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Je construis les quatre opérations. Second cahier : multiplication
Hélayel Josiane ; Debouverie Jean ; Gallet Laurent
TOM POUSSE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782353451128
De trop nombreux enfants entrent au collège en ne maîtrisant pas les apprentissages fondamentaux du calcul et pensent à tort être "nuls en maths >>. Or ce n'est pas une fatalité et cela n'a rien à voir avec un problème d'intelligence. Les blocages dont souffrent ces élèves trouvent leur origine dès l'école maternelle et le cours préparatoire dans une fixation mal assurée des apprentissages arithmétiques de base. L'objectif principal de ce cahier est de revenir sur les différents sens de la multiplication et la pratique des calculs. Pour cela nous proposons de : démarrer le concept de multiplication en permettant l'accès au sens en utilisant des quantités concrètes, manipulables et représentables ; permettre aux élèves de faire des liens entre les différentes opérations. éviter les automatismes en ne proposant pas que des problèmes relevant de la multiplication ; s'appuyer sur les connaissances des doubles pour introduire la multiplication par 2 ; construire les résultats des tables de 2, puis de 5, puis de 3 dans un premier temps. Installer les autres résultats en s'appuyant sur les résultats déjà rencontrés ; faire manipuler et verbaliser les élèves avant de passer au travail écrit et au symbolisme pour les aider à anticiper et à mieux se représenter les tâches demandées ; utiliser des formes variées de mémorisation, tant auditives que visuelles, toujours basées sur la progressivité ; proposer divers supports pour les tables de multiplication afin que l'enfant choisisse celui qui lui convient le mieux ; introduire la technique posée avec une aide visuo-spatiale pour les élèves en difficulté dans le repérage des chiffres ; introduire la multiplication à trou pour faire fonctionner la réversibilité de la pensée et faciliter l'apprentissage de la division ; introduire une régularité des consignes et de la présentation pour rassurer les élèves ; favoriser l'enrôlement par des situations variées et concrètes et par de nombreux jeux pour renouer avec le plaisir et l'envie d'apprendre.
Un outil individuel à compléter par l'élève (MS-GS), pour structurer ses connaissances sur les nombres de 1 à 10. Il s'appuie sur l'univers de l'album et est organisé en trois parties : - Une 1re partie constituée d'activités individuelles sur les nombres 1 à 5. - Une 2e partie constituée de 6 double-pages "pour compter" sur les nombres 5 à 10, à réaliser au fur et à mesure de la lecture de l'album. Des autocollants à détacher en fin d'ouvrage et à coller aux emplacements prévus permettent de construire un véritable référentiel. - Une 3e partie avec deux jeux de plateau (à jouer à plusieurs) et des activités individuelles (dessin, coloriage, coloriage magique...) sur les nombres 1 à 10, à utiliser en alternance avec les pages pour compter, pour réinvestir et s'entrainer. - Fourni avec 4 autocollants par nombre : pour chaque nombre, une représentation sous forme de doigts, constellation du dé, écriture chiffrée et collection. Le dispositif Des contes pour compter : - Le conte (album) , introduit judicieusement les nombres 1 à 10 tout en revisitant avec humour des contes traditionnels : Jack et le haricot magique, Le Petit Poucet, Pierre et le loup, Le Petit Chaperon rouge, La Princesse au petit pois. - Le livre à compter (présenté ici) propose aux élèves d'associer diverses représentations des nombres de 1 à 10 par des activités de collage (autocollants fournis avec le livre), de dessin, ou de jeux. - Le guide pédagogique propose un déroulé des séances de langage et de mathématiques, des ateliers dirigés et autonomes, des rituels et des jeux individuels et collectifs.
De trop nombreux enfants entrent au collège en ne maîtrisant pas les apprentissages fondamentaux du calcul et de la géométrie. Or, être "nul en maths" n'est heureusement pas une fatalité et cela n'a rien à voir non plus avec un problème d'intelligence. Tous ceux qui ont des difficultés en maths sont-ils "dyscalculiques" pour autant ? Sans attendre que les chercheurs parviennent à établir une définition plus précise de ce trouble (leurs travaux ont plusieurs décennies de retard sur ceux de la dyslexie), didacticiens et orthophonistes ont adapté leur pratique à leurs élèves et à leurs patients et ont dû pour cela élaborer des formations efficaces dans ce domaine. Les blocages dont souffrent ces élèves trouvent leur origine dès la maternelle et le CP dans une fixation mal assurée de certains savoir-faire essentiels et une maîtrise insuffisante des tout premiers apprentissages. L'objectif principal de ce livre est de donner des pistes à toute personne cherchant à comprendre la nature des difficultés que les enfants rencontrent en maths et qui souhaitent y remédier. 100 idées pour aider concrètement les élèves en difficulté, en classe ou à la maison. 100 idées pour donner des pistes aux enseignants, éducateurs. rééducateurs, psychologues, parents ayant en charge des enfants qui "souffrent des maths". Au-delà, ce livre s'adresse aussi à tous ceux qui, un jour ou l'autre, ont eu le sentiment que leurs difficultés en maths leur "pourrissaient la vie..." jusqu'à l'âge adulte.
