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La Saison des adieux
Schoeman Karel ; Finkelstein Pierre-Marie
PHEBUS
20,30 €
Épuisé
EAN :9782859409296
Ce Sud-Africain fidèle au vieux parler de source batave qu?est l?afrikaans (et que parlent encore aujourd?hui plusieurs millions de personnes, dont une bonne part de Noirs) est mal connu chez nous, où n?a été traduit de lui qu?un seul parmi la quinzaine de romans de haut vol qu?il a publiés (En étrange pays, Laffont, 1991 ; Rivages/Poche, 1998). Et ce lors même qu?il est considéré de par le monde comme l?un des plus grands écrivains du continent africain. (Phébus s?apprête à mettre en traduction, à la suite de La Saison des adieux, plusieurs autres de ses romans.) Adriaan, un poète de langue afrikaans qui vit au Cap, se sent à un tournant de sa vie. Nous sommes dans l?Afrique du Sud des années 70, à demi ruinée par l?intolérance et par la répression, et la plupart des amis d?Adriaan ne songent plus qu?à quitter le pays. Quant à lui? son ami de c?ur est parti s?installer aux États-Unis, et le musée qui l?emploie doit fermer ses portes par mesure de sécurité ? mais surtout parce que plus personne ne songe à visiter un tel lieu? Proche de la dérive, incertain de lui-même et de tout, Adriaan se dit pourtant qu?il n?est pas l?heure de déserter. Il sait que la difficulté d?être est partout, que la vie en société n?est qu?un masque destiné à camoufler la solitude de chacun. Lui-même n?a jamais voulu composer avec cette solitude : il a même choisi de l?épouser, de la boire à lentes goulées pour en apprivoiser l?amertume. Attitude de sagesse ? Peut-être, mais à condition de se persuader que la sagesse n?est jamais que l?envers d?une souffrance. Enfin la beauté de cette terre est là, malgré les pluies de la mauvaise saison. Et peut-on jamais désespérer tout à fait de ce qui est beau ?
Présentation de l'éditeur Comment apprendre à vivre quand on porte la mort en soi ? À la fin du XIXe siècle, le mal s'appelait la tuberculose. Quand Versluis, un bourgeois hollandais, comprend qu'il est condamné, il quitte son cadre de vie, sa Hollande mesurée et digne, au paysage façonné par la main de l'homme, pour Bloemfontein, cette ville d'Afrique du Sud qu'entoure l'immense espace du veld sud-africain. C'est ce passage d'une vie à l'autre que Karel Schoeman, un grand écrivain sud-africain, raconte. Mais la découverte d'une autre vie n'est en fait pour Versluis que l'entrée dans l'infini d'une nature vierge, dans la paix d'un long crépuscule qui est aussi celui de sa vie d'avant, de la vie tout court.
Prix Transfuge 2018 du meilleur roman africain Un jour comme un autre, un producteur de télévision de Johannesburg revient dans la petite ville de son enfance, perdue au c?ur du veld sud-africain. Il est sur les traces d'un berger du début du dix-neuvième siècle, Daniel Steenkamp, devenu poète à la suite de l'apparition d'un ange. Mais en réalité il fuit une existence vaniteuse et mondaine et le cortège de ses déceptions d'homme. Au fil des conversations et des rencontres, il sent pourtant que le portrait du jeune berger, considéré comme le premier grand poète de langue afrikaans, se brouille et lui échappe. Des voix envahissent le roman, des voix mystérieuses, car le passé est un pays étranger, qui résiste, un pays habité et hanté. Après Cette vie (Phébus, 2009, prix du Meilleur Livre étranger) et Des voix parmi les ombres (Phébus, 2014), L'Heure de l'ange clôt le sublime triptyque de Karel Schoeman (1939-2017) consacré aux voix. Chef-d'?uvre de la littérature d'Afrique du Sud, ce roman paraît un an après la disparition de l'auteur depuis longtemps considéré comme un géant en son pays, l'égal de J.