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L'heure de l'ange
Schoeman Karel
PHEBUS
24,00 €
Épuisé
EAN :9782752910554
Prix Transfuge 2018 du meilleur roman africain Un jour comme un autre, un producteur de télévision de Johannesburg revient dans la petite ville de son enfance, perdue au c?ur du veld sud-africain. Il est sur les traces d'un berger du début du dix-neuvième siècle, Daniel Steenkamp, devenu poète à la suite de l'apparition d'un ange. Mais en réalité il fuit une existence vaniteuse et mondaine et le cortège de ses déceptions d'homme. Au fil des conversations et des rencontres, il sent pourtant que le portrait du jeune berger, considéré comme le premier grand poète de langue afrikaans, se brouille et lui échappe. Des voix envahissent le roman, des voix mystérieuses, car le passé est un pays étranger, qui résiste, un pays habité et hanté. Après Cette vie (Phébus, 2009, prix du Meilleur Livre étranger) et Des voix parmi les ombres (Phébus, 2014), L'Heure de l'ange clôt le sublime triptyque de Karel Schoeman (1939-2017) consacré aux voix. Chef-d'?uvre de la littérature d'Afrique du Sud, ce roman paraît un an après la disparition de l'auteur depuis longtemps considéré comme un géant en son pays, l'égal de J.-M. Coetzee ou de Nadine Gordimer.4e de couverture : Prix Transfuge 2018 du meilleur roman africain Un jour comme un autre, un producteur de télévision de Johannesburg revient dans la petite ville de son enfance, perdue au c?ur du veld sud-africain. Il est sur les traces d'un berger du début du dix-neuvième siècle, Daniel Steenkamp, devenu poète à la suite de l'apparition d'un ange. Mais en réalité il fuit une existence vaniteuse et mondaine et le cortège de ses déceptions d'homme. Au fil des conversations et des rencontres, il sent pourtant que le portrait du jeune berger, considéré comme le premier grand poète de langue afrikaans, se brouille et lui échappe. Des voix envahissent le roman, des voix mystérieuses, car le passé est un pays étranger, qui résiste, un pays habité et hanté. Après Cette vie (Phébus, 2009, prix du Meilleur Livre étranger) et Des voix parmi les ombres (Phébus, 2014), L'Heure de l'ange clôt le sublime triptyque de Karel Schoeman (1939-2017) consacré aux voix. Chef-d'?uvre de la littérature d'Afrique du Sud, ce roman paraît un an après la disparition de l'auteur depuis longtemps considéré comme un géant en son pays, l'égal de J.-M. Coetzee ou de Nadine Gordimer.Notes Biographiques : Karel Schoeman est né en 1939 à Trompsburg (État libre d'Orange). Solidaire du combat des Noirs de son pays, il a reçu en 1999, des mains du président Mandela, la plus haute distinction sud-africaine : The Order of Merit. Son ?uvre compte une trentaine d'ouvrages d'histoire et dix-sept romans dont certains sont considérés comme des chefs-d'?uvre de la littérature sud-africaine. Il est mort dans la nuit du 1er au 2 mai à Bloemfontein (Afrique du Sud).
Dans les dernières années du XIXe siècle, Bloemfontein, ville d'Afrique du Sud cernée par le veld hostile et infini, écrasée par un ciel comme chauffé à blanc, accueillait bon nombre d'Européens minés par la tuberculose. C'est là que Versluis, bourgeois hollandais, va apprendre à apprivoiser la mort, mais aussi à se détacher de tout ce qui avait naguère donné sens à sa vie. Histoire d'une âme en quête du dépouillement absolu, En étrange pays est un roman crépusculaire d'une bouleversante humanité où le silence et les paysages deviennent des personnages à part entière. A travers chacun de ses livres, et plus particulièrement celui-ci, Karel Schoeman démontre qu'il est l'égal de J.M. Coetzee et de Nadine Gordimer, soit l'un des plus grands écrivains sud-africains de notre temps. Biographie: Romancier, historien, traducteur (il a notamment traduit en afrikaans Schiller, Schnitzler et Tchekhov), Karel Schoeman est né en 1939 à Trompsburg (État libre d'Orange). La presse française avait été unanime pour saluer La Saison des adieux (Phébus, 2004) et Retour au pays bien aimé (Phébus, 2006) comme des chefs-d'?uvre.
