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Philippe Vilain ou la dialectique des genres
Schmitt Arnaud ; Weigel Philippe
ORIZONS
32,00 €
Épuisé
EAN :9791030900118
Le présent volume se propose d'explorer l'oeuvre de Philippe Vilain. Adhérant à son époque, elle prend pourtant ses distances avec celle-ci, en assumant un classicisme dont elle restaure. l'esthétique à travers le roman d'analyse et un questionnement de l'illusion amoureuse. L'archétype du roman de Philippe Vilain a la particularité de se présenter comme une reprise, par un narrateur récurrent d'une histoire simple mettant en scène un couple guetté par la mésentente, sur lequel plane la menace d'une séparation. Les articles rassemblés dans ce volume analysent ce romantisme sans idéal mais ils s'intéressent aussi à la modernité de cette oeuvre, composée autant de textes romanesques que de textes théoriques. Cette modernité consiste en son hybridité générique, au fait que la partie littéraire se double d'une réflexion approfondissant les thèmes développés dans les romans.
Qu'est-ce qu'un Dieu ? Dieu est-il l'impensable ? Dieu est-il l'être le plus parfait ? Dieu est-il au-delà du temps et de tout ce qui est ? Dieu n'est - il qu'une projection illusoire ?
L'actualité littéraire ne cesse de démontrer, au gré de divers "scandales", que bon nombre d'auteurs contemporains évoluent dans une zone floue où la fiction se heurte souvent à la réalité. Et de fait, établir clairement la frontière entre réel et fiction n'est pas chose aisée. De nombreux textes relevant de près ou de loin du postmodernisme? romans autobiographiques, autofictions, autobiographies mensongères, enquêtes ou biographies romancées, se fiant un devoir de brouiller les pistes, s'enrichissant de références plus ou moins explicites au réel ou injectant une dose de fiction dans un récit référentiel. Certains autobiographes n'hésitent pas non plus à faire fi du pacte autobiographique établi par Philippe Lejeune, qui impliquait de maintenir des liens avec une certaine forme de vérité. Le présent ouvrage propose d'examiner les théories développées autour du genre de l'autofiction et de la question de la figure de l'auteur. Sans sous-estimer la difficulté de l'entreprise, l'auteur suggère quelques pistes pragmatiques, en partie inspirées de la théorie de la réception, pour tenter de rétablir une démarcation fonctionnelle entre je réel et je fictif.
La loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques, et ses textes d'application, ont profondément modifié et rénové le cadre global de gestion des services publics de l'eau et de l'assainissement afin d'atteindre l'objectif de bon état des eaux à l'horizon 2015, fixé par la directive 2000/60/CE du 23 octobre 2000. Cette nouvelle édition intègre les modifications introduites par la réforme, notamment les dispositions issues du décret n° 2008-652 du 2 juillet 2008 relatif à la déclaration des dispositifs de prélèvement, puits ou forages réalisés à des fins d'usage domestique de l'eau et à leur contrôle, ainsi que celui des installations privatives de distribution d'eau potable, ou encore la circulaire du 4 juillet 2008 relative à la présentation des modalités de calcul du plafond de la part non proportionnelle au volume d'eau consommé de la facture d'eau. Conçu dans un esprit pratique, ce guide aborde l'ensemble des problématiques liées aux services publics d'eau et d'assainissement : assainissement collectif, non collectif et pluvial, distribution d'eau, établissement des ouvrages des services, gestion de la ressource, financement et contrôle du service, modes de gestion, intercommunalité, relations avec les usagers, droit de la consommation, etc. A jour des dernières jurisprudences, cet ouvrage est également assorti de conseils utiles au praticien dans son action au quotidien. Il répond à toutes les questions que se posent les autorités locales et les délégataires en matière de gestion de l'eau et de l'assainissement.
Résumé : Les rythmes entraînent dans leur mouvement la vie tout entière des individus et des sociétés : les comportements quotidiens et les expériences esthétiques, les déplacements dans l'espace aussi bien que l'ordre du temps. Il n'y a pas de vie sans rythme, c'est-à-dire - comme dans un air de jazz ou une toile abstraite de Mondrian - sans une mise en ordre variable de faits qui se répètent en combinant indéfiniment périodicité et rupture. Philosophes, sociologues, anthropologues, musicologues s'interrogent parmi d'autres depuis deux siècles sur les rythmes sociaux, dont Marcel Mauss disait qu'ils commandent les représentations du temps. Pourtant, il n'existe pas à ce jour une histoire des rythmes qui confronte nos conceptions et expériences du rythme à celles du passé. Or, le contraste est fort entre notre monde moderne, où les rythmes sont partout, mais sont observés dans des champs séparés (rythmes scolaires, arythmie cardiaque, tempo musical, croissance économique en dents de scie...) et la civilisation holiste de l'Europe médiévale : ici, la notion de rythme, héritée de l'Antiquité gréco-romaine, paraît ne concerner que la musique, la poésie et la danse, mais elle entre en fait en résonance avec la totalité de la Création, que Dieu aurait façonnée en six jours. C'est à ce rythme fondateur que le présent livre emprunte sa propre scansion, en explorant successivement les significations du rhythmus médiéval, les rythmes du corps et du monde, ceux du temps, de l'espace et du récit, avant de s'interroger sur la fonction des rythmes dans le changement social et la marche de l'histoire.
Les contributions qui vont suivre examineront, librement, les variations de la temporalité chez certains romanciers du XXe siècle, riche en avatars et en subversion. Petit à petit, le temps devient lui-même un acteur privilégié de l'univers romanesque. Selon le mot de Claude Lévi-Strauss, que Proust n'aurait pas contredit, il accède au statut de " héros du roman ". Si le temps raconte son histoire, c'est qu'il " est né de l'exténuation des mythes ", et même " se réduit à une poursuite exténuante de sa structure. " (Mythologiques, t. III, 1968). Le temps romanesque peut se jouer des lois du temps réel, le contracter ou le dilater, l'accélérer ou le ralentir. Il mélange des segments et des séquences parfois fort éloignés au plan diachronique. Pour avoir été considéré comme un miroir du temps, un Zeit-Spiegel, le temps romanesque devient, au XXe siècle, un Zerr-Spiegel, un miroir déformant. Ainsi que le montrent les études de cet ouvrage, cet effritement ne nuit pas au genre : la liberté de la fiction y puise un renouvellement constant et assure à sa propre création un avenir qui déjoue les lois du temps. Pari gagné à en juger les auteurs de ce volume.
De 1886 à 1914 paraissent les Archives d'anthropologie criminelle qui veulent révolutionner la notion de criminalité (école française de Lacassagne contre école italienne de Lombroso). Les débats sur l'homosexualité y sont particulièrement importants tout en donnant un aperçu sur la conception typiquement fin-de-siècle de cette sensibilité, ils mettent en avant la personnalité toute littéraire de Marc-André Raffalovich qui tenta de devenir le Magnus Hirschfeld français.
Une jeune fille rencontre celui qu'elle appelle l'homme de sa vie. Ils habitent à Ashod, une ville portuaire sur la côte israélienne. Elle l'épouse et le suit en France, à Paris. Mais Charles, au fil du temps, s'est progressivement détaché de ses origines ; le message de Jésus le bouleverse et le sentiment d'être plus proche de la religion, va en lui plus profond. Ce récit émouvant trouve sa résonance sur la scène religieuse contemporaine.