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Crises de violence explosives chez l'enfant
Scappaticci Raphaëlle ; Franc Nathalie
TOM POUSSE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782353452163
Le plus souvent associé à d'autres troubles neurocognitifs, le Trouble Oppositionnel avec Provocation (TOP) est un trouble qui se traduit chez l'enfant ou l'adolescent par diverses manifestations émotionnelles et comportementales pathologiques : Le plus souvent, le TOP est associé à d'autres troubles pédopsychiatriques (TDA/H, trouble du spectre de l'autisme, ...) et se manifeste par : une humeur colérique et irritable : l'enfant se met souvent en colère, il est susceptible, facilement agacé par les autres, souvent fâché ou plein de ressentiment. un comportement opposant/provocateur : l'enfant conteste les personnes en position d'autorité, s'oppose activement à ce que disent les adultes, refuse de se plier aux règles ou aux demandes, embête souvent délibérément les autres, fait souvent porter à autrui les responsabilités de ses erreurs ou de sa mauvaise conduite. un esprit vindicatif : l'enfant se montre parfois méchant ou vindicatif. Cette altération du fonctionnement de l'enfant retentit lourdement sur l'environnement familial, social ou et/ou scolaire. Malgré la publication de nombreux ouvrages, ce trouble reste mal connu et laisse encore trop souvent les familles dans une détresse et une souffrance importantes. La thérapie comportementale et cognitive (TCC) est une approche concrète offrant des moyens concrets de réduire la souffrance dans ces familles. L'intérêt de ce livre est donc de proposer des outils pratiques, issus des TCC, aux familles et aux professionnels qui sont confrontées à ces situations du quotidien.
Comment le capitalisme a-t-il envahi notre vie amoureuse et sexuelle ? Comment réinventer la gauche entre le trumpisme et la politique des identités ? Où va Israël après les massacres du 7 Octobre ? Ce livre d'entretiens relie brillamment tous les ouvrages d'Eva Illouz, retraçant la genèse d'une oeuvre lucide, portée par une pensée critique toujours en mouvement. A travers elle, on découvre les intuitions d'une chercheuse, les combats d'une intellectuelle de gauche, les déchirements d'une femme juive. Décryptant le monde contemporain tout en défendant les libertés démocratiques et la production du savoir dans une société ouverte, Eva Illouz incarne aujourd'hui le courage en sciences sociales.
Résumé : Cet ouvrage est un guide complet faisant le point sur les crises de cole?re qui a pour objectif d'aider l'entourage des grands enfants et des adolescents qui en souffrent. Il permet a? la famille d'avoir des cle?s de compre?hension sur les crises de cole?re et les troubles souvent sous-jacents. Les auteurs proposent de de?crypter les me?canismes de la crise, de repe?rer les difficulte?s qui peuvent y e?tre associe?es et de de?crire des strate?gies efficaces. Il s'adresse aux parents des enfants et adolescents qui souffrent de crises de cole?re et pour toute personne sensible a? ce sujet.
Ce cahier d'exercices s'inscrit dans la droite ligne des cahiers de grammaire. En effet, une fois acquis l'orthographe, Ies règles grammaticales de base encore faut-il apprendre à rédiger. Non seulement, on n'écrit pas comme on parle, mais l'absence de gestes, de mimiques et aussi de l'interlocuteur implique d'être à la fois clair, concis et précis. Autant de qualités qui s'apprennent et ne s'inventent pas, même si à l'usage, elles permettent à chacun de trouver son style, c'est-à-dire sa façon de s'exprimer et de communiquer par l'écrit.