Ce Sud-Africain fidèle au vieux parler de source batave qu?est l?afrikaans (et que parlent encore aujourd?hui plusieurs millions de personnes, dont une bonne part de Noirs) est mal connu chez nous, où n?a été traduit de lui qu?un seul parmi la quinzaine de romans de haut vol qu?il a publiés (En étrange pays, Laffont, 1991 ; Rivages/Poche, 1998). Et ce lors même qu?il est considéré de par le monde comme l?un des plus grands écrivains du continent africain. (Phébus s?apprête à mettre en traduction, à la suite de La Saison des adieux, plusieurs autres de ses romans.) Adriaan, un poète de langue afrikaans qui vit au Cap, se sent à un tournant de sa vie. Nous sommes dans l?Afrique du Sud des années 70, à demi ruinée par l?intolérance et par la répression, et la plupart des amis d?Adriaan ne songent plus qu?à quitter le pays. Quant à lui? son ami de c?ur est parti s?installer aux États-Unis, et le musée qui l?emploie doit fermer ses portes par mesure de sécurité ? mais surtout parce que plus personne ne songe à visiter un tel lieu? Proche de la dérive, incertain de lui-même et de tout, Adriaan se dit pourtant qu?il n?est pas l?heure de déserter. Il sait que la difficulté d?être est partout, que la vie en société n?est qu?un masque destiné à camoufler la solitude de chacun. Lui-même n?a jamais voulu composer avec cette solitude : il a même choisi de l?épouser, de la boire à lentes goulées pour en apprivoiser l?amertume. Attitude de sagesse ? Peut-être, mais à condition de se persuader que la sagesse n?est jamais que l?envers d?une souffrance. Enfin la beauté de cette terre est là, malgré les pluies de la mauvaise saison. Et peut-on jamais désespérer tout à fait de ce qui est beau ?
Résumé : En 1937, Nikolaas, jeune homme sud-africain venu étudier dans une université britannique, est invité à passer l'été avec la famille d'un camarade, dans la campagne anglaise. Alors que la guerre civile espagnole fait la une des journaux et que l'on débat de la menace posée par Hitler avec désinvolture ou effroi, il s'initie aux charmes de la vie aristocratique : parties de croquet, bals, dîners habillés, jardinage, virées en voiture... Tenaillé par son sentiment de non-appartenance, par la peur de commettre un impair, il observe, grisé, tout un monde s'acheminer vers sa fin. Le septième roman du grand auteur sud-africain Karel Schoeman, lauréat de multiples récompenses, notamment le prix "Transfuge" du meilleur roman africain en 2018.
Présentation de l'éditeur Comment apprendre à vivre quand on porte la mort en soi ? À la fin du XIXe siècle, le mal s'appelait la tuberculose. Quand Versluis, un bourgeois hollandais, comprend qu'il est condamné, il quitte son cadre de vie, sa Hollande mesurée et digne, au paysage façonné par la main de l'homme, pour Bloemfontein, cette ville d'Afrique du Sud qu'entoure l'immense espace du veld sud-africain. C'est ce passage d'une vie à l'autre que Karel Schoeman, un grand écrivain sud-africain, raconte. Mais la découverte d'une autre vie n'est en fait pour Versluis que l'entrée dans l'infini d'une nature vierge, dans la paix d'un long crépuscule qui est aussi celui de sa vie d'avant, de la vie tout court.
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Résumé : Aux confins de la nuit, une femme âgée découvre le corps sans vie de son fils. Le sachant condamné par la maladie, elle l'avait invité à venir s'installer chez elle, où elle s'est occupée de lui jusqu'à son dernier souffle. Posant la tête du défunt sur ses genoux, la mère s'adresse à lui une dernière fois et remonte le temps, dans une oraison funèbre déchirante. Tant que l'aube ne point pas, elle demeure auprès du gisant et lève peu à peu le voile sur ce qui jusqu'alors était resté tu. A la fois discours d'adieu à l'être aimé et enquête pointilliste sur les conséquences intimes de certains événements historiques, Au point du jour est un bouleversant portrait de mater dolorosa, dont la subtile gravité donne à voir une facette supplémentaire de l'admirable talent de Hans-Ulrich Treichel.