LE PROJET DE «SOCIALISATION»: PROJET D'ADULTE, PROJET D'ENFANT L'intégration au milieu où l'on vit est une transformation complexe, qui fait intervenir l'acquisition de connaissances, la pratique des langages, l'adoption d'habitudes et d'idéaux, sans que soit garanti le caractère «éducatif» de tout cet apparat. C'est en fonction de la manière dont va se passer l'intégration que l'on pourra dire si on a fait ou non oeuvre d'éducateur. Socialiser suppose d'autre part que l'individu sur lequel se porte le projet est modelable; qu'on a en tête un modèle et du développement et des résultats souhaités. Il faut donc définir ce ou ces modèles, ainsi que l'activité de modélisation. Et si le modèle est celui d'un individu acteur, sujet de son action, alors il est nécessaire que la socialisation soit une activité de l'apprenant. Le projet de l'adulte doit rencontrer celui de l'enfant et, en deçà, le susciter. Un projet, c'est d'abord l'intention d'atteindre un but, puis l'organisation qu'on se donne pour l'atteindre. Dans le cas du jeune enfant, le but n'a peut-être pas de contours bien précis au départ. Il y a seulement l'envie d'établir commerce avec les autres, et c'est au cours des expériences sociales vécues que va s'élaborer quelque chose de plus défini. Cependant (et c'est un fait capital, que nous préciserons dans l'Idée 7), tout le porte, génétiquement, à établir des liens sociaux, dans le même mouvement de son développement personnel. Même inconscient, c'est donc bien d'un projet qu'il s'agit. Mais pour que ce projet soit bien le sien, l'enfant doit en percevoir les enjeux, pour lui et pour les autres; notre travail éducatif n'aura de sens que si les élèves s'approprient le sens de ce qu'ils font, (voir Idée 11)
Ce cahier d'exercices s'inscrit dans la droite ligne des cahiers de grammaire. En effet, une fois acquis l'orthographe, Ies règles grammaticales de base encore faut-il apprendre à rédiger. Non seulement, on n'écrit pas comme on parle, mais l'absence de gestes, de mimiques et aussi de l'interlocuteur implique d'être à la fois clair, concis et précis. Autant de qualités qui s'apprennent et ne s'inventent pas, même si à l'usage, elles permettent à chacun de trouver son style, c'est-à-dire sa façon de s'exprimer et de communiquer par l'écrit.
Ce guide fournit 100 idées sous forme de fiches pratiques, très concrètes, testées et validées par l?expérience du développement des enfants dyspraxiques. Il sera très utile à tous ceux qui vivent et travaillent avec ces enfants, pour les accompagner dans leurs apprentissages scolaires. L?ouvrage couvre de la maternelle à l?université, détaillant les acquisitions initiales en motricité fine et globale jusqu?à la préparation à l?emploi. Il est particulièrement éclairant et essentiel dans les phases de transition.
Mon enfant est très maladroit. Il écrit mal alors qu'à l'oral, il est à l'aise. Avec son enseignant, nous nous interrogeons... Est-il dyspraxique ? A-t-il un trouble d'acquisition de la coordination (TAC) ? Que faire pour l'aider à la maison et à l'école ? Qui consulter pour poser un diagnostic ? Cet ouvrage, à destination des parents, des enseignants, des AESH et de tous ceux qui entourent l'enfant explore les différentes activités de la vie journalière et scolaire impactées par la dyspraxie et les troubles neurovisuels.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Rédigé par des formateurs et des chercheurs ayant participé aux travaux de l'INRP (Institut national de recherche pédagogique, devenu IFE), cet ouvrage retrace l'histoire de la pédagogie et précise son rôle dans les conditions actuelles de l'enseignement et de l'apprentissage. Il tient compte de l'apport des sciences humaines dans la compréhension de l'acte éducatif, de l'actualité des programmes, des nouvelles ressources technologiques et des débats actuels.
En adoptant la perspective d'autrui, en formant au sens de l'autre, la culture de l'empathie favorise un climat scolaire non seulement propice aux apprentissages mais également à la pluralité interprétative, seul moyen de se prémunir des risques de positions dogmatiques qui n'envisagent jamais l'autre comme une version possible de soi. Au fil d'une lecture émaillée d'exemples, le lecteur découvre un système de références pédagogiques et théoriques où le corps occupe sa juste place dans la construction du lien aux autres. La première partie de cet ouvrage retrace la genèse d'un questionnement au sujet de l'intérêt d'une éducation - par les corps en mouvement - à l'empathie à l'école. La seconde, plus tournée vers l'action, expose des mises en ?uvre concrètes à l'adresse des adultes qui ont le souci d'une relation pédagogique bienveillante.