-M. Coetzee ou de Nadine Gordimer.4e de couverture : Prix Transfuge 2018 du meilleur roman africain Un jour comme un autre, un producteur de télévision de Johannesburg revient dans la petite ville de son enfance, perdue au c?ur du veld sud-africain. Il est sur les traces d'un berger du début du dix-neuvième siècle, Daniel Steenkamp, devenu poète à la suite de l'apparition d'un ange. Mais en réalité il fuit une existence vaniteuse et mondaine et le cortège de ses déceptions d'homme. Au fil des conversations et des rencontres, il sent pourtant que le portrait du jeune berger, considéré comme le premier grand poète de langue afrikaans, se brouille et lui échappe. Des voix envahissent le roman, des voix mystérieuses, car le passé est un pays étranger, qui résiste, un pays habité et hanté. Après Cette vie (Phébus, 2009, prix du Meilleur Livre étranger) et Des voix parmi les ombres (Phébus, 2014), L'Heure de l'ange clôt le sublime triptyque de Karel Schoeman (1939-2017) consacré aux voix. Chef-d'?uvre de la littérature d'Afrique du Sud, ce roman paraît un an après la disparition de l'auteur depuis longtemps considéré comme un géant en son pays, l'égal de J.-M. Coetzee ou de Nadine Gordimer.Notes Biographiques : Karel Schoeman est né en 1939 à Trompsburg (État libre d'Orange). Solidaire du combat des Noirs de son pays, il a reçu en 1999, des mains du président Mandela, la plus haute distinction sud-africaine : The Order of Merit. Son ?uvre compte une trentaine d'ouvrages d'histoire et dix-sept romans dont certains sont considérés comme des chefs-d'?uvre de la littérature sud-africaine. Il est mort dans la nuit du 1er au 2 mai à Bloemfontein (Afrique du Sud).
À la fin des années 70, l'Afrique du Sud est déchirée par l'intolérance et la répression. Adriaan, poète en langue afrikaans qui vit au Cap, est le témoin impuissant de l'effondrement de son pays. Les chars sillonnent la ville et le musée où il travaille, ultime symbole de l'humanisme contre la barbarie, ferme ses portes. Sans bien savoir pourquoi, et alors que ses amis s'exilent vers de meilleurs auspices, il fait le choix de rester sur cette terre qui l'a vu grandir. En proie au vertige, Adriaan invite à une réflexion sur la mémoire et la solitude Biographie: Karel Schoeman est un auteur sud-africain 1939 à Trompsburg (État libre d'Orange). entêté mais solidaire du combat des Noirs de Karel Schoeman a reçu en 1999, des mains dent Mandela, la plus haute distinction sud-a The Order of Merit. Considéré comme l'un grands écrivains du continent africain, il a plusieurs ouvrages dont En étrange pays, La SA adieux et Retour au pays bien-aimé (Phébus, 2006)
Dans la pénombre de sa chambre, une femme se meurt. Au cours de sa vie, elle a beaucoup vu, beaucoup entendu: elle a surtout énormément. appris du coeur des hommes. Elle était la jeune fille qu'on ne regarde pas. Celle, discrète, dont on oublie la présence. Celle qui écoute, qui observe. Celle qui se souvient. Au crépuscule de sa vie, elle égrène les images oppressantes de son passé et, ce faisant, exhume tout un monde, celui des Afrikaners du début du XIXe siècle Surgissent alors de sa mémoire, sur fond de paysage tissé par le vent, la poussière et le silence, des êtres austères et néanmoins secrètement ardents, pragmatiques puis brusquement lyriques. Biographie de l'auteur Karel Schoeman est né en 1939 à Trompsburg (Etat libre d'Orange). Solidaire du combat des Noirs de son pays, il a été décoré en 1999 par le président Mandela de l'Ordre du Mérite sud-africain. Son oeuvre - colossale - compte une trentaine d'ouvrages historiques et dix-sept romans dont certains - En étrange pays (Phébus, 2007). Retour au pays bien-aimé (Phébus, 2006) et La Saison des adieux (Phébus, 2004) - figurent parmi les chefs-d'oeuvre de la littérature sud-africaine. Pour Cette vie (1993). Karel Schoeman a obtenu le Prix Hertzog, la plus prestigieuse récompense littéraire d'Afrique du Sud.
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique