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Le multiculturalisme
Savidan Patrick
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130565017
La diversité ethnoculturelle n'est pas nouvelle: c'est une donnée de base de l'histoire humaine. La nouveauté réside dans l'idée d'une nécessaire prise en compte par l'État de la diversité culturelle qui caractérise la population. Dans un monde globalisé, le besoin de réévaluer le lien entre liberté individuelle et culture d'appartenance se fait pressant. En valorisant la différence, le multiculturalisme est-il la réponse à ce besoin? Est-il compatible avec le principe d'égalité inscrit au coeur de nos sociétés démocratiques? Parce quil engage les conceptions et les pratiques contemporaines de la citoyenneté, le modèle multiculturaliste dintégration correspond bien à un véritable changement de paradigme dont il faut apprécier le sens, la portée, la valeur et les risques. Au travers de la question du multiculturalisme, c'est en fait le devenir de l'État démocratique qui est interrogé.
La Critique de la raison pure est le théâtre d'un retournement de perspective sans précédent dans l'histoire de la pensée. Il consiste très exactement en ceci: Kant pense d'abord la finitude, ensuite l'Absolu ou la divinité. La finitude, le simple fait que notre conscience soit limitée par un monde extérieur à elle, par un monde qu'elle n'a pas produit elle-même, est le fait premier, celui dont il faut partir pour aborder toutes les autres questions de la philosophie. C'est à partir de cette finitude qu'il convient de penser Dieu ou l'Absolu, et non l'inverse. Conséquence ultime de ce renversement: la prétention à connaître l'Absolu se trouve relativisée par rapport à l'affirmation initiale de la condition limitée de l'homme. La connaissance "métaphysique" va être dénoncée par Kant comme illusoire, parce que hors de portée de l'homme.
Résumé : Dans une langue précise, mais sans jargon et portée par une attention constante aux problèmes concrets, ce dictionnaire explore les valeurs qui forment nos idéaux de justice et les aspirations parfois contradictoires qui les guident, ainsi que les mécanismes, les comportements et dispositifs générateurs d'injustices, et les moyens, éprouvés ou plus exploratoires, d'y remédier. Face aux évolutions multiples que connaissent nos sociétés et aux processus qui accompagnent la mondialisation, la nécessité d'un tel instrument, transdisciplinaire et aussi exhaustif que possible, est devenue flagrante. Proposant environ 250 entrées rédigées par près de 170 chercheurs, français et étrangers, issus de tous les domaines (philosophie, économie, sociologie, psychologie sociale, géographie, sciences politiques, littérature, histoire de l'art, etc.), ce dictionnaire, inédit par le souci d'associer intimement l'analyse normative et la connaissance des faits sociaux, restitue le vaste champ des thèmes, des questions et des approches susceptibles de répondre aux attentes de toute lectrice et de tout lecteur animé par la volonté de comprendre ce qu'est et où en est la justice sociale.
Résumé : Dans cet essai très personnel, Ruwen Ogien suit et questionne avec humour et perspicacité le parcours du malade, les images de la maladie, les métaphores pour la dire, pour l'oublier ou pour en faire autre chose qu'elle n'est. Ne dit-on pas souvent qu'elle serait un défi à relever, un test pour s'éprouver, une expérience qui, une fois dépassée, pourrait même nous enrichir ? Farouche adversaire d'un tel "dolorisme" , le philosophe ne trouve aucune vertu à la souffrance : à ses yeux, ce qui ne tue pas ne rend pas plus fort, et si on peut expliquer la maladie par des causes, on ne peut certainement pas la justifier par des raisons. La pensée de Ruwen Ogien est une bouffée de liberté décapante, un cadeau précieux aux bien portants comme aux malades et à leurs proches désemparés. Dorothée Werner, Elle. Ruwen Ogien brave superbement la lugubre comédie des supplices et la face hideuse de la compassion. Jean Birnbaum, Le Monde. Prix spécial Psychologies 2017.
La diversité ethnoculturelle n'est pas nouvelle: c'est une donnée de base de l'histoire humaine. La nouveauté réside dans l'idée d'une nécessaire prise en compte par l'État de cette diversité qui caractérise la population. Dans un monde globalisé, le besoin de réévaluer le lien entre liberté individuelle et culture d'appartenance se fait pressant. Mais comment prendre en compte les différences sans induire des inégalités?Parce qu'il engage les conceptions et les pratiques contemporaines de la citoyenneté, le modèle multiculturaliste d'intégration correspond bien à un véritable changement de paradigme dont il faut apprécier le sens, la portée, la valeur et les risques. Au travers de la question du multiculturalisme, c'est en fait le devenir de l'État démocratique qui est interrogé.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.
En matière de relations internationales, que signifie être "réaliste" ou "libéral" ? L'Etat en reste-t-il le principal acteur ? Les démocraties sont-elles moins enclines à faire la guerre ? Ces questions et bien d'autres sont au coeur des théories des relations internationales, dont ce livre offre un panorama : réalisme, libéralisme, transnationalisme, constructivisme, marxisme, féminisme, postpositivisme, postcolonialisme, approches bureaucratiques, psychologiques et mixtes... Autant d'outils permettant de donner du sens à l'actualité.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.