Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Lougous, longue-main. Mythologie gauloise
Savignac Jean-Paul ; Mineraud Jean
DIFFERENCE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782729120092
Lougous est le plus grand des dieux de la Gaule. Son nom signifie «le Lumineux» et son surnom de Longue-Main exprime sa puissance.Son histoire débute à la cour du roi Matous le Bon, à Aballon. Pour rendre son peuple heureux, Matous doit poser ses deux pieds dans le creux des cuisses d'une jeune fille vierge, Argantorota, au teint de lait et noire de cheveux. Mais un jour, le roi Matous, revenu de la guerre après neuf mois, s'aperçoit qu'elle n'est plus vierge. En effet, elle laisse échapper un enfançon grand et blond, Cernounnos, et, quelques instants plus tard, un avorton, Lougous, que l'on enferme dans un coffre.On suivra, dans ce premier volume, les aventures tumultueuses de Lougous autour duquel va s'articuler toute la mythologie gauloise.Les Hommes-Dieux est la première collection de mythologie gauloise. Inconnue jusqu'à aujourd'hui, elle a été reconstituée par Jean-Paul Savignac à partir de morceaux de textes irlandais, gallois et bretons comme de divers contes français et européens. Des chercheurs tentent depuis des décennies de connaître le panthéon gaulois, esquissé par César, dont on retrouve des traces fragmentaires dans diverses légendes. Mais il fallait la passion, la connaissance de la langue gauloise et le talent littéraire de Jean-Paul Savignac pour faire revivre ces héros qui font partie de nos rêves et de notre identité profonde. Avec ses gouaches puissantes et mystérieuses, Jean Mineraud a donné corps et visage à ces Hommes-Dieux tutélaires qui se partagent le ciel et la terre. Lougous Longue-Main, le premier d'entre eux, inaugure la collection. Viendront ultérieurement Argantorota Grande-Reine, Cernounnos Torque-d'Or, suivis de Nodons Main-d'Argent, Gobannos Feu-Hardi, Ambactos Corps-Dévoué, Nectanos Gardien-des-Eaux, Ollouidios Roue-du-Monde.Jean-Paul Savignac développe son travail d'écrivain et de traducteur dans trois domaines: le latin, le grec et le gaulois. Il a publié à La Différence «Merde à César» - Les Gaulois, leurs écrits retrouvés (2000), Le Chant de l'initié et autres poèmes gaulois (2000), Les Oracles de Delphes (2002), Dictionnaire français-gaulois (2004), Le Mythe antique (2008), et Alésia (2012).Jean Mineraud est peintre, graphiste et illustrateur. Il a réalisé, notamment, des illustrations pour la collection «Présence du Futur» aux Editions Denoël, Le Monde diplomatique, Les Mots des riches, les mots des pauvres de Jean-Louis Fournier. Il a illustré L'Ogre et la Grenouille de Jacques Bellefroid, un album jeunesse, paru à La Différence en 2012. Il a également publié quatre albums de bandes dessinées.Collection dirigée par Jean-Paul Savignac et illustrée par Jean Mineraud
C'est Apollon que l'on consulte, que l'on prie, que l'on essaie parfois de berner... Voyageurs, tyrans, stratèges, cités font le pèlerinage de Delphes, ou délèguent des envoyés. La voix du dieu parle par la bouche de la Pythie. Les sentences, presque toujours sans appel, combinent l'inexplicable connaissance et la prédiction obscure, le calcul politique peut-être, et l'énigme, avec une étrange inspiration lyrique. Nous sommes comme à la naissance de la parole, de la révélation du verbe. Une grande part de la poésie grecque sera profondément marquée par ce style oraculaire. Jean-Paul Savignac a enrichi l'anthologie des oracles delphiques qu'il avait établie pour la collection " Orphée " en 1988 et en a approfondi l'analyse. Les textes traduits du grec s'échelonnent du VIIIe siècle avant J.-C. au IVe de notre ère. " (CLAUDE MICHEL CLUNY)
Alésia est, par excellence, un lieu mythique. Il l?est doublement, dans l?histoire et dans la géographie. Symbole de la fin de la Gaule et du début de l?ère gallo-romaine dont les historiens du XIXe siècle ont fait un mythe des origines de la France, ce nom d?Alésia, trouvé dans le texte de César avec un « e » pour nommer le lieu où sévit la bataille lors de laquelle il vainquit Vercingétorix en 52 avant notre ère, fut assimilé depuis le IXe siècle à Alise-la-Reine (Alisia), enraison d?un poème composé par un moine Héri ou Herric d?Auxerre qui identifia cette Alisia à l?Alésia de César à cause de la ressemblance des deux noms.Jean-Paul Savignac nous raconte la généalogie de ce haut lieu, les polémiques encore violentes que suscite sa localisation, et l?ambivalence fondamentale qui reste attachée à cet épisode de l?histoire qui voit la disparition de la civilisation gauloise et de sa langue en même temps que la domination de l?empire latin dont la France se sent aussi l?héritière.Comme dans les ouvrages précédents de la collection, de nombreux documents iconographiques de toutes natures illustrent combien ce lieu a fertilisé jusqu?à nos jours l?imaginaire collectif.
