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Louis-Hippolyte Lafontaine et Robert Baldwin
Saul John
BOREAL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782764621264
EssaiNouveauté hors office Automne 2011 Informations génériques Titre : Louis-Hippolyte Lafontaine et Robert BaldwinTraduit de l¿anglais par Hélène ParéColl. : EssaiAuteur(s) : John Saul Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 30 novembre 2011Format : 13 x 19 cm Prix : 15 eurosNombre de pages : 252ISBN : 978-2-7646-2126-4 Contenu du livre Aux yeux de John Saul, le Canada n¿est pas né en 1867. Il a véritablement été fondé, bien des années plus tôt, par deux visionnaires : Louis-Hippolyte LaFontaine et Robert Baldwin. Alors qu¿ils étaient de tempéraments opposés et que chacun affrontait sa part de tragédies personnelles, ils sont parvenus, de concert, à forger des principes et des politiques qui réussiraient à unifier le pays. Après l¿Union de 1840, ces leaders du Bas et du Haut-Canada se sont associés pour fonder un mouvement réformiste et réclamer un gouvernement responsable, soumis au pouvoir des élus plutôt qu¿à celui des gouverneurs impériaux. Durant leur ministère, de 1848 à 1851, en dépit d¿une opposition parfois violente, ils ont jeté les bases d¿une nation plus juste. Ils ont reconstruit l¿appareil judiciaire, établi un système public d¿éducation, officialisé le bilinguisme et dessiné les plans d¿un réseau routier national. Depuis des années, John Saul se passionne pour les destins croisés de ces deux hommes. Il nous en trace ici un double portrait inoubliable. L¿auteur Essayiste et romancier, John Saul a publié aux Editions du Boréal, Réflexions d¿un frère siamois (1998), Dialogue sur la démocratie au Canada (2003) et Mon pays métis, quelques vérités sur le Canada (2008). 1
Katharine, archéologue, est contactée par un richissime mécène japonais qui lui propose de venir travailler à Hawaii où l'on a découvert de curieux vestiges. Elle saisit cette chance d'échapper à sa vie new-yorkaise, d'autant qu'elle retrouvera, là-bas, le beau Rob Silver qui a bercé ses 20 ans. Cette perspective réjouit moins Michael, son fils, furieux d'abandonner copains, équipe d'athlétisme et collège. Mais la magie polynésienne, leur villa noyée sous les eucalyptus et les jacarandas, les plongées autour des récifs de corail ne tardent pas à réconcilier mère et fils. Quand les ossements qu'étudie Katharine deviennent l'objet d'étranges convoitises, morts violentes, explosions volcaniques intempestives et trafics de gaz mortels transforment l'archipel édénique en île maudite. Katharine et Michael échapperont-ils aux sourdes menaces qui semblent les cerner ? Thriller écologique, aventure surnaturelle, John Saul puise au coeur de nos angoisses pour vriller nos hantises les plus profondes.
En replaçant les Indiens au centre de notre histoire, nous arriverons à imaginer de nouvelles façons de nous percevoir et articulerons de nouveaux récits, plus convaincants, pour raconter notre aventure collective. Fruit d'une vaste recherche, Le Grand Retour présente un étonnant portrait de la réalité autochtone au Canada, bien loin du pessimisme et du misérabilisme habituellement véhiculés par les médias et le discours politique. Fidèle à lui-même, John Saul nous raconte l'histoire du Canada de manière que nous puissions mieux comprendre le présent - et mieux préparer l'avenir. Il y a toujours une bonne part d'inconfort dans les " moments historiques ", nous prévient John Saul en nous exhortant à embrasser et à soutenir la résurgence des peuples autochtones sur la scène politique. Il s'agit, à ses yeux, de la question la plus cruciale de notre époque, la pièce majeure qui manque encore dans la construction du Canada. Les événements qui se sont succédé depuis la crise d'Oka jusqu'au mouvement Idle No More ne constituaient pas de simples nuages passagers venant assombrir les relations entre les autochtones et les autres Canadiens. Et ce qui se passe aujourd'hui dans nos communautés ne se résume pas à une question de culpabilité, de pardon, de bons ou de mauvais sentiments. Il s'agit avant tout d'une question de droits, de citoyenneté. L'heure est venue de reconstruire des liens qui étaient à l'origine même du Canada et qui seront tout aussi essentiels à la survie du pays. En replaçant les Indiens au centre de notre histoire, nous arriverons à imaginer de nouvelles façons de nous percevoir et articulerons de nouveaux récits, plus convaincants, pour raconter notre aventure collective. Fruit d'une vaste recherche, Le Grand Retourprésente un étonnant portrait de la réalité autochtone, bien loin du pessimisme et du misérabilisme habituellement véhiculés par les médias et le discours politique. John Saul illustre sa réflexion en nous proposant un florilège de lettres et de textes qui nous font entendre la parole autochtone, à travers les siècles, dans toute sa richesse.
Résumé : Marie Uguay occupe une place à part dans la littérature québécoise. Sa poésie sensuelle, qui chante la beauté du monde, lui a gagné des lecteurs nombreux et fervents. Le destin tragique de Marie Uguay lui confère aussi la marque des êtres d'exception. Comme Nelligan, comme Saint-Denys Garneau, elle est fauchée en pleine jeunesse. Ce journal fait figure de document unique où prose et poésie se répondent, et qui nous entraîne aux sources mêmes de la création. ?? ?? ?? ?? 2
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?
Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Comment vivre lorsqu'on porte en soi une indicible douleur ? Comment continuer sa route lorsqu'on rencontre à chaque carrefour les séquelles d'une vie amoureuse et familiale incendiée ? Simon Venne, quarante-neuf ans, démissionne de son poste de professeur d'histoire au cégep du Vieux-Montréal. Il met le cap sur La Nouvelle-Orléans, ville chargée d'histoire, de drames et d'exutoires, autant de repères auxquels s'accrocher pour cet homme blessé. On suit donc Simon dans sa découverte de La Nouvelle-Orléans. Les nuits endiablées pour éloigner Montréal auxquelles succèdent des matins pénibles où les maux de tête amplifient la culpabilité. L'envoûtante Ruth avec son français aux sonorités qui rappellent Moncton. Ruth qui l'entraîne dans les bars et les musées, qui ponctue leurs conversations de digressions sur les cyclones et les anticyclones de Jupiter, et qui devine bien que Simon affronte une tempête. Leurs rencontres, faites d'alcool et de désir, prennent des allures de chassés-croisés où chacun cherche à protéger ses secrets. Parallèlement à l'histoire de Simon et de Ruth, Tristan Malavoy explore d'autres fantômes, ceux d'une ville aux multiples sédimentations. A la fois française et espagnole, noire et blanche, La Nouvelle-Orléans révèle un destin aussi sinueux que le Mississippi. Et des personnages réels ou inventés qui expliquent l'attrait unique de cette ville. Il y a la prêtresse vaudou Marie Laveau. Il y a l'astronome noir Benjamin Banneker qui, dès la fin du e siècle, entretenait une passion pour Jupiter. Il y a enfin, et surtout, le personnage d'Anne, jeune femme rescapée d'un Saint-Domingue en proie à la révolution et qui a échoué en Louisiane en 1792. Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Finaliste Prix France-Québec 2021