
Mort d'une hérésie. L'Eglise et les clercs face aux béguines et aux béghards du Rhin supérieur, de 1
Schmitt Jean-Claude
EHESS
20,00 €
Épuisé
EAN :
9782713206832
| Nombre de pages | 264 |
|---|---|
| Date de parution | 12/04/1995 |
| Poids | 470g |
| Largeur | 160mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782713206832 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782713206832 |
|---|---|
| Titre | MORT D'UNE HERESIE - L'EGLISE ET LES CLERCS FACE AUX BEGUINE |
| Auteur | Schmitt Jean-Claude |
| Editeur | EHESS |
| Largeur | 160 |
| Poids | 470 |
| Date de parution | 19950412 |
| Nombre de pages | 264,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Les saints et les stars: le texte hagiographique dans la culture populaire
Schmitt Jean-ClaudeDepuis près de vingt siècles, le culte des saints, médiateurs entre les hommes et le divin, est un des traits originaux du catholicisme ; avec la vénération et le commerce des reliques, les pèlerinages, les images pieuses, la croyance au miracle, il est même l'un des traits marquants de l'histoire des mentalités, de la culture et de la société occidentales. Une journée d'études de la Société d'ethnologie française a permis en 1979 à une quinzaine d'ethnologues et d'historiens, spécialistes pour la plupart du domaine français, de réfléchir ensemble aux modalités de composition, de transmission et de réception du Texte hagiographique dans la culture populaire : ils n'entendent pas par là seulement la Légende dorée de chaque saint ; leurs études montrent au contraire la nécessité de dépasser le seul texte écrit, pour l'inclure dans la totalité des modes d'expression du culte et de la mémoire du saint : les traditions orales, les gestes qui délimitent l'espace rituel, les images, les hymnes qui scandent la marche des fidèles ; elles démontrent ensuite qu'il est impossible d'isoler la "culture populaire" , soumise sans cesse aux traditions savantes - l'hagiographie officielle, mais aussi la littérature édifiante ou l'érudition des folkloristes eux-mêmes - tout en agissant sur elles ; elles montrent enfin comment la permanence de certaines attitudes à l'égard du saint, du héros comme, aujourd'hui, du chanteur à succès, est sans cesse remise en cause par l'histoire, qui réinterprète les formes, modifie les fonctions sociales, interdit d'artificielles filiations : pas plus que les saints chrétiens ne sont les "successeurs des dieux" antiques, le "culte" dont Elvis Presley, Claude François ou Patti Smith sont aujourd'hui l'objet n'est pas identique à celui des saints, et il n'a pas les mêmes significations. Ethnologues, historiens, sociologues des religions trouveront dans ces travaux de première main une foule d'informations inédites, tandis que la diversité des régions et des époques concernées, du IV" au XXe siècle, pourra satisfaire la curiosité d'un plus large public de tous âges. Les études finales sur les stars contemporaines comparées aux saints traditionnels permettront enfin à chacun de s'interroger sur le sens du surnaturel et certaines formes de son attente dans notre propre société.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 € -

Les rythmes au Moyen Age
Schmitt Jean-ClaudeRésumé : Les rythmes entraînent dans leur mouvement la vie tout entière des individus et des sociétés : les comportements quotidiens et les expériences esthétiques, les déplacements dans l'espace aussi bien que l'ordre du temps. Il n'y a pas de vie sans rythme, c'est-à-dire - comme dans un air de jazz ou une toile abstraite de Mondrian - sans une mise en ordre variable de faits qui se répètent en combinant indéfiniment périodicité et rupture. Philosophes, sociologues, anthropologues, musicologues s'interrogent parmi d'autres depuis deux siècles sur les rythmes sociaux, dont Marcel Mauss disait qu'ils commandent les représentations du temps. Pourtant, il n'existe pas à ce jour une histoire des rythmes qui confronte nos conceptions et expériences du rythme à celles du passé. Or, le contraste est fort entre notre monde moderne, où les rythmes sont partout, mais sont observés dans des champs séparés (rythmes scolaires, arythmie cardiaque, tempo musical, croissance économique en dents de scie...) et la civilisation holiste de l'Europe médiévale : ici, la notion de rythme, héritée de l'Antiquité gréco-romaine, paraît ne concerner que la musique, la poésie et la danse, mais elle entre en fait en résonance avec la totalité de la Création, que Dieu aurait façonnée en six jours. C'est à ce rythme fondateur que le présent livre emprunte sa propre scansion, en explorant successivement les significations du rhythmus médiéval, les rythmes du corps et du monde, ceux du temps, de l'espace et du récit, avant de s'interroger sur la fonction des rythmes dans le changement social et la marche de l'histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -

Eve et Pandora. La création de la femme