L'imagination veut toujours à la fois rêver et comprendre, rêver pour mieux comprendre, comprendre pour mieux rêver." L'affirmation de Bachelard peut s'appliquer à ce livre. Jean-Paul Savignac convie le lecteur à une quête amoureuse du mythe antique, car il est convaincu que ce type de récit est le chant essentiel que nous aimons passionnément entendre. Il montre que le mythe, dont les premières occurrences écrites fleurissent au cours de l'Antiquité, a besoin aujourd'hui d'explications, pour en dévoiler les aspects symboliques et oniriques - le mythe veut que l'on soit ébloui et terrifié. Il défend une écriture poétique de la traduction en reprenant des textes grecs et latins qu'il étudie de façon à en exprimer la force suggestive. Ses exemples sont le plus souvent des poèmes de Pindare. Enfin, menant l'enquête dans un domaine sinistré, il récolte les lambeaux d'une langue et d'une parole gauloises dont le témoignage culturel fait jusque-là défaut à l'héritage antique. Il répare ainsi une perte et une injustice de l'histoire tout en montrant que la recherche érudite peut retrouver même les mythes que l'on croyait irrémédiablement disparus. Biographie de l'auteur Jean-Paul Savignac développe son travail d'écrivain et de traducteur dans trois domaines: le latin, le grec et le gaulois. Il a publié à La Différence: "Merde à César" - Les Gaulois, leurs écrits retrouvés (2000), Le Chant de l'initié et autres poèmes gaulois (2000), Oracles de Delphes (2002), Dictionnaire français-gaulois (2004), et des traductions des ?uvres complètes de Pindare ("Minos", 2004), et d'?dipe roi de Sophocle ("Minos", 2006).
Argantorota est la mère de Lougous. Son nom, qui signifie " Roue d'Argent ", fait allusion à la course des étoiles. Elle est la Grande Reine dont le destin se fond en partie avec celui de sa mère Epona, la Cavalière, dont elle raconte la vie. Mais la nature d'Epona est chevaline. Elle a séduit son époux en passant à cheval devant lui et, après son union, a mis au monde des jumeaux dont l'un était un poulain. L'inexplicable disparition de ses enfants lui a valu une injuste humiliation. Argantorota, elle, a accouché de jumeaux à l'apparence humaine : Cernounnos et Lougous. Belle, bafouée, ombrageuse, fougueusement vivante, côtoyant la mort, Argantorota met en oeuvre son extraordinaire puissance en faveur de la préservation du monde.
Vingt et une nouvelles où, à chaque fois, se joue, le temps d'un éclair, le sens de la vie. Anecdote, hasard, rencontre, pour qui sait les déchiffrer, projettent un faisceau de lumière sur les mobiles souterrains qui déterminent l'existence. Après L'Embranchement des heures, en 1991, Le Double du calendrier, en 1993, L'Angle de vue, en 1997, Philippe Jones persévère, en orfèvre, dans l'art du bref.
Entre 2000 et 2020, entre l'Amérique du Sud et l'Europe, chaque personnage, Lunus, Juan Serafini, Henk, Sofia, Angel, Hernàn et Lucas, en proie à ses démons, emprunte sa voie personnelle. Les uns disparaissent, les autres les recherchent, la crise argentine de 2001 éclate... Chaque protagoniste interagit, de près ou de loin, avec les autres. Au lecteur de rassembler les pièces manquantes de ce puzzle, agencées comme des fractales, ces objets mathématiques qui illustrent si bien "l'effet papillon" ou comment l'inattendu peut se glisser au milieu des phénomènes les mieux ordonnés.
Et si votre meilleur ami avait des raisons de se taire? et si un petit garçon voulait que sa "Nanouche" vole? et si un chien ou un lapin n'était pas en peluche? et si une femme se transformait en faisant laver sa voiture? et si un destin se dessinait à la suite d'un mot mal placé? et si la folie se jouait de la tristesse? et si la maladie, la mort et, surtout, l'amour n'étaient pas ce que l'on croit? Dix-sept nouvelles où se côtoient fiction et réalité, où le vrai et le virtuel s'enchevêtrent dans l'aventure de la vie et de la mort. Toutes, elles racontent les "possibles" d'un monde "avec des si"..., où le téléphone joue un rôle non négligeable. Biographie de l'auteur Claudine Helft est membre de l'Académie Mallarmé, du jury du Prix Alain Bosquet et présidente du Prix Louise Labé. Traduits dans une quinzaine de langues, ses poèmes figurent dans de nombreuses anthologies. De Claudine Helft, La Différence a publié un recueil de poèmes, Une indécente éternité (2007), et un roman, Un divorce d'amour (2009).