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Les Cahiers d'Artes N° 12/2016 : Ecriture et création
Sauvanet Pierre
PU BORDEAUX
20,00 €
Épuisé
EAN :9791030001037
Arts plastiques (architecture, sculpture, peinture, dessin, photographie, art contemporain, etc.), cinéma, théâtre, musique, et littérature bien sûr : tous ces arts figurent dans ce volume, et chacun d'entre eux questionne à sa manière les multiples liens entre écriture et création. Il ne s'agit pas toujours du même type d'écriture, ni du même type de création, et pourtant chaque article, écrit à parité par un ou une spécialiste, apporte sa pierre à l'édifice d'une typologie en acte de leurs relations. Comment penser ensemble l'écriture et la création, dans leurs enjeux spécifiques ? Peut-on repenser ainsi le couple théorie-pratique dans les disciplines artistiques ? Toute écriture n'est pas créative, et toute création n'est pas écrite : il s'agit alors de distinguer entre l'écriture de la création et l'écriture sur la création.
Effectuer quelque chose à l?insu de soi-même, c?est ce que nous faisons tous chaque jour. Maisreste à savoir si cet « à l?insu de » est une condition nécessaire et quasi suffisante pour que cequelque chose soit fait. L?image la plus simple de cette réalité complexe est tout entière illustréepar cette devinette attribuée à Léonard de Vinci: « Qu?est-ce qu?on cherche sans le trouver;qu?est-ce qu?on trouve sans le chercher? ? Le sommeil ». Ou encore, et cette fois c?est Stendhalqui formule l?idée: vouloir-être-naturel est impossible. Être naturel, c?est être naturel sans vouloirl?être, stratégie oblique de la volonté. Ainsi, certaines choses ne peuvent se réaliser qu?à l?insu du sujet, et non en toute conscience. Par rapport à l'inconscient, il y aurait donc une certaine positivité du non-conscient, que l'on peut essayer paradoxalement de penser, voire de favoriser. L'insu est pris entre le penser et le vivre. C'est l'enjeu de ce livre.
Ce rapprochement entre amour et philosophie peut surprendre. Simple effet de mode ? Opposition artificielle entre passion et raison, sensible et intelligible ? On tentera au contraire de montrer que le sentiment amoureux n'est pas étranger à l'élan philosophique, et que l'ancienneté de cet élan n'a rien d'un mouvement de mode : faut-il rappeler en effet que la philosophie n'est autre que l'amour de la sagesse - au sens où, ne la possédant pas, nous tendons sans cesse vers elle ? Certes, tous les philosophes n'ont pas nécessairement parlé de l'amour et tous ceux qui en ont parlé n'ont pas nécessairement pensé le même concept d'amour.
Présentation de l'éditeur Depuis l'article éponyme de Roland Barthes en 1968, la notion d'effet de réel ne recoupe pas exactement les enjeux d'une réflexion sur l'illusion et là n'est pas son moindre intérêt. D'abord parce qu'il est bien question ici du réel, du moins en tant qu'il fait (son) effet, et non des procédés de l'illusion mimétique en général. Mais aussi parce qu'une telle expression a le mérite d'insister sur la notion d'"effet", qui renvoie donc, soit directement à une esthétique de la réception, soit indirectement à une poïétique spécifique, pleinement consciente des effets qu'elle met en oeuvre. Quelle est la réalité paradoxale de l'effet de réel ? Au sens propre, qu'est-ce qui s'effectue dans l'effet de réel ? Selon les auteurs, l'effet de réel sera ainsi vu pour la première fois au prisme des différentes époques (Moyen Age, XIXe siècle, art contemporain, etc.), et surtout des différents champs artistiques (esthétique, littérature, musique, arts plastiques, photographie, vidéo, théâtre, cinéma sans oublier, comme chez Barthes, le cas du catch).
Qu'en est il donc aujourd'hui de l'édition littéraire ? Quels sont ses enjeux ? ses soucis ? Quelles sont ses perspectives ? Ce sont là quelques-unes des questions posées à Michel Tournier, Jean Jacques Pauvert, Maurice Nadeau, Paul Otchokovsky-Laurens, Irène Lindon, Raphaël Sorin, Gérard Bobillier et Georges Monti. Pour connaître enfin l'envers du décor éditorial. Pour savoir comment se prépare la rentrée littéraire. Comment se dirige une maison d'édition, un ¦il sur les manuscrits, l'autre sur les comptes d'exploitation... À ces entretiens, inédits, riches d'anecdotes et d'enseignements, ont été ajoutées une étude sur le comité de lecture chez Gallimard, une autre sur le département littéraire des Éditions du Seuil (à partir d'une plongée dans les archives de la maison), de même qu'une réflexion sur les problèmes de la librairie aujourd'hui.
Pour le notaire, la déontologie fonde aussi sûrement sa fonction que les dispositions juridiques qui la décrivent. Elle en est la justification comme la conséquence. Son respect, également partagé, est le ciment de la confraternité et par là même de l'union de la profession. Sa promotion assure au citoyen la solidité comme l'équilibre du contrat établi ou du conseil prodigué par l'étude. Sa description permet à chaque notaire ou à celui qui aspire à le devenir, de confronter à tout instant son action aux principes qui doivent la guider. C'est assez dire l'importance de l'ouvrage de référence de notre confrère Gilles Rouzet, enseignant à la Faculté de droit de Bordeaux, qui en propose aujourd'hui une nouvelle édition aux étudiants comme à tous les notaires. Le lecteur ne pourra qu'être sensible à l'exceptionnelle qualité du travail accompli, et la profession toute entière y puisera un puissant motif de confiance. (Hubert Gence, Président honoraire du Conseil supérieur du notariat.)
Lehn Jean-Marie ; Parisot Jean-Paul ; Reisse Jacqu
L'exobiologie a pour objet l'étude des origines de la vie, de son évolution et de sa distribution sur Terre et dans l'Univers. Cette nouvelle discipline s'intéresse aux conditions et aux processus qui ont permis l'émergence du vivant sur notre planète et ont pu ou pourraient le permettre ailleurs. Ce vaste domaine thématique touche à la fois l'astronomie, la géologie, la chimie, la biochimie et la biologie. Le présent ouvrage constitue le second livre d'une collection initiée en 2001 avec la parution de L'environnement de la Terre primitive. Le premier livre a été très favorablement accueilli tant par les scientifiques actifs dans le domaine que par un public moins averti, intéressé par une discipline qui tente d'apporter des réponses à des questions d'importance majeure et que l'homme se pose probablement depuis qu'il est Homo Sapiens. Les traces du vivant est construit sur le même canevas que le livre précédent : un ensemble de chapitres écrits par des spécialistes, mais rédigés de manière telle qu'ils soient compréhensibles par des non-spécialistes du domaine concerné. L'exobiologie est par essence interdisciplinaire et c'est du dialogue entre praticiens de diverses disciplines que sont nés les idées originales, les scénarios plausibles, les hypothèses à tester. Pour que ce dialogue soit fructueux, il faut que le biologiste puisse interagir avec l'astronome, que le chimiste puisse interagir avec le paléo-climatologue... Il est donc impératif pour l'exobiologie elle-même, que les praticiens de cette discipline s'expriment en faisant usage d'un langage qui réduit au maximum le caractère parfois ésotérique des modes d'expression des spécialistes. Le volumineux glossaire en fin d'ouvrage est là aussi pour que le lecteur puisse trouver aisément les définitions de termes et de concepts qui lui sont moins familiers.