En trois tableaux et trois voyages, ce roman dessine des itinéraires italiens, loin des sentiers battus. Le premier trajet qu?emprunte la narratrice, seule, avait été planifié à deux. Mais M., l?être aimé, est décédé deux mois plus tôt. Nous sommes en janvier, et les brumes enveloppent les collines autour d?Olevano, près de Rome, où une maison avait été louée par le couple. La narratrice a emporté quelques vêtements du défunt, mais on lui dérobe la valise juste avant son arrivée. Elle essaie de prendre ses marques malgré tout, se promène dans les oliveraies, va jusqu?au cimetière de la petite commune, se renseigne sur les gens enterrés sur place. Un autre souvenir d?Italie lui revient. Elle est adolescente, son père est amoureux de la langue italienne et du pays. Une effrayante dispute entre ses parents précède alors un incident sur la plage, quand le père nage si longtemps et si loin de la côte que tout le monde le croit noyé. La petite fille pense qu?elle devra rester en Italie et se débrouiller avec les quelques mots que le père lui a appris? Puis la narratrice adulte entreprend un autre voyage en explorant la région du delta du Pô. Elle cherche le jardin des Finzi-Contini à Ferrare, longe des canaux déserts et découvre des stations balnéaires abandonnées. Elle visite une nécropole étrusque, et devant les mosaïques de Ravenne, repense à son père et à ses explications.Les choses rapportées, les anecdotes et péripéties se déploient sous nos yeux dans des nuances infinies pour dire les couleurs, les odeurs d?un bosquet, d?une colline, d?une plage, d?un canal, d?un olivier, du ciel. En creux, ce texte d?une infinie richesse, sublimant les paysages et les lieux traversés par une langue inouïe de précision, raconte le deuil, l?absence et l?amour.Traduit de l'allemand par Olivier Le LayNotes Biographiques : Esther Kinsky est née en 1956. Traductrice renommée en Allemagne, notamment de poésie anglo-saxonne, elle a longtemps vécu à Londres, puis séjourné en Europe Centrale et en Italie. Parmi les nombreuses distinctions qu?elle a reçues, citons le Prix Paul Celan et le Prix Franz Hessel, et, pour Bosquet, le prestigieux Prix de la Foire de Leipzig. La traduction de son roman La Rivière chez Gallimard en septembre 2017 lui a valu un accueil enthousiaste.
Résumé : Une jurée d'assises qui influence malgré elle l'issue d'un procès, un groupe d'enfants qui s'acharne sur un vieil homme isolé, un homme dont la poupée gonflable est attaquée, une jeune avocate qui doit défendre le chef d'un réseau de prostitution... Dans ces douze nouvelles appartenant à l'univers de la justice, la plume incisive de Ferdinand von Schirach saisit des existences banales à l'instant précis où elles basculent, et interroge la part sombre qui sommeille en chacun de nous.
Résumé : Alors qu'elle travaille à un nouveau livre, Lieve Joris apprend que son frère Fonny est dans le coma après un accident de voiture. Enième épisode du drame familial tissé autour de la trajectoire de cet aîné magnétique et tourmenté qui, par ses égarements et son énergie (auto)destructrice, a toujours occupé une place à part. Mue par le besoin d'écrire ce nouveau bouleversement, peut-être pour conjurer les distances, les tensions, les manquements, l'auteur décide de consigner les conversations, visites et péripéties occasionnées par l'événement, qui mobilise toute la famille ? un véritable grand huit émotionnel. En contrepoint du récit de ce rassemblement au chevet du blessé, elle livre ses souvenirs d'enfance dans la commune flamande de Neerpelt, esquissant les étapes de son itinéraire, amorcé comme une évasion. Et convoque également les histoires que lui a transmises sa grand-mère, notamment le destin de ses oncles missionnaires, figures tutélaires de sa jeunesse. Avec lucidité et courage, Lieve Joris, qui n'a cessé d'arpenter des contrées lointaines pour recueillir et transcrire la parole de l'autre, s'aventure ici sur le territoire de l'intime, portant son regard clair sur son propre cheminement ? un retour sur ses racines après une vie de voyages.