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Lettre restante. Kafka et le néant du judaïsme
Schonfield Eli
ELIOTT EDITIONS
13,00 €
Épuisé
EAN :9782493117618
Que reste-t-il lorsque rien ne reste ? Question lancinante, par laquelle il est possible d'aborder la vie, l'oeuvre, l'écriture de Kafka, pour penser son rapport à son judaïsme. Une plaisanterie ? Kafka le laisse parfois entendre, qui accueille la question posée dans une lettre par Milena : " Etes-vous juif ? " avec un éclat de rire. L'angoisse d'être juif malgré tout alors qu'on l'est si peu ? La peur, récurrente, qu'une lettre se perde, comme si tout s'y trouvait contenu ? Comme si le reste était une lettre (la lettre K. par exemple), perdue mais pas abolie, animée d'un imprévisible mouvement. Ou bien encore une sensibilité à la langue, tchèque ou allemande, réveillée ensuite par la découverte théâtrale du yiddish ? Langue étrange mais pas étrangère ; langue ressentie avant d'être comprise. Kafka y entendit, tremblant, quelque chose, qui le poussa à apprendre vers la fin de sa vie l'hébreu et à couvrir des pages entières de cahiers de mots en lettres carrées en regard de leur signification en allemand. Eli Schonfeld scrute, avec une attention patiente et vive, ce cheminement dans les langues menant à la langue, trajet qui prend chez Kafka la forme d'un retour à la lettre qui " seule, unique, reste ".
Un récit de survie au coeur d'une jungle aussi dangereuse que sublimeEn 1950, un explorateur de 23 ans disparaît en pleine jungle amazonienne alors qu'il tentait de traverser seul la Guyane française d'ouest en est. Il s'appelait Raymond Maufrais. De lui, on ne retrouva que son carnet de voyage, perdu, au milieu de la forêt.La découverte de ce texte bouleversant conduit Eliott Schonfeld à retenter cette expédition extrême. Il s'enfonce ainsi dans la jungle, soixante-dix ans après Maufrais. Face aux mêmes dangers, étreint par les mêmes émotions, le jeune aventurier partage le même rêve fou que son aîné : vivre dans la jungle, quitter la civilisation qui détruit le monde sauvage. Accompagné par le peuple de la jungle - singes hurleurs, anacondas, caïmans... - et hanté par son alter ego disparu, Eliott Schonfeld écrit pour ne pas se perdre. Il est le premier homme à achever cette aventure en solitaire - la plus grande de toute sa vie.Eliott Schonfeld, 27 ans, est le plus jeune membre de la Société des explorateurs français. Après l'Islande, le désert de Gobi, l'Alaska et l'Himalaya, cette expédition en Amazonie l'a emmené plus loin encore dans la solitude et la confrontation avec une nature impénétrable - et pourtant si menacée.4e de couverture : Un récit de survie au coeur d'une jungle aussi dangereuse que sublimeEn 1950, un explorateur de 23 ans disparaît en pleine jungle amazonienne alors qu'il tentait de traverser seul la Guyane française d'ouest en est. Il s'appelait Raymond Maufrais. De lui, on ne retrouva que son carnet de voyage, perdu, au milieu de la forêt.La découverte de ce texte bouleversant conduit Eliott Schonfeld à retenter cette expédition extrême. Il s'enfonce ainsi dans la jungle, soixante-dix ans après Maufrais. Face aux mêmes dangers, étreint par les mêmes émotions, le jeune aventurier partage le même rêve fou que son aîné : vivre dans la jungle, quitter la civilisation qui détruit le monde sauvage. Accompagné par le peuple de la jungle - singes hurleurs, anacondas, caïmans... - et hanté par son alter ego disparu, Eliott Schonfeld écrit pour ne pas se perdre. Il est le premier homme à achever cette aventure en solitaire - la plus grande de toute sa vie.Eliott Schonfeld, 27 ans, est le plus jeune membre de la Société des explorateurs français. Après l'Islande, le désert de Gobi, l'Alaska et l'Himalaya, cette expédition en Amazonie l'a emmené plus loin encore dans la solitude et la confrontation avec une nature impénétrable - et pourtant si menacée.
Résumé : Comment décider de devenir explorateur ? Comment cohabiter avec un cheval schizophrène ? Comment vivre dans un canoë ? Comment dormir tranquille quand des tigres vous tournent autour ? Comment se faire secourir par trois Indiens après quarante-six jours seul dans la jungle ? A travers de courtes chroniques, tour à tour drôles et émouvantes, Eliott Schonfeld dépeint avec sincérité sa vie d'aventurier des temps modernes, loin des clichés du baroudeur héroïque.
Jérusalem, livre majeur de Moses Mendelssohn, est une apologie du judaïsme. Apologie dans le sens de Socrate : sommé de répondre aux accusations des hommes de la cité, Mendelssohn, le " Socrate de Berlin ", doit répondre de soi. Peut-on être juif et éclairé à la fois ? Le juif des Lumières est-il pensable ? Peut-il exister ? Face à la critique moderne du judaïsme - celle qui trouve sa formulation la plus accomplie dans le Traité théologico-politique de Spinoza -, Mendelssohn formule une réponse fondamentale, inaugurant ainsi la pensée juive moderne. Entendre cette réponse nécessite une lecture attentive de Jérusalem. Inspiré par la leçon de Franz Rosenzweig et d'Emmanuel Lévinas, et dans le sillage de l'enseignement de Benny Lévy, L'Apologie de Mendelssohn tente une telle lecture. Lecture sensible au retour à Platon s'opérant discrètement dans le penser de Mendelssohn : le Platon dialoguant, celui attaché à la vérité d'existence plutôt qu'à l'exactitude mathématico- logique. Mais lecture sensible aussi au retour à la sagesse des maîtres d'Israël qui s'opère nettement au sein de Jérusalem. Sagesse qui sait penser le commandement divin non pas comme loi politique mais comme possibilité singulière d'accorder vie et vérité. Sagesse permettant ainsi de repenser le sens de l'élection d'Israël et son rapport à l'universalisme. Mendelssohn a-t-il su rester fidèle à l'enseignement des maîtres d'Israël ? A-t-il pu accorder jusqu'au bout élection et universalisme ? Question ultime que pose L'Apologie de Mendelssohn, permettant enfin d'examiner les limites qu'il impose à la pensée juive dans son oeuvre.
