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La présence
Saul John
FLAMMARION
19,40 €
Épuisé
EAN :9782080675460
Katharine, archéologue, est contactée par un richissime mécène japonais qui lui propose de venir travailler à Hawaii où l'on a découvert de curieux vestiges. Elle saisit cette chance d'échapper à sa vie new-yorkaise, d'autant qu'elle retrouvera, là-bas, le beau Rob Silver qui a bercé ses 20 ans. Cette perspective réjouit moins Michael, son fils, furieux d'abandonner copains, équipe d'athlétisme et collège. Mais la magie polynésienne, leur villa noyée sous les eucalyptus et les jacarandas, les plongées autour des récifs de corail ne tardent pas à réconcilier mère et fils. Quand les ossements qu'étudie Katharine deviennent l'objet d'étranges convoitises, morts violentes, explosions volcaniques intempestives et trafics de gaz mortels transforment l'archipel édénique en île maudite. Katharine et Michael échapperont-ils aux sourdes menaces qui semblent les cerner ? Thriller écologique, aventure surnaturelle, John Saul puise au coeur de nos angoisses pour vriller nos hantises les plus profondes.
En replaçant les Indiens au centre de notre histoire, nous arriverons à imaginer de nouvelles façons de nous percevoir et articulerons de nouveaux récits, plus convaincants, pour raconter notre aventure collective. Fruit d'une vaste recherche, Le Grand Retour présente un étonnant portrait de la réalité autochtone au Canada, bien loin du pessimisme et du misérabilisme habituellement véhiculés par les médias et le discours politique. Fidèle à lui-même, John Saul nous raconte l'histoire du Canada de manière que nous puissions mieux comprendre le présent - et mieux préparer l'avenir. Il y a toujours une bonne part d'inconfort dans les " moments historiques ", nous prévient John Saul en nous exhortant à embrasser et à soutenir la résurgence des peuples autochtones sur la scène politique. Il s'agit, à ses yeux, de la question la plus cruciale de notre époque, la pièce majeure qui manque encore dans la construction du Canada. Les événements qui se sont succédé depuis la crise d'Oka jusqu'au mouvement Idle No More ne constituaient pas de simples nuages passagers venant assombrir les relations entre les autochtones et les autres Canadiens. Et ce qui se passe aujourd'hui dans nos communautés ne se résume pas à une question de culpabilité, de pardon, de bons ou de mauvais sentiments. Il s'agit avant tout d'une question de droits, de citoyenneté. L'heure est venue de reconstruire des liens qui étaient à l'origine même du Canada et qui seront tout aussi essentiels à la survie du pays. En replaçant les Indiens au centre de notre histoire, nous arriverons à imaginer de nouvelles façons de nous percevoir et articulerons de nouveaux récits, plus convaincants, pour raconter notre aventure collective. Fruit d'une vaste recherche, Le Grand Retourprésente un étonnant portrait de la réalité autochtone, bien loin du pessimisme et du misérabilisme habituellement véhiculés par les médias et le discours politique. John Saul illustre sa réflexion en nous proposant un florilège de lettres et de textes qui nous font entendre la parole autochtone, à travers les siècles, dans toute sa richesse.
Notre civilisation, écrit John Saul, est incapable de réaliser ce que les individus ne sont pas en mesure d'exprimer par des mots ; et les indididus ne sauraient formuler ce qu'ils sont incapables de penser. " Tel est donc le pouvoir du langage, et c'est bien pourquoi, au XVIIIe siècle, dictionnaires et encyclopédies furent les creusets de grands bouleversements. Ils s'attaquèrent aux vérités triomphantes de leur temps en démontrant que l'on pouvait penser autrement. Dans la lignée des encyclopédistes, John Saul, en écho à sa condamnation de la raison technocrate dans Les Bâtards de Voltaire, nous rend à l'évidence : " Aujourd'hui, les outils du débat et du changement tels qu'ils ont été confectionnés au XVIIIe siècle sont devenus autant de monuments académiques à la vérité. " Notre langage est aussi convenu, rhétorique et coupé de la réalité qu'à l'aube du siècle des Lumières. Les experts et les groupes d'intérêts l'ont confisqué pour le réduire en jargons hermétiques. La réinterprétaton de notre société exige donc un mode d'emploi pour le citoyen. Menant une véritable guérilla linguistique contre les idées reçues de la société industrielle, s'attaquant aux grands dossiers économiques trop souvent dominés par les idéologies, et surtout proposant des voies nouvelles pour penser enfin librement, Le Compagnon du doute se fraie un chemin dans le paysage brumeux du langage. Toujours provocateur, souvent drôle et ironique, ce dictionnaire à l'usage des sceptiques explore le sens de centaines de mots et de concepts, de A comme Académie française jusqu'à Z comme Zapper, en passant par D comme Doute, mais aussi Démocratie, Dépression, Descartes, Dieu et Divorce. Qu'il médite sur la Foi ou peste contre les Fasts-Foods, John Saul met à notre disposition une arme légère contre un langage qui ne sert plus sa civilisation.
En replaçant les Indiens au centre de notre histoire, nous arriverons à imaginer de nouvelles façons de nous percevoir et articulerons de nouveaux récits, plus convaincants, pour raconter notre aventure collective. Fruit d'une vaste recherche, Le Grand Retour présente un étonnant portrait de la réalité autochtone au Canada, bien loin du pessimisme et du misérabilisme habituellement véhiculés par les médias et le discours politique. Fidèle à lui-même, John Saul nous raconte l'histoire du Canada de manière que nous puissions mieux comprendre le présent - et mieux préparer l'avenir. Il y a toujours une bonne part d'inconfort dans les " moments historiques ", nous prévient John Saul en nous exhortant à embrasser et à soutenir la résurgence des peuples autochtones sur la scène politique. Il s'agit, à ses yeux, de la question la plus cruciale de notre époque, la pièce majeure qui manque encore dans la construction du Canada. Les événements qui se sont succédé depuis la crise d'Oka jusqu'au mouvement Idle No More ne constituaient pas de simples nuages passagers venant assombrir les relations entre les autochtones et les autres Canadiens. Et ce qui se passe aujourd'hui dans nos communautés ne se résume pas à une question de culpabilité, de pardon, de bons ou de mauvais sentiments. Il s'agit avant tout d'une question de droits, de citoyenneté. L'heure est venue de reconstruire des liens qui étaient à l'origine même du Canada et qui seront tout aussi essentiels à la survie du pays. En replaçant les Indiens au centre de notre histoire, nous arriverons à imaginer de nouvelles façons de nous percevoir et articulerons de nouveaux récits, plus convaincants, pour raconter notre aventure collective. Fruit d'une vaste recherche, Le Grand Retourprésente un étonnant portrait de la réalité autochtone, bien loin du pessimisme et du misérabilisme habituellement véhiculés par les médias et le discours politique. John Saul illustre sa réflexion en nous proposant un florilège de lettres et de textes qui nous font entendre la parole autochtone, à travers les siècles, dans toute sa richesse.
On n'entre pas au paradis avec ses bottes. Ignorant ce précepte, John Field - journaliste occasionnel, homme d'affaires à ses heures et buveur invétéré - découvre un peu tard que le climat de Bangkok risque de lui être fatal. Ici, sous couvert d'import-export, tout s'achète et se vend : les femmes, le pouvoir, la drogue, les armes, et même la mort. Pourvu qu'on soit prêt à y mettre le prix. Guidé par une sorte de Virgile, que l'alcool et les abus sexuels auraient transformé en épave, Field s'aventure dans des cercles de plus en plus dangereux.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.