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Soir bordé d'or. Une farce-féerie, 55 tableaux des confins rust(r)iques pour amateurs de crocs-en-la
Schmidt Arno
MAURICE NADEAU
120,00 €
Épuisé
EAN :9782862311050
Le dernier livre mythique d'Arno Schmidt, Soir bordé d'or, est enfin réédité : cet adieu testamentaire à la vie est en même temps une remémoration des ambitions de jeunesse : l'histoire pétaradante d'une bande de jeunes faisant irruption dans la bibliothèque-forteresse de vieux lettrés qui ne refusent pas la bagarre. Affrontements de toute sorte, métaphysiques, littéraires, politiques, philosophiques et, bien entendu, sexuels. Arno Schmidt admirait Joyce, et la forme dialogique qu'il adopte dans le récit de cette confrontation homérique, roman polymorphe où le réalisme le plus cru côtoie des féeries toutes purcelliennes, où une âpre confession autobiographique recouvre des trésors d'érudition, s'accompagne d'un travail sur la langue qu'aucun écrivain allemand n'avait jusque-là tenté. Une farce féerie, 55 tableaux des confins Rust(r)iques pour amateurs de crocs-en-langue. Dactylogramme au format 32, 5 X 44 cm traduit aux dimensions de l'original. 49 dessins de l'auteur et autres images. Imprimé sur papier chamois de 175 g. Tirage limité à 600 exemplaires. Traduit de l'allemand par Claude Riehl. 215 p. (1991)
Arno Schmidt (1914 - 1997) occupe une place unique les lettres allemandes. Cet ancien comptable, converti à l'écriture après la guerre et qui n'est passé par aucune université, fut à la fois un érudit, gardien jaloux du trésor de la littérature, et un audacieux novateur. Léviathan est un ensemble de trois nouvelles dont deux se situent dans l'Antiquité alors que le récit qui donne son nom au recueil nous renvoie à l'hiver de la débâcle allemande. Trois textes magistraux retraçant chacun à sa manière la lutte solitaire contre le Léviathan la société, l'Etat. Il s'agit à la fois d'une quête de nouveaux horizons de savoir et d'une révolte contre l'enfermement. Si les héros finissent apparemment vaincus, il reste leur journal comme témoignage d'une irréductible victoire de l'imagination.
Résumé : Entre " Scènes de la vie d'un faune ", dont l'action se déroule entre 1939 et 1944, et " Miroirs noirs " (à paraître), où Arno Schmidt évoque les lendemains d'une troisième guerre mondiale nucléaire qu'il situe par anticipation en 1960, " Brand's Haide " occupe la place centrale de la trilogie " Enfants de Nobodaddy " écrite encore sous le choc de la guerre. Ce deuxième volet a pour cadre les six mois allant du printemps à l'automne 1946 : le retour de captivité, l'errance des réfugiés, leur accueil réticent par une population qui déjà ne se souvient de rien. L'homme qui s'est sorti de l'enfer va s'installer comme écrivain et homme de lettres dans une double réalité, celle des conditions ambiantes observées avec une acuité sarcastique et celle de l'imaginaire où la forêt est habitée par des esprits élémentaires et où un amour impossible se transforme en littérature. Avec " Léviathan " et la trilogie " Enfants de Nobodaddy " qui sera bientôt disponible en entier, Christian Bourgois aura présenté au public français les textes majeurs de l'?uvre d'Arno Schmidt dans sa première période.
Sous-titré "Roman historique de l'an de grâce 1954", Le C?ur de pierre est le livre d'Arno Schmidt le plus fameux en Allemagne. On y suit les manigances d'un collectionneur fou, Walter Eggers, qui s'introduit chez un couple, devient l'amant de la femme, s'embarque pour l'Est avec le mari chauffeur-routier dans le but de subtiliser un ouvrage rare à la Bibliothèque du Présent Radieux du Socialisme Réel, avant - last but not least - d'organiser avec lui le transfert "à l'Ouest de sa maîtresse! Walter, Frieda, Karl et Line, à peine installés dans une sorte de ménage à quatre, découvrent un trésor dans un faux plafond de la maison qui permettra de financer leur association scandaleuse... Seul roman de cette ampleur jamais écrit sur la division de l'Allemagne, Le C?ur de pierre est une charge d'une férocité inégalée sur la politique, la littérature des deux systèmes, la sexualité, en même temps qu'un jubilatoire récit d'aventures écrit avec des moyens radicalement nouveaux."
Arno Schimidt (1914 - 1979) occupe une place unique dans les lettres allemandes. Cet ancien comptable, convertir à l'écriture après la guerre et qui n'est passé par aucune université, fut à la fois un > , gardien jaloux du trésor de la littérature, et un audacieux novateur. Scènes de la vie d'un faune évoque, dans une succession de courts tableaux, les tribulations d'un fonctionnaire réfractaire au nazisme envahissant et à la vie de famille, s'identifiant à un déserteur de l'année napoléonienne dont il suit la trace. Ce roman bref est aussi un commentaire féroce du IIIème Reich au quotidien, de l'apocalypse finale, et une suite de fables au comique irrésistible. Scènes de la vie faune est le premier volume de la trilogie "Enfants de Nobodaddy". Les deux titres suivants ont en cours de traductions.
Résumé : La Poupée russe, traduit du roumain par Gabrielle Danoux, retrace la vie de Leontina Guran, femme fatale, sportive de haut niveau, dans les années soixante, jusqu'à ses quarante ans lors de la Révolution de 1989. Une vie qui se termine par une mort violente trois ans plus tard, dans un hôtel au bord de la mer Noire. L'auteur construit une récit épique complexe, associant le plan historique-social de la Roumanie communiste avec l'histoire intime de l'héroïne.
Vivre, ce mot auquel on ne pense pas tous les jours prend une dimension particulière quand, mourir, l'autre mot auquel on se refuse de penser tous les jours, se présente à soi avec une certaine persistance. Le soir venant, veille de la nuit la plus longue...
Au début des années 2000, La Quinzaine littéraire de Maurice Nadeau a ouvert ses colonnes à une rubrique régulière d'Alain Joubert, intitulée La Boîte noire. Il y relatait une lecture particulière de certains romans noirs, ? le plus souvent oubliés par la critique, s'interrogeant sur les liens avec d'autres oeuvres ou situations, sachant que chaque événement contient par nature sa boîte noire, révélatrice du "masqué", du "dissimulé" ou de "l'inconscient" qui ont provoqué son existence. Pour l'auteur, une vérité non exprimée s'y dissimule et un nouvel éclairage pouvait donc en dessiner les contours. Aux quinze chroniques ici réunies (2002-2004), se sont ajoutés deux textes également publiés par La Quinzaine littéraire dans ses numéros spéciaux d'été de "l'écrivain en colère" (été 2002) et du "roman policier" (été 2003). 17 photos de Nicole Espagnol accompagnent, dans une sorte d'écho visuel, chaque début de texte.