Le régime économique semblait, il y a une génération, voué à un échec irrémédiable. Or les économies industrielles dans lesquelles il est implanté connaissent depuis 1945 une prospérité que l'on ne peut plus attribuer uniquement à une heureuse conjoncture ; que s'est-il passé ? Pour Andrew Shonfield l'explication est à chercher dans une transformation graduelle des mécanismes de décisions à longue portée, dans le secteur privé comme dans l'administration et les entreprises publiques : toutes supposent une référence, implicite ou explicite, à une hypothèse optimiste sur les perspectives d'évolution à long terme de la production et de la demande, au lieu de ne dépendre que des fluctuations cycliques de courte durée. En même temps une meilleure connaissance des mécanismes du développement a permis de rendre plus efficaces les politiques d'expansion et de réglage anticyclique, et d'envisager pour l'avenir le maintien du plein emploi et la poursuite de la croissance comme un objectif réaliste et non comme un accident heureux. Cette adaptation aux impératifs de l'économie du XXE siècle a cependant revêtu des formes très diverses et Shonfield démontre que chaque pays n'a "épousé son temps" qu'en restant fidèle d'une certaine manière à son passé et à son caractère national. En conclusion, Shonfield s'interroge sur les moyens d'assurer la préservation d'un régime de démocratie représentative élaboré à une époque où l'individu dépendait moins qu'aujourd'hui de la concertation des entreprises et des administrations.
Résumé : A la question "Que devons-nous faire ? ", au coeur des réflexions éthique et politique, l'utilitarisme apporte une réponse étonnamment simple : ce qu'il est juste de faire, c'est agir en vue des conséquences les meilleures, soit le plus de bonheur ou bien être possible, pour le plus grand nombre. Les premiers penseurs utilitaristes luttèrent sans relâche pour la justice, réclamant des droits égaux pour les femmes, dénonçant l'esclavage, et militant en faveur du respect des animaux, contre les souffrances et la cruauté dont ils continuent à être les victimes. En nous exhortant à prendre en compte les intérêts de ceux que nous ignorons le plus souvent, l'utilitarisme constitue une puissante doctrine éthique, qui nous invite à interroger les principes de notre réflexion morale.
Résumé : Deux amis se rencontrent dans un train. Pierre se croit victime d'un sortilège. Pour Sarah, la science a mis au rebut ce genre de superstition. La discussion dégénère. Zac s'immisce dans la conversation : pourquoi se quereller puisque tout n'est au fond qu'une affaire de point de vue ? Consternée, Roxana se voit contrainte d'intervenir. Y a-t-il un sens à reconnaître une égale valeur à toutes les croyances ? La vérité est-elle par nature oppressive ? A l'heure de la "post-vérité" et des "faits alternatifs", Timothy Williamson met à la portée de tous, à travers un dialogue plein d'humour, les outils intellectuels que la philosophie a patiemment forgés face à la tentation du relativisme.
Stanley Jason ; Dang Van Antoine ; Réhault Sébasti
Résumé : Pourquoi parler, à notre époque, de politique fasciste ? A partir d'exemples pris dans de nombreux pays, des Etats-Unis à la Hongrie en passant par l'Inde, la Birmanie, la Russie, la Turquie ou encore la France, Jason Stanley dresse un tableau saisissant des stratégies visant à saper les institutions démocratiques : propagande et théories du complot, défiance à l'égard des intellectuels, critique de l'Université et des médias, nostalgie pour un passé patriarcal mythique, opposition entre territoires ruraux et villes cosmopolites, obsession sécuritaire, stigmatisation et criminalisation des minorités ethniques et des populations pauvres. Rédigé sous le mandat de Donald Trump, dont il a anticipé la fin par bien des aspects, ce livre dévoile les ressorts du fascisme et nous met en garde contre la naïveté consistant à croire qu'il s'agirait d'une histoire révolue.
Ouvrage majeur de la philosophie du XXe siècle, le Tractatus logico-philosophicus du philosophe autrichien Ludwig Wittgenstein a donné lieu, dès sa parution en 1921, à de très nombreuses interprétations parfois tout à fait inconciliables. Alors que Wittgenstein a lui-même présenté la distinction entre dire et montrer comme constituant à la fois son "idée principale" et le "problème cardinal de la philosophie" , il n'existe à ce jour aucun consensus parmi les spécialistes à propos de sa nature exacte. Dans cet essai, Guillaume Decauwert s'attache à élucider la portée de cette distinction à l'oeuvre dans le Tractatus pour en souligner les enjeux philosophiques, en la rattachant à la question du fondement des connaissances et aux paradoxes que suscitent les notions de réflexivité ou d'autoréférence.