Schmitt Jean-ClaudeRésumé : Deux grandes figures mythiques - Eve, créée par Dieu à partir de la côte d'Adam selon le récit biblique (IXe-VIIIe siècle avant J-C), Pandora, façonnée dans de la glaise par Héphaïstos, selon le mythe grec relaté principalement par Hésiode au milieu du VIIe siècle avant J-C, deux cadeaux empoisonnés offerts aux hommes. A cause d'Eve, l'humanité est chassée du paradis terrestre ; Pandora ouvre une jarre d'où s'échappent tous les maux. Des historiens, historiens de l'art et anthropologues, soucieux d'élucider quelques-unes des représentations originelles de la femme et des femmes, confrontent ici ces deux mythes d'origine, examinent leurs variantes et les rencontres que l'histoire leur a ménagées. Ils élargissent la comparaison à d'autres mythes et d'autres civilisations, puis s'interrogent sur notre capacité à les refaçonner et les réinterpréter à la mesure de notre monde contemporain. Leurs contributions appellent à des lectures croisées, attentives à faire resurgir de l'une à l'autre des questionnements communs. Qu'en est-il des moyens d'expression du mythe, transmis par la tradition orale, déjà confié à l'écrit, ou bien figuré dans des images fixes (vases grecs, miniatures médiévales, tableaux de la Renaissance) ou mouvantes (le cinéma) ? Quels sont les effets propres de ces media sur le récit, sur les modalités de la signification, en un mot sur la " création " de la première femme ? Enfin et surtout : D'où vient la femme ? Est-elle première ? Est-elle seconde ? Déjà là ou créée ? Sort-elle du chaos originel ? ou de la terre ? Nombreuses sont les réponses, mais toutes renvoient à cette question unique : pourquoi la différence des sexes ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,00 €
Du même éditeur
-
Faire des sciences sociales. Comparer
Remaud Olivier ; Schaub Jean-Frédéric ; Thireau IsQue signifie l'acte de comparer pour les sciences sociales ? Dans ce volume, la démarche comparative est vue comme un éloge de la pluralité: aucune science sociale ne peut se borner à l'étude d'un seul cas. Dès lors, chaque nouveau savoir, chaque nouvel échange entre disciplines se trouvent confrontés aux fausses évidences de leur irréflexion. On tend à décréter le comparable, à stipuler l'incomparable. Comparer en sciences sociales, c'est répondre aux défis du découpage et de l'asymétrie des objets. C'est également forger les outils d'une méthode qui s'ajuste à des écarts. Cet ouvrage reflète les approches très différenciées dans lesquelles s'inscrit la comparaison. Pour les uns, celle-ci est une ressource de l'analyse; pour les autres, elle constitue la matière d'un programme de recherche. Pour tous, l'acte de comparer pose le cadre théorique de leur réflexivité scientifique. Il définit aussi l'horizon d'un langage commun. Il désigne enfin l'objet observé: des sociétés composées d'acteurs qui ne cessent de qualifier leur situation par comparaison.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Les mangeurs d'autres. Civilisation et canibalisme
Guille-Escuret GeorgesGeorges Guille-Escuret bouscule un des tabous de la civilisation: le cannibalisme. II soumet au crible d'une analyse incisive le regard porté par les sciences sociales sur l'anthropophagie. Entre les récits d'explorateurs, les témoignages de missionnaires et les commentaires de savants, se dessine une épistémologie à double sens, portant sur la confrontation entre la culture des peuples observés et celle des observateurs. Le cannibalisme se révèle une formidable loupe pour observer les antagonismes de pensée autour du rapport nature/culture. Il permet aussi de mettre au jour la dimension historique de l'exotisme. Ce livre, tout en réinsérant le cannibalisme parmi les sujets anthropologiques, prétend combattre efficacement l'ethnocentrisme et le mépris du "sauvage" dans la "civilisation".ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Raison et cultures
Moscovici SergeSeptembre 1993 : Serge Moscovici devient docteur honoris causa de l'université de Séville. Le discours qu'il prononce alors allie bilan critique de la théorie des représentations sociales. retour réflexif sur son propre parcours et nouveaux horizons de recherche. Avec ce texte inédit. Moscovici érige la psychologie sociale, dont il est l'un des fondateurs, en véritable anthropologie du monde contemporain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -
Cavaliers et citoyens. Guerre, conflits et société dans l'Italie communale, XIIe-XIIIe siècles, 2e é
Maire Vigueur Jean-ClaudeDans une Italie communale qui bénéficie, au cours des XIIe et XIIIe siècles d'un essor sans précédent de la production et des échanges, le paysage urbain se hérisse de tours, tandis que les rues résonnent en permanence du pas de ces puissants chevaux de guerre qui peuplent tant de fresques et de tableaux de la première Renaissance. Tours et chevaux symbolisent la supériorité d'une classe sociale, la militia, qui pendant longtemps restera ouverte à tous ceux qui ont les moyens d'acheter un cheval de guerre et de s'entraîner pour le combat monté. Composée pour l'essentiel de propriétaires fonciers, la militia n'en présente pas moins une grande diversité de conditions sociales qu'accentue encore la participation plus ou moins active de ses membres aux secteurs les plus dynamiques de l'économie marchande. Seuls en fait les profits tirés de la guerre et la défense des privilèges qui lui sont reconnus en échange de ses prestations militaires expliquent l'étonnante cohésion de cette classe et sa capacité à perpétuer un système de domination qui s'identifie, jusqu'au début du XIIIe siècle, avec le régime des consuls. Et pourtant, la militia se verra contrainte, en l'espace de quelques décennies, de renoncer à ses privilèges et d'abandonner le pouvoir à de nouvelles catégories de la population regroupées sous la bannière du popolo. Comment expliquer une débâcle aussi rapide ? Par l'irrésistible montée en puissance du popolo, sans aucun doute, et par les décisions internes de la militia. Mais elle apparaît plus encore comme la conséquence inévitable d'une culture de la haine qui, malgré tous les mécanismes destinés à en limiter les effets, conduit à l'implosion d'un tel système de domination.ÉPUISÉVOIR PRODUIT44,00 €





