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Représentation et pouvoir. La politique symbolique en France (1789-1830)
Scholz Natalie ; Schröder Christina ; Martin Jean-
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753504479
Parmi les questions auxquelles l'histoire de la Révolution française n'a pas donné de réponses définitives, la définition du politique demeure toujours irrésolue. Cette indécision est d'autant plus grande que l'historiographie actuelle ne s'intéresse plus seulement aux grands hommes mais qu'elle prend en compte les multiples interventions dans le domaine politique . Entrent en ligne de compte toutes les actions symboliques et culturelles qui donnent du sens à la période. Au premier plan des interrogations se trouvent alors les représentations que les hommes et les femmes de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècles ont mobilisées pour peser sur le destin collectif. L'objet du livre est l'étude de la confrontation de ces représentations mentales, linguistiques, iconographiques et rituelles et du pouvoir, exercé, contesté, imaginé pour bâtir le politique. L'ouvrage rassemble les communications présentées lors d'un colloque international tenu à Paris en juin 2004, réunissant des spécialistes français, américains et allemands. Tout l'éventail des médias, des pratiques et des espaces de la politique symbolique a été parcouru par les auteurs : de la peinture aux symboles abstraits et aux arts graphiques, des discours et des pamphlets politiques aux chansons révolutionnaires, du théâtre et des fêtes aux banquets et aux cérémonies funéraires. Entre 1789-1830 la lutte est permanente autour de telles représentations. Les acteurs politiques rivalisent entre eux pour accaparer le pouvoir d'interprétation officiel et imposer leur propre vision de l'unique représentation de la société. Or aucune interprétation officielle ne survit pendant longtemps. Le présent volume participe au débat sur le caractère intrinsèque de la société contemporaine, condamnée à gérer la tension inévitable entre sa volonté d'unité et les conflits qui la menacent. Comme pour d'autres domaines, la Révolution française est bien ce laboratoire contenant en germe les éléments déterminants des conflits à venir. . . Natalie Scholz est maître de conférences à l'université d'Amsterdan ; Christina Schröer est enseignante-chercheuse au département d'histoire de l'université de Münster.
Résumé : A travers un large éventail de techniques et un choix de matériel imaginatif, Petra Scholz vous invite à peindre dans un flux harmonieux pour créer des tableaux méditatifs, véritables sources de bien-être. Composées principalement de formes fluides, de couleurs chaudes et gaies mais aussi d'ornements et de motifs répétitifs propices à la détente, ces oeuvres vous offrent la chance de vous déconnecter du quotidien pour vivre des expériences-flux à l'état pur. Vous allierez ainsi à l'acrylique, fabuleux moyen d'expression qui permet de "travailler" autant en épaisseur qu'en transparence, de nombreux autres procédés tels que les tampons, les pochoirs, le transfert de papiers à motifs et de photographies, le masquage ou encore le collage de rubans décoratifs, de feutrine et d'objets divers.
Au travers d'une relecture exigeante du Deuxième Sexe, Roswitha Scholz explore les arguments existentialistes de Simone de Beauvoir pour les confronter au cadre contemporain de la société capitaliste. Sans renier l'apport fondateur de cet ouvrage, l'auteur s'attache à démontrer les limites de celui-ci au travers de la critique de la figure de l'Autre souvent perçue indépendamment de sa constitution spécifique dans le système capitaliste. Roswitha Scholz exerce donc sa critique à l'encontre des appropriations opportunistes de Simone de Beauvoir ainsi qu'à l'encontre de diverses théoriciennes féministes (Luce Irigaray, Judith Butler, etc.) pour maintenir l'exigence d'une pensée critique de l'Autre sexe en tant qu'être dominé au sein de la société capitaliste fétichisée en pleine crise existentielle.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.