de Jean-Léon Huens a porté l'art de la vulgarisation historique à une perfection inégalée. Les textes d'origine, rédigés par l'historien Jean Schoonjans dans l'esprit de l'époque, sont également restitués. Ils paraîtront sans doute pittoresques au lecteur d'aujourd'hui.
Ce livre part d'un constat : la baisse de la fécondité st manifeste partout dans le monde, et ceci non seulement dans les pays riches, mais dans tous les pays. L'auteur appuie ses affirmations sur des données officielles : le Census Bureau (Washington), les World Population Porspects des Nations Unies ; sur de nombreux ouvrages et articles de presse - américains surtout, mais aussi européens -, ainsi que sur les actes de différentes conférences internationales sur la population et le développement : Rio, Le Caire, Pékin, Istanbul, New York, etc. L'auteur analyse les causes et les conséquences - dramatiques - de ce déclin démographique. Faisant écho à la parole de l'Eglise, il dénonce les faux problèmes. Aujourd'hui, le danger, pour l'avenir, n'est plus dans la " surpopulation " (si souvent invoquée par l'idéologie malthusienne) mais, bien plus, dans la pénurie de " capital humain " vers laquelle la dénatalité nous conduit, dans la difficulté d'accéder au savoir, dans la mauvaise répartition des ressources, dans une certaine volonté des pays développés de garder pour eux la jouissance de leurs richesses... Comme l'a souvent dit le Saint-Père, il est urgent de réaffirmer la valeur absolue de toute vie humaine dans un monde où la " culture de mort " tend à dominer la société, à tous les niveaux. C'est donc à un monde de solidarité et d'amour que nous invite l'auteur, dénonçant les égoïsmes et les exclusions de toutes sortes, nous donnant un véritable " plan d'action " pour la vie.
Schooyans Michel, Collectif , Barbarin Philippe, C
Les rapports qu'entretient l'homme avec la nature sont un sujet sur lequel le Pape Benoît XVI intervient fréquemment. C'est ainsi que dans son discours de l'Élysée, il disait: "L'état de notre planète me préoccupe aussi. Avec grande générosité, Dieu nous a. confié le monde qu'il a créé. Il faudra apprendre à le respecter et à le protéger davantage. Il me semble qu'est arrivé le moment de faire des propositions plus constructives pour garantir le bien des générations futures." Quelle plus juste introduction pourrions-nous donner à ce nouveau volume d'Annales que publie l'Académie d'éducation et d'études sociales? Car telle était bien son intention lorsqu'elle a choisi de consacrer ses séances de l'année 2007-2008 aux rapports de l'homme avec la nature. Dieu a donné à l'homme un rôle particulier dans la création, dans une fameuse recommandation de la Genèse: "emplissez la terre et soumettez-la", que l'on peut toujours chercher à mieux comprendre. La montée des préoccupations écologiques et de développement durable, mais surtout les prétentions de l'homme d'imposer sa maîtrise de tout mettent en évidence la grande actualité de ce thème.
Pécheul Emilie ; La Loggia Marco ; Croissant Ephra
La psychologie n'est pas née avec Freud! Avant d'être cette science matérialiste de l'homme qui nous est présentée aujourd'hui, elle prend ses sources dans une véritable expérience de l'humanité, corps âme et esprit, celle que les Pères comme Evagre le Pontique connaissaient si bien! Elle a fleuri avec la direction spirituelle et les Pères du désert en sont les véritables pionniers. Cette science de l'âme a été pratiquée tout au long de l'histoire avec des temps forts où s'illustrèrent un Ignace de Loyola ou un Jean de la Croix. L'Orient inventa un vocabulaire pour qualifier la dépression et les maladies de l'âme, il inventa des remèdes et des outils thérapeutiques, jamais on ne dissocie la vie psychologique de la vie spirituelle. Ce petit livre revisite les textes des Pères du désert à la lumière des outils des thérapies actuelles et il met en évidence la connaissance intuitive et profondément juste qu'ils en avaient. Ces pages sont nées d'une réflexion chrétienne et à la suite d'une expérience personnelle qui nous a appris que nous ne pouvons pas séparer le psychologique du spirituel." Emilie Pécheul et Marco La Loggia.
Savez-vous que : la Constitution européenne crée un Etat supranational ? cet Etat européen, despotique, rejette toute séparation des pouvoirs ? la Constitution européenne interdit aux électeurs de choisir les politiques européennes ? la Constitution européenne retire à la France ses compétences en politique étrangère ? l'Europe des régions supprime les Etats nationaux ? la Constitution européenne nous embrigade dans l'OTAN et nous soumet aux USA ? l'Europe asphyxie les services publics ? l'Europe sans frontières organise fuite des capitaux, délocalisations et immigration ? la Charte européenne des droits fondamentaux réduit à rien nos droits actuels ? l'Union européenne rejette, en fait, la conception française de la laïcité ? Un livre complet mais bref, profond mais limpide. Il a été écrit à la demande de la Confédération des Ecologistes Indépendants dont l'auteur est membre, mais il s'adresse à toutes les femmes et à tous les hommes qui se préoccupent légitimement de l'avenir au-delà même de la préoccupation " écologiste ". La Confédération des Ecologistes Indépendants est un mouvement d'écologie politique qui juge la gauche et la droite aussi productivistes l'une que l'autre et les renvoie dos à dos. Pour préserver la diversité culturelle, prolongement humain de la biodiversité, la CEI s'oppose au rouleau compresseur du libre-échange et du marché unique européen, générateurs de standardisation et d'uniformité. Penser globalement, planétairement, mais décider et agir localement... c'est une règle de prudence et de réalisme.