LE PROJET DE «SOCIALISATION»: PROJET D'ADULTE, PROJET D'ENFANT L'intégration au milieu où l'on vit est une transformation complexe, qui fait intervenir l'acquisition de connaissances, la pratique des langages, l'adoption d'habitudes et d'idéaux, sans que soit garanti le caractère «éducatif» de tout cet apparat. C'est en fonction de la manière dont va se passer l'intégration que l'on pourra dire si on a fait ou non oeuvre d'éducateur. Socialiser suppose d'autre part que l'individu sur lequel se porte le projet est modelable; qu'on a en tête un modèle et du développement et des résultats souhaités. Il faut donc définir ce ou ces modèles, ainsi que l'activité de modélisation. Et si le modèle est celui d'un individu acteur, sujet de son action, alors il est nécessaire que la socialisation soit une activité de l'apprenant. Le projet de l'adulte doit rencontrer celui de l'enfant et, en deçà, le susciter. Un projet, c'est d'abord l'intention d'atteindre un but, puis l'organisation qu'on se donne pour l'atteindre. Dans le cas du jeune enfant, le but n'a peut-être pas de contours bien précis au départ. Il y a seulement l'envie d'établir commerce avec les autres, et c'est au cours des expériences sociales vécues que va s'élaborer quelque chose de plus défini. Cependant (et c'est un fait capital, que nous préciserons dans l'Idée 7), tout le porte, génétiquement, à établir des liens sociaux, dans le même mouvement de son développement personnel. Même inconscient, c'est donc bien d'un projet qu'il s'agit. Mais pour que ce projet soit bien le sien, l'enfant doit en percevoir les enjeux, pour lui et pour les autres; notre travail éducatif n'aura de sens que si les élèves s'approprient le sens de ce qu'ils font, (voir Idée 11)
Hélayel Josiane ; Debouverie Jean ; Gallet Laurent
De trop nombreux enfants entrent au collège en ne maîtrisant pas les apprentissages fondamentaux du calcul et pensent à tort être "nuls en maths >>. Or ce n'est pas une fatalité et cela n'a rien à voir avec un problème d'intelligence. Les blocages dont souffrent ces élèves trouvent leur origine dès l'école maternelle et le cours préparatoire dans une fixation mal assurée des apprentissages arithmétiques de base. L'objectif principal de ce cahier est de revenir sur les différents sens de la multiplication et la pratique des calculs. Pour cela nous proposons de : démarrer le concept de multiplication en permettant l'accès au sens en utilisant des quantités concrètes, manipulables et représentables ; permettre aux élèves de faire des liens entre les différentes opérations. éviter les automatismes en ne proposant pas que des problèmes relevant de la multiplication ; s'appuyer sur les connaissances des doubles pour introduire la multiplication par 2 ; construire les résultats des tables de 2, puis de 5, puis de 3 dans un premier temps. Installer les autres résultats en s'appuyant sur les résultats déjà rencontrés ; faire manipuler et verbaliser les élèves avant de passer au travail écrit et au symbolisme pour les aider à anticiper et à mieux se représenter les tâches demandées ; utiliser des formes variées de mémorisation, tant auditives que visuelles, toujours basées sur la progressivité ; proposer divers supports pour les tables de multiplication afin que l'enfant choisisse celui qui lui convient le mieux ; introduire la technique posée avec une aide visuo-spatiale pour les élèves en difficulté dans le repérage des chiffres ; introduire la multiplication à trou pour faire fonctionner la réversibilité de la pensée et faciliter l'apprentissage de la division ; introduire une régularité des consignes et de la présentation pour rassurer les élèves ; favoriser l'enrôlement par des situations variées et concrètes et par de nombreux jeux pour renouer avec le plaisir et l'envie d'apprendre.
Extrait de l'introductionLorsqu'au téléphone nous écoutons un parent parler de son enfant qui commence à bégayer, il est vraiment rare que le mot «bégaiement» soit prononcé: «Il accroche, elle bute sur les mots, il répète plusieurs fois la première syllabe» et, lorsqu'on demande à ce parent s'il pense que son enfant bégaie, il y a généralement un silence ou une dénégation: «Oh non, ce n'est pas vraiment çà..., c'est léger, ce n'est pas tout le temps.»Pourtant, les parents se trompent rarement quand ils s'inquiètent, car ils comparent le langage de leur enfant avec celui de leurs autres enfants ou des enfants du même âge qu'ils connaissent et il est clair, nous y reviendrons, qu'un bégaiement naissant est différent des accrochages ou disfluences de tout jeune enfant qui commence à parler.Lorsque les parents se préoccupent du bégaiement de leur enfant quand celui-ci est plus âgé, qu'il est scolarisé en primaire, c'est souvent la manifestation du bégaiement en lecture qui les fait réagir, dans la crainte d'un retentissement du trouble sur les apprentissages à faire pendant cette période.Au collège apparaît - ou réapparaît - un bégaiement qui va fragiliser un préadolescent dans ce moment de la puberté où interviennent chez lui des changements importants sur tous les plans, physique, physiologique et psychologique. Bien comprendre comment l'aider pendant les années de collège puis du lycée est alors indispensable pour éviter que le jeune qui souffre de bégaiement ne se construise comme bègue.À chacune de ces étapes, le rôle des enseignants est majeur, et il est essentiel qu'ils soient informés sur ce trouble. Ce livre a donc également pour objet de leur donner les éclaircissements nécessaires sur leur rôle et sur la façon de l'assumer.LA CONSTRUCTION BÈGUEÊtre bègue ce n'est pas seulement bégayer! Si, au départ, le bégaiement concerne l'émission de la parole, qui se bloque ou se répète avec un rythme haché et des tensions visibles, les réactions du sujet et celles de son entourage vont très vite transformer ce trouble de la parole en un trouble de la communication.Les pensées et les sentiments qui, au cours du développement de l'enfant, puis de l'adolescent vont envahir le sujet qui souffre de bégaiement (timidité, gêne, colère, honte...), vont le conduire à développer des comportements et à construire de lui-même une identité très dépendante du regard d'autrui, chargée d'une forte dévalorisation de soi. Ce décalage entre «je sais qui je suis» et «ce que je crois que les autres pensent (jugent) que je suis» est source de grandes souffrances.Sortir du bégaiement consistera donc à lever l'écran que ce trouble met entre soi et ce qu'on croit que les autres pensent de soi, et à retrouver une identité propre (opinions, choix, actions) qui ne soit pas dictée par le bégaiement.