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LE PAPALAGUI
SCHEURMANN ERICH
AUBIER
8,50 €
Épuisé
EAN :9782700702392
Né en 1878 à Hambourg, Erich Scheurmann a été à la fois peintre, écrivain et conteur. En 1903, il part s'installer sur les bords du Bodensee, où il fait la rencontre de Hermann Hesse. Peu de temps avant le début de la Première Guerre mondiale, il se rend à Samoa. Profondément imprégné de la civilisation polynésienne, nous lui devons de nombreuses photographies de l'île. Au printemps de 1915, il gagne les États-Unis, et rejoint l'Allemagne avant la fin de la guerre. Son livre Le Papalagui est paru en 1920 en Allemagne, mais il aura fallu attendre le début des années 80 pour qu'il paraisse en français. Il est aujourd'hui traduit en une quinzaine de langues et vendu à des millions d'exemplaires. Erich Scheurmann est décédé le 4 mai 1957 à Armsfeld.
Résumé : Se fondant sur les principes de Chimie Verte, Jacques Augé et Marie-Christine Scherrmann, tous deux de formation Ingénieur, montrent comment les concepts de Chimie Verte peuvent nous conduire à élaborer une chimie innovante avec des objectifs économiques, environnementaux et éthiques, donnant au chimiste une place prépondérante dans la Société. Les réactions décrites dans cet ouvrage mettent en exergue l'économie d'atomes, la prévention des déchets, la recherche de catalyseurs efficaces, l'optimisation du milieu réactionnel, des réactifs et des procédés, l'efficacité du traitement post-réactionnel. La vision globale qu'il faut avoir, qui se traduit par une analyse de cycle de vie et par des indicateurs de chimie verte, s'étend aussi aux matières premières nécessaires à leur transformation. Dans ce but l'ouvrage décrit une nouvelle chimie issue du végétal, la "végétalochimie", qui pourrait permettre de s'affranchir en partie de la pétrochimie. Les auteurs soulignent les améliorations apportées à la "vertitude" des procédés grâce à de nouveaux catalyseurs, des solvants alternatifs et des procédés non conventionnels, permettant de rendre plus sûres les transformations chimiques et de réduire au maximum le rejet de substances toxiques. Ils suggèrent même quelques pistes pour le futur en précisant les faiblesses actuelles, mais aussi les avancées majeures vers une chimie pleinement respectueuse de l'environnement. Des progrès restent à accomplir permettant aux jeunes chimistes à qui s'adressent ce livre, étudiants de Grandes Ecoles, de Master, doctorants, chercheurs, enseignants, de déployer leur imagination vers de nouveaux concepts pour de nouvelles applications avec des objectifs ambitieux clairement définis. Les auteurs, en s'appuyant sur les nombreux travaux récents issus des universités mais aussi des entreprises, montrent comment ces objectifs ont été atteints jusqu'à présent. Ils proposent aussi au lecteur 25 exercices intégrés aux différents chapitres afin que celui-ci puisse vérifier que les concepts sont bien acquis.
Qu'est-ce qu'un médicament? Comment le fabrique-t-on? Quels chemins emprunte-t-il dans notre corps? Comment agit-il? Existe-t-il un médicament sans effets indésirables? Les médicaments d'aujourd'hui seront-ils ceux de demain? Ces derniers nous soigneront-ils mieux? Les Petites Pommes du Savoir: Des réponses brèves, claires et sérieuses aux questions que vous vous posez sur le monde.
Maître Eckhart (1260-1327 env.) est sans doute un des plus grands penseurs de l'Occident. Son influence, qui n'a pas cessé au cours des siècles et que reconnaît encore un Heidegger au terme d'une longue tradition, s'étend aujourd'hui jusqu'au Japon où les bouddhistes Zen décèlent, dans la voie eckhartienne de la "renonciation infinie", une profonde parenté. C'est dire son importance à une époque où les cultures confrontées tendent de plus en plus à une approche unique. Reiner Schürmann interroge ici, dans une perspective nouvelle, plusieurs Sermons allemands du Maître. Son commentaire dégage des lignes d'une spiritualité de l'errance et de l'identité de l'homme dans l'errance, bien faite pour répondre à l'attente des esprits de ce temps.
Résumé : Dans la mer vit Lemanja, la déesse nourricière. Tous les matins, les marins de l'île remontent des filets pleins de poissons. Mais un jour, les filets sont vides. Un jeune garçon courageux décide de partir en pleine mer pour questionner Lemanja. La déesse, furieuse d'être dérangée, déclenche une tempête et envoie l'enfant par le fond. Alors qu'il est en train de se noyer, Lemanja se rappelle qu'elle est certes une déesse mais surtout la mère de tous les habitants de l'île. Elle va reconduire l'enfant au village. Les habitants prennent alors conscience que les dons de la nature ne sont pas un du.
Van Orman Quine Willard ; Largeault Jean ; Laugier
Au centre de ce volume se trouve " L'épistémologie naturalisée ", sans doute le texte le plus influent de Quine : référence de la philosophie analytique dans sa version naturaliste, il a été utilisé non seulement comme manifeste philosophique des sciences cognitives, mais aussi comme signal d'un renoncement à l'antipsychologisme des pères fondateurs de la philosophie analytique. Quine y affirme que l'épistémologie devient " un chapitre de psychologie ", puisqu'elle étudie " un phénomène naturel, à savoir un sujet humain physique " et sa production de théorie (output) à partir de données sensorielles (input). Il reverse la question épistémologique à la psychologie, la renvoyant au schème conceptuel de la science dans son ensemble. L'inverse vaut aussi : la science naturelle, par un effet de " mise en abyme ", est finalement contenue dans l'épistémologie. On comprend pourquoi il est important que l'épistémologie soit naturalisée, et non, comme on l'imagine parfois, l'esprit, l'intentionnalité ou le langage. Naturaliser signifie renoncer à toute fondation extérieure à la nature, et certainement pas retrouver de nouvelles certitudes dans la science. Un naturalisme second ne serait plus fondé sur le modèle des sciences de la nature, mais sur notre nature, qui est sociale. Cet ouvrage a ainsi lancé le débat crucial sur les variétés du naturalisme : Sellars, Strawson, Putnam puis McDowell ont travaillé à élaborer ce naturalisme de la seconde nature. Le naturalisme devient alors simplement une position immanente, refusant toute argumentation transcendantale et toute position d'arrogance de la philosophie comme de la science. La réflexion sur le naturalisme, sur ses limites et sa nature, est certainement un élément essentiel de l'héritage philosophique de Quine aujourd'hui, et l'acquis le plus durable de la Relativité de l'ontologie.
L'âge d'or du duel en France. ce n'est pas l'époque des mignons de Henri III. mas le siècle du fer et de la vapeur: après la Révolution française, plus besoin d'être noble pour porter l'épée et provoquer un adversaire aussi bien né que vous. Tout le monde peut se battre, et tout le monde se bat, à l'épée, au sabre, au pistolet; à propos d'un pied écrasé par mégarde, d'un article de journal venimeux, ou d'un adultère trop voyant. A force de se battre, on commence à se tuer moins: le dernier duel meurtrier connu a lieu en 1903. Et puis, après la boucherie de la Grande Guerre, le duel s'étiole, même si quelques combats ont encore lieu jusque dans les années 50 - notamment celui qui opposa Defferre à Ribière, indigné d'avoir été traité d'"abruti". Fourmillant de récits de rencontres légendaires ou méconnues, ce beau livre raconte la saga du duel sous toutes ses formes, sociales, littéraires ou politiques.