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Cahiers de fare N° 22 : Le traité de Francfort (1871) et l'ordre européen (1871-1878). Journées d'ét
Schirmann Sylvain ; Kissener Michael
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782336408163
Si d'aucuns considèrent le traité de Francfort (1871) comme un marqueur pour l'aboutissement du mouvement des nationalités (comme l'unité italienne au même moment), il faut malgré tout souligner qu'il inscrit cette question dans une approche nouvelle. Les guerres d'unification nationale cimentent désormais les mémoires collectives. Elles alimentent des rêves nationalistes dont l'Europe se couvre dans la dernière partie du siècle. Elles favorisent les approches civilisationnelles, voire "racialistes" , certains ne pouvant s'empêcher de voir dans la défaite française la supériorité des peuples nordiques sur les peuples latins. Le traité de Francfort pose en tout cas la question de l'ordre européen, notamment de la potentielle domination du continent par l'Empire allemand. C'est cette approche que les textes réunis dans ce volume, fruit d'une journée d'études entre les historiens de l'université de Mayence et de Strasbourg privilégient.
Les acteurs économiques ont un poids très important dans la plupart des grandes décisions prises en ce domaine par les instances européennes. Mais ces dernières ont aussi la volonté de construire un cadre auquel les entreprises et les secteurs concernés doivent s'adapter. C'est cette double démarche que la troisième livraison des Cahiers de Fare ("Frontières, acteurs, représentations de l'Europe") essaie d'analyser au travers d'une douzaine d'articles tirés d'autant d'interventions présentées lors d'un colloque tenu à Strasbourg sur les rapports entre intégration économique et gouvernante européenne depuis les années 1950. Au fil de la démonstration, nous voyons s'esquisser un dépassement progressif des modèles nationaux dans lequel interviennent non seulement les responsables et les fonctionnaires européens, mais les diverses forces socio-économiques engagées dans ce processus. Ce mouvement général n'est toutefois pas uniforme. Il s'appuie sur les stratégies multiples qu'utilisent les acteurs en fonction des sollicitations qu'ils rencontrent, des rapports de force existants et des conjonctures qu'ils traversent. Il s'agit donc d'un phénomène complexe qu'il convient de ne pas simplifier à l'excès, quand bien même on pourrait en lire les grandes lignes.
Les expériences communes des Européens conduisent-elles à une "européanisation des consciences" ? L'amorce d'un processus de construction européenne au XXe siècle, et notamment après 1945, s'est nourrie d'un narratif mettant en valeur l'apport de ce processus à la paix, au développement socio-économique et à l'enracinement démocratique. Ce narratif est présent dans l'ensemble des discours et décliné à travers des adaptations nationales dans la majeure partie des Etats membres de l'UE. En panne aujourd'hui, il mérite d'être interrogé. Ne favorise-t-il pas des "mémoires concurrentes" , rendent difficile l'émergence de lieux de mémoire européens ? Compte tenu, justement, de certains événements mémoriels : centenaire de la Grande Guerre, soixantième anniversaire du déclenchement de la guerre d'Algérie, conférence de Genève de 1954 qui scelle la fin de la première guerre d'Indochine, échec de la CED en 1954 qui lance le processus de réarmement de l'Allemagne, les auteurs des contributions réunies dans ces actes réfléchissent à la thématique de la destinée européenne, autour de trois axes : les conflits européens (ces "guerres civiles européennes"), les victimes, et les processus de pacification. Ce volume se veut un hommage rendu à l'oeuvre de l'homme qui, dans les murs de sa maison de Scy-Chazelles, a réfléchi à la paix européenne. Il voudrait ainsi permettre le dépassement de cette classique destinée européenne évoquée par le titre de la manifestation.
Pendant près d'un demi-siècle, le monde a été régi par un ordre international bipolaire. Cet ordre arrive à son apogée au début de la décennie soixante-dix avec la normalisation entre les deux systèmes - l'est et l'ouest - qui n'en restent pas moins opposés. Cette normalisaiton a été permise par un perfectionnement du système internaitonal désormais doté des outils permettant d'empêcher que les crises entre ses deux pôles ne dégénèrent en conflits armés ; tout au moins sur le théâtre central de l'affrontement : l'Europe. Or, à partir de la seconde moitié de la décennie soixante-dix, des crises, d'un type parfois nouveau, commencent à porter à l'ordre ainsi établi des coups qui lui seront fatals. Le présent ouvrage analyse le déclin progressif de cet ordre international bipolaire à travers les crises tant internes qu'externes qui éclatent et qui conduiront à sa chute par un effet progressif et cumulatif. Se pose alors la question de l'ordre - ou du désordre - qui succédera à une bipolarité qui, derrière sa brutalité, avait l'avantage de la simplicité.
Résumé : L'Union européenne a aujourd'hui mauvaise presse. On lui reproche ses institutions, jugées trop complexes, on critique sa gouvernance, son caractère trop technocratique, son "consensus mou" , on attaque ses politiques... Mais surtout, l'UE est devenue la cause du malheur des temps. Elle est la cible parfaite de tous les populistes, le bouc émissaire idéal des démagogues qui en font la principale responsable des crises actuelles. Jamais la légitimité de l'UE, son bienfondé, son existence même n'ont autant été remis en cause. Face à ce flot de critiques et à la prolifération d'idées reçues sur l'Europe, il paraît essentiel de proposer aux citoyens des informations solides, factuelles, précises sur ce qu'est réellement l'Union européenne. Tel est l'objectif de ce petit livre, rédigé par des spécialistes reconnus - français et européens - de la construction européenne. A l'approche d'échéances décisives, cet ouvrage est une invitation à se forger sa propre opinion sur l'Union européenne.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !